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« La « chute » du communisme, a été voulue par les clans mondialistes. » (Suite)
Tout comme lors de la Guerre de 1914-1918, qui a permis au communisme de prendre le pouvoir en Russie, la deuxième Guerre mondiale permettra au communisme (de Staline) d’étendre son emprise, avec l’approbation (et le soutien) de la haute finance. Puis, après Khrouchtchev, qui succèdera à Staline et qui sera l’artisan d’une « déstalinisation » de l’URSS (il dénoncera les crimes de Staline au Congrès du PC en 1956), et d’une « Détente » avec les USA, une nouvelle phase débutera au milieu des années 1980 avec l’arrivée, à la Direction du Parti Communiste, de Mikhail Gorbatchev, futur prix Nobel de la Paix (comme Barack Obama) qui, de 1985 à 1987, mettra en œuvre un programme de « réformes » économique et politique, appelé « Perestroïka » (Restructuration), et qui aboutira à la désintégration de l’URSS, conséquence indispensable à la mise œuvre d’une plus grande « efficacité économique » et d’une « démocratisation des institutions »
Julian Huxley, frère d’Aldous et neveu de Thomas Huxley (un des fondateurs de la « Round Table »), disait : « Pour faire une révolution, l’alternative démocratique est la plus désirable et la plus permanente ; la méthode totalitaire s’autodétruit à la longue. ».
Ainsi, l’économie soviétique gorbatchévienne se libéralisera grâce aux injections massives de la Haute Finance, et, dans le même temps, l’économie occidentale poursuiva à rythme soutenu sa socialisation.
Mikhail Gorbatchev, qui démissionnera en décembre 1991, laissera place à Boris Eltsine, évidente « marionnette » intérimaire et fortement alcoolisée, qui sera élu, dorénavant au suffrage universel, Président de la nouvelle « République Fédérative de Russie » (afin de se donner une image de sobriété, Boris Eltsine inaugura son mandat avec une campagne musclée contre la consommation de vodka qui, d’ailleurs, fut l’une de ses mesures les plus controversées). Il tiendra ce rôle jusqu’en décembre 1999, lorsqu’il démissionnera à son tour. Son incapacité pour raison de « santé » (Eltsine sombrait de plus en plus dans l’alcoolisme) et son incompétence, qui seront mises à la disposition des projets des globalistes, permettront de préparer l’avènement et le long règne d’un nouvel acteur politique majeur, et plus « moderne » : Vladimir Poutine.
C’est ainsi que le 31 décembre 1999, au moment où la guerre en Tchétchénie interdisait tout débat sérieux, quelques oligarques organisèrent une discrète passation des pouvoirs d’Eltsine à Poutine, sans élections à la clé. Pour beaucoup aujourd’hui, Vladimir Poutine est devenu une sorte de « Superhéros » luttant contre le « Nouvel Ordre Mondial », à l’instar de son ex-homologue étasunien et milliardaire, Donald Trump, tant vanté et glorifié, lui aussi, par une dissidence peut-être un peu trop naïve.
Ancien Officier du KGB, les Services de renseignements soviétiques, et donc issu du « système » (Poutine a passé 17 ans au KGB avant que Boris Eltsine fasse de lui, en 1998, le directeur du FSB, ex-KGB), rappelons que le premier geste de Vladimir Poutine en tant que président fut de signer la loi qui mettait son prédécesseur à l’abri de toute poursuite judiciaire, que ce fût pour des actes de corruption ou pour les assassinats de manifestants en faveur de la « démocratie » commis par l’armée pendant qu’il était au pouvoir.
De plus, bien que figure centrale de l’exécutif de la nation Russe depuis 1999, rappelons qu’une commission parlementaire britannique a publié en mai 2018 un rapport alertant sur le fait que la « City » serait devenue un centre de blanchiment d’argent pour les hommes d’affaires russes et pour Vladimir Poutine et son entourage, ce qui a valu à la capitale britannique le surnom de « Londongrad ». Enfin, rappelons également, et en parallèle, qu’en hâtant l’effondrement de l’empire américain, Donald Trump (à l’instar de M. Gorbatchev en URSS) agit comme un allié objectif des intérêts globalistes de la « City », cet épicentre du séisme instigateur du « Nouvel Ordre Mondial », dont le seul objectif est l’avènement d’un gouvernement mondial. Car précisément, le gouvernement mondial ne pourra voir le jour que sur les décombres des États, tout empires soient-ils.
