@JL Qu’est-ce que vous racontez, je ne fais pas de propagande puisque j’évoque au contraire des limites dans l’efficacité du vaccin, et donc le fait que les personnes vaccinées peuvent être infectées donc transmettre, ce qui récuse la politique du ’’pass’’. Par contre, qu’il y ait une efficacité dans la limitation de prolifération virale dans l’organisme est montrée par la moindre proportion en ’’soins critiques’’ et décès, ce dont parle Raoult, malgré les réticences qu’il avaient parfois exprimées.
Les décès immédiatement après vaccination ne sont pas comptées comme décès liés au covid, le vaccin n’induisant pas de gènes pour les protéines N et E qui figurent comme critères des PCR (il y a au total 7 amorces de gène testées).
@jacqcroquant on voit en lisant l’article dont vous donnez le lien que ses positions sont plus pondérées que ce qui lui est reproché. Désormais, l’ensemble de la profession médicale reconnait que l’efficacité est partielle et rapidement décroissante.
@mat-hac En fin 2021 début 2022, il est effectivement apparu que le taux de dépistage positifs avec les nouveaux variants était supérieur chez les vaccinés (le vaccin étant basé sur le variant initial) que les non-vaccinés,. Cependant le taux d’admission en soins critiques (ramené à une population équivalente) restait sensiblement inférieur pour les vaccinés ; donc début d’infection mais résorbée avant aggravation.
Plusieurs hypothèses avaient été formulées, notamment le relâchement des précautions chez les vaccinés, ou leurre immunitaire au tout début d’infection avant réaction appropriée.
Première remarque, Didier Raoult n’a jamais été un fondamentaliste anti-vaccin.
Deuxième remarque, il a émis des doutes sur le fait de déployer aussi rapidement des vaccins de nouvelle technologie, et des craintes quant aux risques d’effets secondaires, et à la moindre efficacité du fait de tabler sur un seul antigène. Il est vrai que lors de déclarations successives, il insistait parfois davantage sur les risques et parfois préconisait de vacciner les personnes à risque face à l’épidémie, par leur exposition ou leur vulnérabilité. Cela est apparu contradictoire, alors qu’il fallait replacer dans l’ensemble de ses positions.
Concernant l’épidémie puis la vaccination, on a eu à chaud des données et des déclarations orientées de la part des autorités, des média, et des anti-média. Mais avec le recul on peut tirer un bilan, ce qu’il fait dans cette déclaration.