Mais là (caillasse des pompiers etc) ... tout semble bizarre.
Ajaccio est ville cosmopolite, seul 30% des habitants sont des natifs de l’île, le reste vient du continent. Que la racaille des Jardins de l’empereur se livre au trafics coutumier des cités (le chomage est le même sur l’île que sur le continent) en mettant en place les procédures de rigueur, pareils à celle de Marseille ne me surprend pas le moins du monde. On n’entend parler de ces régionales et de ses résultats indépendantistes mais pro européens ; où serait le problème ? Quant au boycott de la Corse... Pchittt. Ca n’a pas été plus loin, je ne me souvenais même pas de cette histoire et on s’en fout un peu du reste. Je compte bien visiter l’île de beauté, les corses ont su la préserver.
Je cite F. A. : "là, il s’agit de retirer la nationalité à des gens (binationaux) qui sont nés en France et sont donc français... NON, Monsieur Asselineau, un binational qui fait son service militaire en Algérie , ou ailleurs n’est de français que sur le papier qu’il soit né français ou non. Vous faut-il vous en expliquer les raisons ? Et cette manie de nous dire : "On crée un clivage", Le clivage ça fait des lustres qu’il est en place et ce ne sera pas du fait de cette décision de déchéance de nationalité.
Asselineau aborde les événements corses d’une bien curieuse façon. Il mentionne le saccage de la mosquée (indéniablement condamnable) mais se garde de mentionner le piège tendu aux pompiers ; agresssion accompagnées d’insultes : "Dégagez sales Corses, on est chez nous !. Il nous explique que les principes de la république doivent être remis en place dans l’immédiat ? Mais Monsieur Asselineau, avant de vous inquiétez pour la Corse, inquiétez-vous de faire respecter les principes de la république en France. Cela fait 20 ans que des quartier sont interdits aux pompiers comme aux flics. Ce que vous estimez intolérable en Corse, vous le supportez depuis 20 en France ? La Corse est une île à l’identité forte, les corses ont eu une réaction saine et spontanée avec une manifestation pacifique qui a réuni 300 personnes devant la préfecture.Ils ont eu raison. Et qu’ils ne veuillent pas que leur île ne ressemble à Marseille, ils en ont parfaitement le droit. (et un conseille aux 80 crétins qui ont participé au piège tendu ; barrez-vous de l’île avant que les corses vous chopent avant les flics).
Heu..Vous m’aviez orienté sur une conscience politique. Je vous propose de reprendre la chronologie du débat Je vous remet le passage d’un de vos commentaire qui m’a interpellé : (...)Vouloir maintenir quelque chose de périmé ou vouloir faire advenir quelque chose prématurément sont les deux manières de produire des catastrophes cosmiques (...) Autant la transformation des consciences que vous exposez sur son aspect tribal et individuelle est intéressante - j’y du reste adhère moi-même, sauf qu’à votre différence, la mienne est d’ordre spirituelle mais c’est un autre débat. Cette conscience en devenir est attaché à une identité ; la Nation, la langue, la culture etc y participent. Le caractère identitaire de la conscience n’empêche en rien son évolution. Lorsque vous qualifiez de périmée sa substance même, votre certitude sur l’aspect obsolète de la Nation me trouble. Le bouleversement qui nous vivons s’est fait à une vitesse phénoménale : 40 ans. C’est un laps de temps qui non seulement est trop court pour permettre de pérenniser une modification de fond sur l’aspect identitaire mais dont le seul effet suscitera des conflits... Avec un début...et une fin...
Finalement, et ça n’engage que moi, cette volonté de participation politique (dans l’acceptation total du mot : enjeux, but et objectif) sur cette évolution des consciences n’est pas seulement une erreur, elle présente un caractère dangereux. Le nationalisme politique ne s’estompera qu’une fois et pas avant que cette conscience du renoncement matériel se sera révélée et de manière individuelle amis en aucun cas imposée. Elle sera spirituelle ou ne sera pas