« l’Ukraine est condamnée à un cycle cauchemardesque de thérapie de choc :
vente de terres publiques, déréglementation de l’emploi, la vente
d’actifs publics : l’avenir du pays est vendu pour financer une guerre
par procuration qui le déchire. »
Freeman, ça ne s’invente pas ! un peu comme Truman, le largueur de bombes atomiques sur Hirsohima et Nagasaki).
« Freeman pratique près de 3 500 lobotomies dans 23 États américains,
et il contribue largement à en répandre la pratique en dépit de ses
bases scientifiques faibles et contestable. Neurologue, sans formation en chirurgie, il travaille initialement avec l’aide de plusieurs chirurgiens, notamment James W. Watts.
En 1936, ils sont les premiers médecins américains à pratiquer une
lobotomie pré-frontale dans une salle opératoire. Cette procédure, lors
de laquelle on procédait à des forages dans le crâne, avait été développée par le Portugais Egas Moniz. Le lobe frontal
du cerveau étant le siège de la personnalité et des fonctions
cognitives supérieures, l’opération se traduisait par des modifications
plus ou moins importantes du comportement et une régression, très
variable également, de l’intelligence. »
Mais ceux-là étaient de bonne foi. Mengele faisait la même chose, mais lui c’était avec de mauvaises intentions.
Bref, c’est l’histoire du bon chasseur et du mauvais chasseur.
Selon https://les7duquebec.net/archives/279123 : « L’état
actuel des connaissances sur l’excrétion de l’ARNm et de la protéine
spike produite par les vaccins à ARNm anti-Covid, amène une plausibilité
biologique de la contamination de l’entourage des personnes vaccinées
par ces produits »
J’en déduis que les médecins récemment injectés sont contaminants pour leurs patients. Dans un pays gouverné rationnellement, ce sont ceux-là qui devraient être interdits d’exercer.
Dans un pays gouverné par des fous on fait l’inverse.
"Parce qu’il est primordial de comprendre qui sont les têtes
pensantes du mondialisme et connaître leurs objectifs, ’’
— >
Comment lutter sans identifier d’adversaire ? Pourfendre les marchés sans identifier les spéculateurs, fustiger la pollution sans nommer les pollueurs, dénoncer l’hygiénisme sans démasquer les escrocs, ... démobilise la lutte sociale. Une critique qui ne cible personne absout tout le monde. Il faut nommer l’ennemi !
Bernanos, il y a plus de 70 ans, disait : « Le désir de l’ennemi est précisément que nous renoncions à comprendre. »
une formule est une formule, et il n’y a aucun intérêt à en placer une en commentaire d’un billet si elle n’est pas une autre formulation de ce qui y est dit.
Mon commentaire répondait à cette phrase :
« La vie n’est pas une fin en soi.
Il y a des idées, des réalités pour lesquelles ça vaut la peine de
mourir. Il y a des choses qui sont au-dessus de la vie : la Vérité, le
Bien, l’Amour, la Beauté. Ma vie n’a de sens que dans la mesure où elle
est au service de ces choses qui sont au-dessus de moi. »
De votre coté, dites moi de quel enfer vous parlez et où sont les bonnes intentions que vous évoquez.