NB : Les pays se sont ruinés sans s’en apercevoir. Comme personne n’apporte de solution miracle (c’est impossible au niveau actuel du Plan), les hommes qui sont au pouvoir visible tentent de créer l’illusion que tout va bien. C’est la raison pour laquelle tout a été fait pour corrompre la classe politicienne. Et les peuples continuent de flatter, pour le temps qui leur reste, ceux qui donnent l’impression d’écarter d’eux toutes les calamités. Inutile de vous dire que cette espérance est et sera trompée. Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ?
Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde !
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La « chute » du communisme, a été voulue par les clans mondialistes.
Yann Moncomble (1953-1990), dans son ouvage « La Trilatérale et les secrets du mondialisme » nous faisait remarquer « les étranges alliances entre le C.F.R. (c’est-à-dire le « Council on Foreign Relations ou Institut américain pour les Affaires Internationales, véritable « gouvernement de l’ombre » des États-Unis), la « Commission Trilatérale » (fondée en 1973 par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinsky) et les dirigeants du Kremlin... mais, ajoute-t-il, le public doit ignorer cet état de fait. Il faut qu’il continue de croire à l’opposition farouche Communisme-Capitalisme. ».
À la fin des années 90, l’ex-président et co-fondateur de la « Trilatérale », Zbigniew Brzezinsky, déclarait à la revue Encounter : « un moment arrivera où il sera possible d’exercer une surveillance sur chacun des citoyens du monde entier » (Proximo Milenio, n°42, décembre 1996, pp. 56-60).
Né à Varsovie en 1928 (mort en 2017) et diplômé de Harvard, Zbigniew Brzezinsky devint bien vite une créature de David Rockefeller. Théoricien et architecte de la « Commission Trilatérale », il fut aussi l’un des artisans principaux de la révolution informatique et l’« instructeur » du personnage Jimmy Carter dont, après son élection à la présidence des USA, il fut un proche conseiller. Membre des plus fameux cercles mondialistes, il était présent au Bilderberg, au CFR, à l’Institut Atlantique, à l’Institut International d’Etudes Stratégiques, à l’Institut Aspen, aux Conférences permanentes bilatérales russo-américaines de Darmouth, et à l’Institut des Affaires Internationales italien comme personnage de confiance des potentats d’Outre-Atlantique. Il agissait en étroite liaison avec son coreligionnaire Henry Kissinger à l’intérieur d’un cercle exclusif de la Georgetown University, l’un des grands Think-Tank de l’Establishment, le groupe de pouvoir américain.
Le groupe de Darmouth naquit pratiquement en même temps que la Pugwash (1960), association réservée aux cercles scientifiques qui, tous les deux ans, réunissait, à portes closes, l’élite de Wall Street et des Instituts de Recherche Soviétiques. La Pugwash fut créée à l’initiative du milliardaire canadien Cyrus Eaton à Pugwash (Nouvelle-Ecosse). Eaton était prix Lénine pour la paix et proche parent de Herman Joseph Eaton, ex-président du B’nai B’rith. On y retrouvera entre autres Albert Einstein, « membre fondateur de la Société des amis de la Russie bolchévique » et Georgij Arkadevic Arbatov, ancien conseiller de Gorbatchev, lié aux Rockefeller. Robert Charroux, dans son livre « L’énigme des Andes », au paragraphe intitulé « La conjuration de Pugwash », rappelle que « Le plus coupable des criminels de guerre fut sans doute Albert Einstein qui convainquit les présidents des USA Roosevelt et Truman de faire usage de la puissance nucléaire contre le Japon et, au besoin, contre l’Allemagne. ».
Quant au groupe de Darmouth, il avait comme but la recherche des moyens de convergence dans le domaine politique, diplomatique, économique et universitaire entre Américains et Soviétiques ; à partir de 1964 les Conférences étaient sponsorisées par le Groupe Rockefeller.
Le groupe a perdu de l’importance après la « chute » du communisme.
Précisons au sujet d’Harry Truman, cet ancien vice-président devenu président des USA après le décès de Franklin Roosevelt en avril 1945, qu’il est celui qui ordonna la pulvérisation d’Hiroshima par une bombe à l’uranium le 6 août 1945, et qui, exultant à l’annonce du résultat, s’exclama : « This is the greatest thing in history ! ». Ce « psychopathe » récidiva trois jours plus tard sur Nagasaki, avec une bombe au plutonium « pour comparer ». Harry Truman était une sorte de « docteur Frankenstein » qui, après avoir déclenché la terreur nucléaire, enfanta la monstrueuse CIA ; pour « info », c’est aussi le « zélote »… disons plutôt zélé président américain qui soutint et reconnut l’État d’Israël à peine dix minutes après sa proclamation, le 15 mai 1948.
