@Duke77 *cerné, pardon... Asselineau est l’anti—Macron, ça ne fait aucun doute. D’ailleurs, quel chef de parti est autant pédagogique dans sa démarche d’explication des rouages du piège que l’oligarchie nous a tendu ?
Pour contrer les idiots utiles du système comme sls0, il est important de relayer les témoignages de parents dont le nourisson est décédé des suites de l’injection d’un vaccin "moderne", c’est à dire contenant des tas de saloperies qu’on ne nous injectait pas avec les vaccins d’il y a 20 ans (car nous ne sommes pas ANTIVAX !, comme ils disent...) : http://forum.doctissimo.fr/sante/vaccination/vaccination-subite-nourrisson-sujet_147050_1.htm
Et il y a des centaines de témoignages sur les réseaux sociaux...
En effet, beaucoup de lecteurs peuvent être partagés entre les études scientifiques menées par des chercheurs indépendants (ou les avis des spécialistes du genre comme le Pr Luc Montagnier qui expliquent les mécanismes en jeu) et les études statistiques mises en avant par les pro-lobbystes actuels. On a d’un côté des Medecins et chercheurs qui se rebellent contre le dictac du pognon en utilisant la pédagogie et de l’autres des statistiques invérifiables.
Par ailleurs, beaucoup ne savent pas que les statistiques sont souvent utilisés comme des outils marketing genre : " 93% des dentistes conseillent notre super dentifrice !" alors que le questionnaire n’est pas un comparatif mais demande simplement à des dentistes s’il faut utiliser un dentifrice, plus que comme outil scientifique fiable.
Chacun notera que l’argument couramment avancé de la coïncidence statistique entre le décès et l’injection, essayant de faire croire qu’une mort subite peut aussi bien arriver durant cette période et que "cela ne prouve rien", n’est pas recevable quand les parents expliquent comment l’état de santé de leur nourrisson s’est dégradé progressivement. L’affaiblissement de l’organisme du bébé lié au vaccin étant avéré au moment du décès. Cela corrobore parfaitement les études que j’ai mis en lien plus haut où des autopsise ont confirmé l’impact du vaccin. CQFD
"Une recherche rapide sur pubmed.gov en révélera pas mal d’autres dont une première qui date de 2006 et qui a été publiée dans le journal Vaccine, sous le titre : « Cas inexpliqués de mort subite du nourrisson peu après le vaccin hexavalent » et qui conclut après autopsies qu’il s’agissait « probablement de complications fatales après administration de vaccins hexavalents. »
En 2011, une autre étude a été publiée dans Statistics in Medicine intitulée : « Une méthode… pour examiner l’association entre les vaccinations multidoses et les décès », a conclu que sur la base de l’examen de 300 morts subites inexpliquées à la suite de vaccins penta- ou hexavalents, il a été constaté qu’« une augmentation du risque 16 fois supérieure après la 4ème dose pourrait être détectée avec une puissance d’au moins 90% » et qu’ « après la vaccination, une augmentation générale du risque par deux, pourrait être détectée avec une puissance de 80% ».
Une autre étude de 2011 publiée dans PLOS, intitulée : « Cas de morts subites et vaccinations durant les deux premières années de vie en Italie : une étude de plusieurs cas » a enquêté sur le signal d’une association entre la vaccination avec le vaccin hexavalent au cours de la deuxième année de vie et la mort subite du nourrisson (SMSN) dans les deux jours suivant la vaccination."
"Une étude réalisée par Fine et Chen (5) constate que le taux de mortalité des bébés est presque 8 fois plus grand dans les 3 premiers jours suivant la vaccination DTC.
Ottaviani et autres (6) ont étudié la mort d’un bébé de 3 mois qui a succombé subitement après une vaccination 6-en-1. Ils ont clairement attribué la mort du bébé au vaccin hexavalent :
L’examen du tronc cérébral sur des coupes sériées a révélé une hypoplasie bilatérale du noyau arqué. Le système de conduction cardiaque présentait une dispersion fœtale persistante et une dégénérescence résorptive. Ce cas donne un aperçu unique sur le rôle possible du vaccin hexavalent dans le déclenchement d’une issue fatale chez un bébé vulnérable."