De Cathiy :La Mishnah est le premier Talmud, ou l’ancêtre du Talmud
La carte n’est pas le territoire
La Mishnah n’est pas le Talmud. Elle compile les tradition orales dont les services rendus au Temple - Le Christ ne s’est jamais opposé aux services de "la maison de son père" ; la seule opposition du Christ est celle des marchand en son sein., Elle a été écrite 2 siècle après la destruction du temple. Le Talmud regroupe les commentaires sur la Mishna.
@Qaspard Delanuit, Vos 2 commentaires sont justes. Marc 7 :1-13 illustre parfaitement ce que vous disiez dans votre premier commentaire. Le Christ n’a jamais condamné les traditions du premier talmud mais la déviance des pharisiens quant à son application.
@maQiavel, Il n’y a d’ailleurs aucune différence entre les deux, à moins de changer en profondeur l’ordre politique et d’y introduire des considérations... disons phenotypiques pour rester politiquement correct...ou racialistes si on veut dire les choses clairement...
La différence n’est en aucun cas racialiste. Une culture ou religion d’origine n’est pas une race. On ne considère pas un français selon sa race, la France ne se réunie pas autour d’une race. En revanche, elle partage des us et coutumes et une histoire judéo-chrétienne. Toute personne souhaitant devenir française est invitée à respecter ces us et coutumes de ce pays, et ne pas vouloir imposer à la majorité des règles sociétales qui ne seraient pas en harmonie avec celles existantes.
D’accord dans l’ensemble de votre commentaire à l’exception de : En d’autres termes, pour le même crime, vous sanctionnez différemment les français ?
Tout le problème se résume sur la reconnaissance de la nationalité à un individu. Et d’avance, je sais pertinemment que nous serons pas d’accord. Est-ce qu’un papier fonde l’identité intrinsèque d’un individu à ce jour ? Non et il va falloir redonner un sens à l’attribution de cette nationalité. Sur les deux cas que vous me présentez, nous avons la responsabilité d’un - pas de statut apatride et il faut également que l’on assume à un moment - mais pas de l’autre.