NB : À propos du B’nai B’rith (association fraternelle juive fondée en 1843), qui signifie, en langue hébreu, « les fils de l’Alliance », le journal français « Tribune Juive » du 23 décembre 1985, précise que le B’nai B’rith « est en outre représenté au sein de la plus grande partie des organisations internationales comme l’ONU, l’UNESCO (le Conseil de l’Europe, avec fonctions consultatives), en tant qu’organisation non gouvernementale et elle a même ses entrées au Vatican. Son influence pousse les candidats à la présidence des États-Unis à se présenter devant lui (le B’nai B’rith) avant chaque élection. ». René Guénon, lui, écrit (Etudes sur la Franc-maçonnerie et le Compagnonnage) que le B’nai B’rith « n’a rien de maçonnique, contrairement à l’opinion répandue dans certains milieux ; peut-être faudrait-il seulement ajouter qu’il vise quelque peu à imiter la Maçonnerie (l’emploi du mot « Loges », notamment, en est un indice), comme toutes les organisations « fraternelles » d’origine américaine. ».
Rappelons que le nom « British » qui est composé de « berith » ou « b’rith », alliance, et « ish », homme ou peuple, signifie « le peuple de l’Alliance ». Aussi, le terme « British-Israël » était une croyance répandue du temps d’Élisabeth 1ère d’Angleterre, que les Anglo-Saxons seraient les descendants des dix « tribus perdues » d’Israël, donc les véritables israélites (supercherie déjà tentée au Ier siècle de notre ère).
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« La question qui se pose c’est : où passe l’argent ? »
Réponse : Arrivé au pouvoir suprême en 1969, après la démission de Charles de Gaulle, Georges Pompidou, ex-employé de la banque Rothschild comme Emmanuel Macron (on constate que le véritable pouvoir n’a guère évolué en 50 ans, ce qui, en définitive, est la seule chose réellement stable dans ce pays), pond la loi du 3 janvier 1973, également appelée « loi Pompidou-Giscard » ou encore « loi Pompidou-Giscard-Rothschild » (reprise, systématisée et aggravée depuis par l’article 123 du TFUE, Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne), qui modifie les statuts de la Banque de France et donne le coup d’envoi d’une dette qui n’aura de cesse d’augmenter exponentiellement et, ainsi, de vampiriser toutes les richesses nationales produites.
Avant cette loi, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la banque de France, qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt. La loi de 1973, en interdisant à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnait la Nation à se tourner vers des banques privées et à leur payer des intérêts. Ainsi naquit la dette perpétuelle. Aussi, depuis 1974, plus aucun budget de l’état n’a été à l’équilibre.
Aline de Diéguez, dans son ouvrage « Aux sources du chaos mondial actuel », nous rappelle que « Chaque seconde qui passe augmente les intérêts de la dette publique de la France de 2490 € ». Selon les chiffres fournis par Maurice Allais, (1911-2010), prix Nobel d’économie français, 93% de la dette française est attribuable aux intérêts compensés. En septembre 2011, la dette publique s’élevait à 1 789 milliards d’€ et les intérêts de la dette à plus de 43 milliards d’€.
En 2023, le montant de la dette est passé à 3 047 milliards d’€, et c’est 55 milliards d’€ que les contribuables français auront versé aux banquiers privés au titre des seuls intérêts de la dette.
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Le mieux, ce serait que plus personne n’ait peur de quoi que soit.
Rappelons que la PEUR, qui est le véritable « fonds de commerce » des « puissances d’argent » (crises économiques, chômage, violences, virus, guerres, terrorismes, attentats, pandémies, etc.) est un obstacle majeur à la Spiritualité.
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LA FORCE DANS L’ESPACE
La force s’exerce dans l’espace ; elle va d’un point à un autre, d’un soleil à un autre soleil comme d’un grain de sable à un autre grain de sable. La distance n’existe pas, dans son acception philosophique, pour la « force », puisque le mouvement est son essence. Elle n’est qu’à la condition qu’il y ait un espace à parcourir.
