L’horloge citée en exemple était une boutade, de la déconne. La hyène fixe les montants, relève les compteurs et il s’y plie sans moufeter. Elle demande un chèque de cinquante milliards pour l’Ukraine, il sort le chéquier sans discuter. Il est seul, seul eu monde, sans aucun soutien. En politique étrangère quand cette grande bouche annonce qu’il faut envoyer des troupes en Ukraine, la Grande Bretagne et l’Allemagne formulent une opposition directe, font un démenti formel le lendemain dans les médias. Il est la risée de l’Europe. Plus personne ne l’écoute. Il s’accroche comme une arapède à son rocher pour savourer les derniers mois de pouvoir que son mandat lui permet d’avoir alors qu’il aurait déjà dû démissionner depuis lurette. Il est cramé, il ne pourra même pas se vendre en conférences à 200 000 euros la journée comme ses prédécesseurs le font, il est déjà considéré comme le pire président de la cinquième par ses pairs et à l’international.
Peut-être que Micron a cru au pouvoir surnaturel que cette symbolique mise en scène lui aurait conféré. Mais dans les faits, c’est franchement discutable.
Non, ce n’est pas lui le patron quand Ursula se déplace en personne pour superviser les échanges qu’il a eus avec Xi Jiping au château. Le gonze est chaperonné. Quand on égraine les multiples échecs économiques (voulus ?) de ses deux mandats, on ne peut pas ne pas constater aussi son isolement complet sur la scène internationale. (Au début de la guerre d’Ukraine et alors qu’il était à l’ONU, personne ne le prenait au sérieux. On se souvient comment Poutine l’a reçu). Personne ne l’écoute. Il se rêve président de l’Europe, mais dans ses rêves.
Deux possibilités s’offrent alors :
1) Les décisionnaires financiers qui l’on placé, lui ont fait croire qu’il détenait un pouvoir de ouf avec sa date de naissance, les planètes alignées et tout le toutim, qu’il était l’Elu qu’en réalité il n’a pas, (ils sont pétés de rire).
2) Il a sérieusement merdé dans son rituel photographique, (exemple :il a placé l’horloge à droite alors qu’il fallait la placer à gauche), les forces de mal se retournent contre lui, compte tenu des scandales qui éclatent en ce moment, il serait difficile de penser qu’il est couvert en toute circonstance par des forces obscures. Il a vraiment quelque chose qui cloche, Ils parlent de destitution à l’Assemblée et au Sénat, La Mémaire devrait être bientôt sommé de s’expliquer sur les 100 milliards escamotés dans les comptes publics. Ça relèverait du pénal selon des parlementaires. Il y a une très forte odeur de goudron et de plumes qui plane en ce moment au-dessus de sa tête.
Plus de 70 % de Français acceptent qu’on leur imposent une politique migratoire ruineuses et suicidaires, en gémissant comme des brebis sacrifiés, mais sans rien faire (sinon, ce serait vite fait, avec 70 % de révoltés furieux !)
Le dernier signe, le dernier spamme du tissus social vivant et contestataire de ce pays remonte aux Gilets Jaunes. La réponse gouvernementale au mouvement fit état de 80 éborgnés par l’emploi de mesures coercitives jamais vues auparavant et anticonstitutionnelles (condamnations éclaires et de gardes à vue abusives). Le Français n’est pas un mouton, il tient seulement à ses yeux et à ses mains.
Sur ce talon d’ Achille, je ne suis pas d’accord. Je dirais aussi que 2 000 ans d’Histoire nous prouvent le contraire. Même si on trouve une unité dans l’infrastructure urbaine (un village ; une église) et l’usage du latin liturgique en vecteur unificateur, comme étant langue officielle pour la rédaction des actes administratifs à l’échelle du royaume, qui sont autant de marqueurs prégnants sur l’inconscient collectif, les dissensions culturelles ont toujours existé. En premier lieu par l’usage des langues vernaculaires à un niveau régional (qui se pratiquent encore de nos jours comme fort marqueur d’appartenance) et qui nous rappellent à une disparité des us et coutumes encore âprement défendus également et qui persistent. Ce qui signifie clairement l’autre ne suscite pas chez moi une abnégation qui lui serait profitable.
Par exemple, du côté des inconvénients, l’impossibilité où nous nous trouvons collectivement (quoi qu’on en pense personnellement) de comprendre que la France et plus généralement l’Europe ne peuvent pas accueillir toute la misère du monde, est une conséquence évidente de la structuration chrétienne de nos sociétés.
C’est faux. Plus de 70% des Français sont contre et faudrait-il encore qu’on les aient interrogés sur la politique migratoire et sur l’ouverture des frontières plein pot. L’encyclique de François, (que beaucoup de cathos considèrent comme un traître pour redouter une invasion religieuse masquée qui in fine signerait la disparition de leur culture), abondant dans la traditionnelle hospitalité chrétienne n’a pas l’impact de celle qu’avait celle de ses prédécesseurs à la grande époque où le pouvoir vertical qu’ils incarnaient était situé bien au-dessus et écrasait tous les autres en Europe.
Le féminisme castrateur et la promotion de l’homme "déconstruit" sont des conséquences de l’adoration pendant des siècles d’une figure religieuse masculine qui semble n’avoir eu aucune vitalité sexuelle dans la force de l’âge.
Et non le patriarcat qu’il soit fondé sur une croyance ou non ? Non ? Patriarcat qui assurait une cohésion sociale, se faisant, présentait un risque potentiel d’unité contestataire à grande échelle et que ce wokisme à la sauce Judith Butler balancé dans un courant théorie du genre dont l’objectif fut de supprimer ce dernier verrou commercial sacré qui était l’interdiction de la vente de l’humain par le biais de PMA. Ni Jésus, ni Mahomet, ni Moïse, n’ont rien à voir avec la volonté intrinsèque de la politique mondialiste menée actuellement qui est de vouloir transformer les tissus sociaux et les identités nationales qui s’y rattachent en une masse sociale mondiale si prompt être maîtrisée et corvéable à merci. .