@yoananda2 le NWO c’est un terme de Bush pour nommer l’après éffondrement de l’URSS il me semble.
Oui, mais le NWO de G.W.Bush n’a rien à voir avec le NOO de D.Trump.
Bush, c’était le bad cop de l’hyperpuissance impériale, qui
écrasait les peuples et les pays sous les bombes au nom d’un modèle de société
jugé supérieur, inégalable, sur lequel tout un chacun devait s’aligner. C’était
le NWO sous contrainte, et condamné à terme car rejeté par le reste du monde (BRIC’s ...). Le
démocrate Bill Clinton partageait cette vision du républicain Bush, promettant
de multiplier les bombardements type Belgrade pour mettre la planète au pas, alignée
sur le modèle US.
Trump, c’est le combattant MMA de l’hyperpuissance. Il ne
cherche pas à écraser et aligner toute la planète, il veut montrer qu’il est le
plus fort dans un combat prétendument « loyal » (équilibre des
échanges pays par pays). Il menacera de bombarder pour la forme, mais ne
passera pas à l’acte (on peut l’espérer). Il admet la multipolarité, à
condition d’être le meilleur entre tous. II trichera un peu, beaucoup (embargos imposés aux adversaires ...) mais c’est une vision néanmoins très différente de celle de Bush/Clinton. C’est le NOO (Niouw Ouorld Ordeur) multipolaire de Trump.
A lire la presse, il y a de quoi en "faire un fromage", même si pas du meilleur goût.
Ce NOO qui
se dessine, on a quand même bien du mal à en saisir les contours.
Dans ce
« théâtre d’ombres », pas facile de s’y retrouver, et surtout de voir
qui, quoi va finalement s’imposer.
Trop de
forces, de facteurs qui interagissent, de dimensions spirituelles et
matérielles qui se toisent, de contradictions.
L’homme
étant ce qu’il est, je crois que les forces spirituelles sont majeures et
commandent tout le reste (sauf dame nature qui nous domine), tel est mon a
priori. Qui explique la « disparition » de l’UE en termes
géopolitique, du fait de son vide spirituel.
L’IA, qui va
tout embrouiller, va renforcer encore le besoin de guide spirituel.
Et le
réchauffement qui se confirme (ou pas), la peur millénariste, appelle au religieux.
L’islam et
les néo-conservateurs, portés respectivement par les Arabes et les Juifs, sont deux
acteurs majeurs. Leurs forces sont d’abord spirituelles et historiques, fondées
sur la Bible. Deux frères ennemis qui ont tout le temps devant eux pour
s’affronter, ils en donnent le spectacle chaque jour que Dieu fait.
L’UE est
pour ces deux entités idéologiques et religieuses un vide à occuper, le Vatican
ayant déclaré forfait suite aux deux guerres mondiales et à l’aventure nazie.
Elles s’y emploient et se confrontent sans aménité. La France est leur terrain
de jeu privilégié.
Trump
représente une 3ème force spirituelle : la Nation, l’identité
nationale faite de géographie, de langue, de culture, de conquêtes et
d’histoire. Cette 3ème force a choisi de disparaître en Europe, de
se suicider, suivant en cela le même chemin que le Vatican. Cela vaut à
l’Europe le mépris de JD.Vance et de son patron. L’UE paye son vide spirituel,
sa négativité (pas de haine (pas d’amour), pas de racisme puisqu’il n’y a pas
de race, pas de différentiation sexuelle, pas d’enfants, pas d’identité … Rien,
le vide … sauf l’envie de faire la guerre à la Russie).
Et puis il y
a l’Asie, qui se moque pas mal de nos histoires bibliques et droitdelhommesques
(les Ouïgours qui leurs causent quelques soucis mis à part).
Ce « théâtre
d’ombres », c’est du Shakespeare ou du Feydeau ? Plutôt du Shakespeare,
parce qu’on ne rigole pas vraiment par les temps qui courent.
Qu’est-ce
qui rapproche Fillon, Yanoukovitch, Georgescu,
Le Pen ?
C’est le
soupçon d’avoir un faible pour Poutine, de n’être pas des OTANIENs pur sucre et
absolument fiables.
Le camp progressomondialiste a donc décidé de les éliminer, si possible préventivement.
Quel procédé
sera utilisé pour éliminer Orban, autre « poutinien » ? Je n’ai
pas encore la réponse, mais on peut faire confiance au « système », Orban
sera éliminé.
Nous vivons
sous un régime (l’UE) brejnévien de souveraineté limitée.
Le camp
progressiste européen glisse doucement vers un totalitarisme plus ou moins soft
(2005, 2017, Maïdan, Roumanie, 2027 …).
Aux USA, les
progressomondialistes ont perdu la partie. Ils feront tout pour rester aux
commandes en Europe.
Leur cri de
ralliement, « mort à Poutine », augure mal de la suite de la guerre
en Ukraine. On sent que F et GB ont une envie irrésistible d’y aller, en
Ukraine.
Il faut s’en
inquiéter, vu que Macron et Starmer n’ont pas la pointure ni la trempe des grands
dirigeants du passé et risquent de céder aux pressions des Etats profonds et
autres néo-conservateurs va-t-en guerre qui manipulent Bruxelles. La perte des USA les rend d’autant plus dangereux.
Pour boucler la mise en parallèle de Navalny et Soral, tous
deux un peu fachos soit dit en passant, mais avec des cibles différentes, il y
a une autre différence majeure : Navalny est mort en détention alors que
Soral est juste exilé en Suisse et condamné à la prison sous bracelet
électronique. C’est quand même pas pareil. Alors défendons la clémence relative de notre régime vis à vis des "délinquants", ou plutôt des dissidents. Pourvou que ça doure.
@pemile Et Navalny invité au journal de 20h de Russia 1 pour expliquer son innocence !
L’argument paraît valable, puissant même, mais en réalité ça n’a rien à voir. Bidon.
MLP, c’est comme le chef du PC russe : une personnalité politique importante.
Navalny, c’est un peu le Soral russe, celui qui ose toucher aux sujets interdits, la "communauté organisée" comme l’appelle Soral, les vols perpétrés par Poutine avec la vidéo de Navalny sur les propriétés de Poutine.
Toujours le même problème : méconnaissance totale de la société russe, pas surprenante comme résultat de notre propagande qui gonfle la tête des Pemile ...
Cette méconnaissance est inquiétante quand on a un président et des médias qui parlent chaque jour de guerre et fantasment qu’elle serait contre la Russie. Ils vont finir par y croire.