Mais elle ne se manifeste que dans la coertion, dans le conflit avec d’autres forces. S’il n’existait qu’une force, qu’une radiation atomique, elle se répandrait dans l’espace, suivant son mouvement rectiligne, sans jamais s’arrêter et sans qu’aucune de ses manifestations puisse se produire, puisque ces manifestations ne se révèlent que par l’action qu’elles exercent les unes sur les autres ou sur des corps étrangers.
Mais les radiations sont multiples, elles sillonnent l’Univers, elles forment dans l’espace un réseau immense ; donc, il y a souvent conflit entre elles, et, de ces conflits, résultent toutes les manifestations de la « force » : la lumière, la chaleur, les actions chimiques.
ORIGINE DE LA RADIATION
Tout foyer de décomposition chimique est un foyer de radiation. Tout foyer de combustion est un foyer de radiation, puisque la décomposition met les atomes en liberté et que l’atome est mouvement.
Le mouvement de l’atome est rectiligne. Lorsqu’il se sépare des autres atomes avec lesquels il était uni, il s’en va dans la direction qu’il avait suivi pour arriver au point où il s’est combiné.
Un composé de trois atomes irradie l’espace dans trois directions lorsqu’il se décompose.
L’état radiant commence au moment même où l’atome se sépare des autres atomes avec lesquels il était uni. Donc, l’état radiant est l’état « naissant » de la matière.
ACTION DYNAMIQUE DE LA RADIATION
La radiation qui est lancée dans l’espace par un foyer de décomposition, tel qu’un astre en ignition, est une force motrice, puisque c’est un mouvement.
Ce mouvement est rectiligne. Il se propage avec une vitesse extrême et balaye l’espace qu’il traverse, c’est-à-dire repousse, devant lui, tous les corps qu’il rencontre en leur transmettant son mouvement.
Il est le mouvement initial, origine des mouvements transmis.
Il ne faut donc pas dire de la radiation qu’elle est une force, mais qu’elle est « la force ».
LA RADIATION EST INFINIE DANS L’ESPACE
Les radiations s’étendent à des distances incommensurables. Ce ne sont pas seulement les radiations solaires qui frappent la terre, mais toutes les radiations stellaires dont nous voyons le foyer.
La somme des radiations que nous recevons d’un soleil est en raison de la dimension apparente de l’astre. Si une étoile qui nous envoie ses radiations nous semble petite, quoique, en réalité, elle soit peut-être énorme, c’est parce que, dans l’espace qui règne entre elle et nous, ses radiations se sont de plus en plus écartées les unes des autres, si bien que la quantité de traits radiants qui frappent à la fois notre œil est petite, et les espaces qui séparent 2 radiations sont grands. De là le scintillement.
Lorsque la radiation est plus près de sa source, l’intermittence est moins grande, puisque les radiations sont plus rapprochées les unes des autres. Et comme chaque rayon nous apporte l’image d’un point de l’astre, celui-ci nous semble plus volumineux.
Mais toute étoile, visible pour nous, a envoyé, jusqu’à nous, ses radiations.
Donc, nous pouvons dire que la radiation est infinie, car il est impossible de mesurer la distance à laquelle elle peut arriver.
LA RADIATION A UN COMMENCEMENT ET UNE FIN
La radiation est incessante pendant la période d’ignition des astres. Mais les astres ont un commencement et une fin. Ils s’enflamment et s’éteignent. La radiation d’un astre a donc eu un commencement et aura une fin.
Ces événements astronomiques sont des cataclysmes qui viennent déranger l’équilibre établi.
Si la terre venait aujourd’hui à s’enflammer, ses radiations en se répandant dans l’espace, enverraient la lune à une distance incalculable. Notre petit satellite s’en irait tout droit devant lui jusqu’à ce qu’il rencontrât un autre point où il soit tenu en équilibre.
Les étoiles variables sont des soleils qui ne sont pas complètement enflammés, une partie de leur surface est déjà en ignition : elle est lumineuse ; une autre partie ne l’est pas encore, ou elle est déjà éteinte : elle est obscure. Le mouvement de rotation de l’astre nous présente tour à tour sa face lumineuse et sa face obscure, avec une périodicité qui indique la durée de son mouvement de rotation.
Lorsque les tâches de notre soleil auront augmenté au point d’occuper un espace appréciable à l’œil nu, sur sa surface, notre soleil sera, pour les habitants des terres lointaines, une étoile variable.
SUITE…
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