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jjwaDal

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  • 5 votes
    jjwaDal 18 août 19:17

    @bubu12
    Oui. Cela confirme les chiffres anglais montrant que de février à mi juillet chez les plus de 50 ans, le taux de létalité est plus de 3x supérieur chez les non vaccinés que chez les "vaccinés". Sur la même période cependant plus de "totalement vaccinés" sont morts de la Covid-19 mais ils étaient deux fois plus nombreux, il est vrai. Clairement ce candidat vaccin n’empêche nullement les "vaccinés" de mourir de la maladie est quand même la conclusion. Si on rajoute qu’ils se contaminent autant et sont aussi contagieux on voit qu’on n’en a pas fini avec ce virus.



  • 2 votes
    jjwaDal 8 août 16:33

    @pemile
    Il parle de l’absence de test de toutes les molécules déjà utilisées dans d’autres pathologies, sur l’étagère (génériques) qu’on aurait pu utiliser immédiatement après avoir vérifié leur impact sur le virus.
    ""Il y a un réservoir de molécules (à tester) . Est-ce que , je sais pas, la parafine dans le nez, la vaseline dans le nez, que l’on trouve dans certains produits, je sais pas quoi le "Vicks, ... est-ce que ça évite la contamination... ?"
    Il se trouve que la vaseline est l’excipient essentiel du "Vicks" qui par ailleurs contient plusieurs molécules qui sont antiseptiques des voies respiratoires.
    A aucun moment il ne parle de mettre du "Vicks" dans le nez (seule l’inhalation des vapeurs est autorisé, sinon en application externe), il parle de tester des molécules archi connues sur le SARS-Cov2.
    Cela a fait la "une" de certains médias mais la critique cinglante de la corruption de la recherche médicale n’a pas fait une ligne en dernière page.
    Le tri des cerises est un métier on va dire.



  • 1 vote
    jjwaDal 8 août 16:15

    Le PDG de l’entreprise a bien précisé que c’est la souche originelle (sortie de labo pour être clair) qui avait été utilisée. Le vaccin sera a priori comparable au "Sinopharm" chinois, à savoir un vaccin inactivé. Dans la littérature après deux doses ils avaient de l’ordre de 60 à 65% de protection, mais contre le variant "delta" personne n’en sait rien. Notre chance est que ce variant vu sa contagiosité risque de durer et que les variants plus dangereux ("Eta" par ex) auront plus de mal à s’implanter.
    On savait dès le départ que les coronavirus se recombine plus vite que leur ombre et donc la course au vaccin était assez imbécile. On risquait de se retrouver dans la même situation qu’ avec un vaccin contre la grippe de l’hiver 2019/2020 pour lutter contre la grippe de l’hiver 2021/2022.
    L’erreur principale aura été de ne pas partir bille en tête sur des molécules connues, immédiatement utilisables, qui de façon démontrée rapidement auraient fait baisser la charge virale ou l’aurait empêcher de se répliquer. La course à handicap après les variants aurait été évité en bonus.
    Les raisons pour lesquelles cela n’a pas été fait sont trop évidentes pour les rappeler ici...



  • 1 vote
    jjwaDal 4 août 19:40

    Oui. Je pense malgré tout qu’une alimentation végétarienne (voire très faiblement carnée) incluant des jeûnes réguliers doit être au moins aussi efficace. Notre corps est adapté à gérer les pénuries, bien moins à gérer l’abondance. Une alimentation très végétalisée est indispensable, comme une activité physique significative, la santé étant une synergie d’influences plus qu’un régime alimentaire purement végétalien qui se grefferait à de la sédentarité massive, du tabagisme ou de la consommation d’alcool, un environnement pollué (grandes villes) etc...

    Merci de rappeler le rôle de l’alimentation dans la santé, condition sine qua non mais pas suffisante néanmoins.



  • vote
    jjwaDal 25 juillet 17:32

    @JMBerniolles
    Ce n’est pas une thérapie génique, qui nécessite un malade d’une part et une volonté d’insertion d’un correctif dans le génome, qui est absente.
    M. Raoult ne peut l’ignorer et on ferait bien de le savoir tous.
    Néanmoins, il existe au moins trois voies par lesquelles notre organisme peut convertir de l’ARNm en ADN et éventuellement l’intégrer relativement aléatoirement dans notre génome et le soucis potentiel vient de là.
    Il a été démontré, contrairement aux assertions de Pfizer (notamment) via une étude de biodistribution dans l’organisme, peut médiatisée (on le comprend) que le produit de l’injection ne reste pas dans le deltoïde mais migre dans l’organisme et sans explication s’accumule dans deux sites préoccupants, à savoir la moelle osseuse et les ovaires. On ignore encore la raison et les conséquences, mais R. Malonne (un des pères des vaccins ARNm) souligne l’impérieuse nécessité de surveiller la survenue d’ici quelques années de leucémies, maladies auto-immunes, cancers.
    La protéine "spike" étant toxique, la fabriquer via un code génétique (qui n’est pas le nôtre mais qui peut le devenir éventuellement) est une étape pour laquelle nous avons zéro recul sur les effets à moyen et long terme.
    Dans ces conditions vacciner en masse des jeunes et des moins jeunes courant un risque marginal face au virus et à échelle de centaines de millions de cobayes est jouer à l’apprenti-sorcier.
    Dès lors que les vaccins à protéine recombinante ("Vanovax" par ex) ou à virus atténué ("Sinopharm" par ex) arrivent, on devrait privilégier la sécurité relative offerte par ces vaccins sur les vaccins à ARN et par ailleurs si les personnes à risque sont protégées de la contamination (ce qui est à tort affirmé) et protégés de l’hospitalisation ( à tort affirmé) et des formes graves (semble avéré par contre), alors pourquoi faire courir un risque à l’ensemble de la population ?
    On aurait dû interdire les vaccins à ARNm aux femmes non ménopausées par précaution élémentaire. Si on manque de chance, on pourrait aboutir au plus grand scandale sanitaire de tous les temps.

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