’’ Il ne reste qu’une voie : un basculement stratégique vers une Grande
Europe, de Brest à Vladivostok, libérée de ses chaînes atlantiques’’
En tout cas une détente et coopération Europe-Russie. Puisque les américains nous tirent une balle dans le dos, la riposte devrait être le boycott du gaz de schiste liquéfié d’outre-Atlantique, et le rétablissement des gazoducs continentaux. Cela ferait chuter le prix de l’énergie qui pénalise notre économie et le pouvoir d’achat.
En 2017 après la présidentielle perdue, la chute de MLP avait déjà été annoncée, il y a même eu des défections, tout comme avant les présidentielles de 2022 lors du contre-feu zémourien.
@basile Intéressant point de vue. A son origine, la CEE et au début de l’UE (jusqu’à l’Europe des 12 voire des 15), l’Europe avait un objectif surtout économique : une synergie et un grand marché intérieur pour stimuler la prospérité. Ca a marché jusqu’au début des années 2000.
Mais il y a eu ensuite les élargissements justifiés (prétextés) pour des raisons ’’morales’’ : ancrer ces pays à la démocratie, les sortir de l’ornière d’une économie caduque, etc. En fait ça permettait aux affairistes d’avoir des pays low cost où délocaliser facilement. Dans cet ensemble hétérogène aux intérêts divergent, il fallait un autre facteur de cohésion. Avoir un ennemi commun semble en quelque sorte une aubaine. Macron, jadis favorable à la ’’détente’’ est désormais en tête de l’escadrille des faucons. Il est plus populaire en Ukraine ou en Estonie qu’en France, l’UE pourrait le nommer ’’protecteur des marches de l’Est’’ de l’Union.
Les dirigeants russes attendront d’avoir résorbé la totalité de la poche ukrainienne sur leur territoire. Désormais aucun intérêt pour les ukrainiens de s’accrocher aux derniers morceaux.