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  • Premier article le 28/12/2010
  • Modérateur depuis le 26/10/2012
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Derniers commentaires




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    eQzez eQzez 2 mai 2014 17:29

    j’ai rien trouvé dans le coran qui interdit les marges, sur la vente d’une marchandise.




  • vote
    eQzez eQzez 2 mai 2014 17:25

    oui c’est bloqué, si tu as un soucis pour rembourser, la banque doit etre souple et t’accorder un delai.

    Si le débiteur accuse un retard dans les paiements, il n’est pas permis d’augmenter le prix qu’il y ait une condition le stipulant ou pas. Car cette pratique relève de l’usure interdite. Mais il est permis au vendeur de formuler une condition portant sur l’anticipation de règlements non échus, en cas de retard dans certains paiements dus, avec le consentement du débiteur exprimé au moment de la conclusion du contrat. 
    Le vendeur n’a pas le droit de conserver l’article vendu après la vente, mais il peut formuler la condition de disposer d’un gage pour garantir l’acquittement de son droit de récupérer la totalité des sommes dues. 




  • 2 votes
    eQzez eQzez 2 mai 2014 17:12
    si si j’en suis persuadé qu’il est possible de faire une marge beneficiaire à la revente , c’est licite, et ce qui diffirencie d’un credit conventionnel, c’est que la marge est fixe et n’augmente pas pendant le delai des paiements.

    en regle general, acheter et revendre avec une marge , c’est autorisé , c’est la base meme du commerce.
    Sauf que lors de la transaction, elle doit se faire de main en main, non comme on l’a vu pendant l’affaire des lasagnes de cheval ( spanghero), ...



  • 3 votes
    eQzez eQzez 2 mai 2014 16:49

    evidement que non, en plus , c’est pour soutenir l’ennemie, et faire de l’injustice contre un pays musulman, en violant sa souveraineté.



  • 1 vote
    eQzez eQzez 2 mai 2014 15:51

    demosthene , cherche comment ce passe le mourabaha :

    la banque achete le bien qu’elle revend plus cher au client.
    ils conviennent ensemble d’un loyer mensuel , ça reviend à une location avec option d’achat, il n’y a pas de taux d’interet , le client connait à l’avance ce qu’il devra à la bank.

    il y a deux autres produits financier, comme la moucharaka, par exemple pour fonder une entreprise ,il faut des fond, tu demande à d’autres , d’acheter des parts de la societe.

    il y aussi l’ijara (credit bail, location option d’achat je crois) :

    Dans une banque conventionnelle,si le locataire ne respecte pas ses engagements, il devra restituer le bien à la banque et verser les loyers restants en guise d’indemnisation. Les banques islamiques sont beaucoup plus souples concernant les garanties dans les contrats d’Ijara que les banques classiques dans les contrats de crédit bail.
    En effet les banques islamiques sont en principe plus sensibles aux difficultés d’ordre économiques et financières auxquelles peuvent être confrontés les locataires et qui sont indépendant de ces derniers. En général dans ces cas, les banques islamiques accordent un délai supplémentaire pour permettre aux locataires d’améliorer leur position de trésorerie.

    A la fin du contrat, le locataire peut renouveler le contrat, dans ce cas les loyers seront inférieurs à ceux du premier contrat. Il peut aussi décider de restituer le bien et mettre fin au contrat d’Ijara ou simplement convenir avec la banque pour un transfert de propriété en achetant le bien. Dans ce dernier cas en principe la banque ne demande qu’une somme symbolique puisqu’elle est déjà rentrée dans ses fonds, la BID en général remet le bien au locataire à la fin du contrat. http://www.institut-numerique.org/chapitre-ii-presentation-des-instruments-de-financement-islamique-susceptibles-dinteresser-les-pme-51bb438cc9301

    -----

    http://www.hec.fr/content/download/46851/393234/file/Journaldessoci%C3%A9t%C3%A9s-extrait_hmsisteron.pdf

    Par ailleurs, la loi coranique n’autorise pas la spéculation et l’aléa (gharar) . Le gharar est la vente d’actifs « dont l’existence et les caractéristiques ne sont pas certaines, étant donné le risque qui accompagne cette probabilité et qui soumet la validité de la transaction à des conjectures (14) ». Le qimâr  et le maysir représentent toutes formes de contrat aléatoire, telles que la spéculation, l’assurance traditionnelle et les produits dérivés. En finance, le risque est défini comme la possibilité que la rentabilité réelle d’un investissement soit différente de la rentabilité attendue par les investisseurs. Chaque projet de nouvelle infrastructure nécessite des investissements et des emprunts considérables. 

    Par conséquent, seule une analyse exhaustive des risques techniques et contractuels - avec une matrice d’identification et de répartitions de ces derniers - permet, d’une part, l’optimisation des conditions de financement - autrement dit une réduction du coût de la dette - et, d’autre part, de réduire l’aléa prohibé par le droit coranique. De plus, le projet doit contribuer au développement socio-économique en participant à la création d’emplois favorisant la croissance économique. 

    C’est pourquoi, la banque islamique procédera à un examen critique de la faisabilité du projet et qu’un comité d’experts jugera de la solidité financière de la société de projet.

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