PS : aucune donnée scientifique actuelle ne permet de corréler la taille ou le poids du cerveau avec le degré d’intelligence. Toute la partie de l’article sur les noirs et les bushmen est un tissu d’inepties.
On peut très bien écrire un long article bourré de sottises et totalement néo galtonien . Par ailleurs ce "chef d’oeuvre" nest assorti ni de son auteur ni d’aucune référence.
Autant dire la parole d’un courageux anonyme a peu de chance de convaincre quiconque d’un peu rationnel.
Je ne vous remercie pas de m’avoir fait ^perdre mon temps !
Ma
remarque n’a également rien à voir avec l’article. C’est le lien
sur votre blog qui m’a fait réagir. Votre article à propos de
l’existence des races est un fieffé amas de sophismes.
Je
n’en retiendrai que deux :
Prouver une réalité parce que sa
désignation existe est aussi absurde qu’affirmer qu’une
chimère existe sous prétexte que des poètes en ont parlé. De
même, ce n’est pas parce qu’on brûlait les sorcières que celles-ci
avaient objectivement les pouvoirs ou les particularités physiques
qu’on leur prêtait.
Vous dites que même si scientifiquement
on ne peut prouver l’existence des races humaines, il faut les
accepter sous prétexte que le concept est partagé par tous. Hé
bien pourquoi alors ne pas continuer à croire à la génération
spontanée, au géocentrisme qui ont si longtemps persisté après
Pasteur et Copernic. Mais je sais fort bien que la question pour vous
est avant tout de justifier par des arguments de nature les
hiérarchies issues de l’histoire.
Pourquoi
a-t-on besoin de telles "inégalités" naturelles ? Pourquoi
faut-il transformer en conformisme coupable la reconnaissance d’une
égalité de droit sur fond de différences (naturelles ou acquises) ?
Je
livre ces questions à la réflexion de chacun.
Remarque :
dans le règne animal, on parle d’espèces différentes (groupes
interféconds). Le concept de races animales n’est pas un concept
de biologistes mais d’éleveur ou de sélectionneur. Ce sont
d’ailleurs les espèces domestiquées depuis longtemps qu’on observe
la multiplicité des races.
On
pourrait parler en toute rigueur de races humaines si on obtenait par
voie de sélection des génomes distincts, bref si il existait des
élevages d’humains !
"Ne craignez vous pas que ces projets de sortie de l’euro ne vous conduisent à être taxés de "repli national" ?
F.L. : Avez-vous lu l’Etat commercial fermé, de
Fichte ? Au début du XVIIIe siècle, ce philosophe invite les Allemands à
être autosuffisants économiquement : on ferme tout. Evidemment, la
chose ne serait plus ni possible ni souhaitable maintenant. Mais
l’intérêt de le lire, c’est de voir que sa position strictement
autarcique en économie ne s’accompagne pas moins du désir de la plus
grande ouverture internationale sous tous les autres rapports :
circulation des intellectuels, des artistes, des étudiants, des
voyageurs de toutes sortes.
Pour tout ça, oui, libre
circulation maximale ! C’est une lecture qui, en creux, en dit long sur
l’état présent de colonisation de nos esprits par l’économicisme. Autant
les internationalistes que les européistes n’envisagent plus « les
échanges » qu’à travers la circulation des conteneurs et des capitaux, et
ils sont incapables de penser un régime d’échanges internationaux qui
se déploie dans un autre plan. Si on arrête un conteneur aux frontières
ou qu’on met un contrôle des capitaux, c’est donc l’ abomination
obsidionale. Voilà leur unique critère pour juger de
l’internationalisme.
E.T. : Le
véritable internationalisme aujourd’hui, ce serait d’accepter
l’existence de toutes les nations et d’assurer leur égalité dans un
système européen et mondial équilibré. Mais l’Europe a changé de nature.
C’était un beau projet : des nations libres et égales acceptant le
lepadership franco-allemand. La concurrence généralisée du libre-échange
en a fait le champ d’un affrontement silencieux mais féroce entre
nations. L’euro a fait muter le continent en un système de domination
hiérarchique, avec ses inférieurs grecs, portugais, espagnols ou
italiens, et un hegemon allemand.
Face à cette
mutation, la France, sans en être consciente, se déshonore. Les
européistes au pouvoir dénoncent la germanophobie de ceux qui décrivent
la réalité. Ils se présentent comme de bons universalistes en défendant
la fiction du couple franco-allemand. La vérité est que, sans la
complaisance de la France, dans sa posture de brillant second qui
cherche à passer à travers les gouttes, l’Allemagne ne pourrait pas
imposer aux pays faibles du Sud des politiques de destruction de l’Etat
social et de la démocratie. Le Parti socialiste au pouvoir devrait avoir
honte. "