Toutes les races sont autochtones. La terre ne s’est pas peuplée par des émigrations. L’humanité est sortie de la terre végétale, par voie d’évolution, dans tous les pays en même temps. La race blanche habitait l’hémisphère boréal parce que c’est là qu’elle était sortie de la végétation boréale qui avait été son état embryonnaire. Une race noire, plus ancienne, était sortie de la végétation tropicale d’Afrique et d’une partie de l’Asie. La race rouge, moins connue, s’était développée sur les hautes montagnes de l’Amérique du Nord. Cette race avait possédé l’hémisphère occidental, pendant que la race jaune possédait l’oriental. Les premiers hommes qui resplendissaient de la pureté morale de l’Enfant, de sa naïveté, de sa droiture, de son exquise sensibilité, ne sont pas plus les fils des singes qu’ils ne sont le vieil Adam des théologiens fait de toutes pièces par un Dieu inconnu. Si la tradition telle qu’on nous la présente est inadmissible, c’est parce que les Écritures dans lesquelles elle est déposée ont été altérées, leur signification primitive n’y peut plus être aperçue. Si ces récits nous étaient parvenus dans leur forme initiale, nous y retrouverions des idées vraies, une science grandiose. Ce qui le prouve, c’est qu’à travers les interpolations et les altérations, nous apercevons encore les lueurs de la grande et simple vérité. Nos Racines, notre Arbre généalogique
Bardella, le « Obama » de la « Macronie ». Dans un extrait de son spectacle « J’a fait le con ! », relatif aux USA, Dieudo disait : « Faudra mettre un noir président un jour, on pourra continuer à enc.... le monde tout en douceur. » Changez simplement « président » par « premier ministre », « noir » par « algérien ou kabyle », et « monde » par « peuple de France ». Blog
Dans la première éclosion de la pensée humaine, l’homme jeta autour de lui un regard, étonné d’abord, puis interrogatif. Tout ce qui l’entourait était mystère ; il voyait partout des effets produits par des causes inconnues ; il apercevait planant par-dessus toute la nature, une force immense, une puissance qui semblait tout diriger, sa vie comme le reste. Les observations qu’il fit autour de lui pendant ces premiers jours de son histoire, durent être empreintes d’une grande précision, car lorsqu’il eut l’idée de définir, d’expliquer, de représenter cette puissance inconnue, il lui donna des attributs qui sont bien réellement ceux de la « Force » qui régit le monde cosmique et le monde organisé. Il avait donc tout aperçu, tout deviné ; à défaut de science il avait l’intuition. Dans toutes les mythologies de l’antiquité, ces derniers vestiges des conceptions primitives, nous voyons la Force personnifiée dans toutes ses manifestations ; chacune d’elles reçoit mille noms : on les appelle des Dieux. Les Dieux sont les principes qui gouvernent le monde. Or, quelle que soit la corruption apportée plus tard à l’idée que représente le mot « Dieu », on n’a jamais pu en changer la signification primitive. Dieu est toujours resté « un principe qui gouverne le monde ». Existe-t-il donc réellement un principe tout-puissant, qui soit à la fois l’origine et la cause de tous les phénomènes de la Nature, un principe qui donne et entretient la vie, un régulateur permanent qui soit si nécessaire et si évident que l’homme primitif, malgré son ignorance, le découvrit spontanément dans la Nature ? NB : En mettant ainsi l’idée de Dieu devant la science, en étudiant son origine chimique, son évolution, sa corruption et son état actuel, nous arriverons à la solution du problème théologique. DIEU ?
LA CONSCIENCE La misogynie engendre le remords, quand elle n’est pas assez mûre pour engendrer la folie. Aucun homme n’outrage impunément la femme ; le châtiment du crime de lèse sainteté féminine ne se fait jamais attendre. C’est que la conscience de l’homme est une éternelle justicière qui ne pardonne pas. D’abord expliquons ce qu’est le principe même de la conscience. Malgré la séparation des sexes, le principe mâle et le principe femelle sont représentés dans tous les individus. L’homme a en lui une partie féminine : il est un peu femme ; la femme a en elle une partie masculine, elle est un peu homme. La conscience de l’homme, c’est la voix de cette partie féminine restée en lui, de cette sensibilité cérébrale encore un peu active. Chez la femme, la conscience est spontanée, primesautière parce que ses impulsions cérébrales ne sont pas troublées par la vie sexuelle. Chez l’homme, elle est lente, réfléchie, parce qu’elle fait l’objet d’une lutte entre deux impulsions différentes, l’impulsion rationnelle et l’impulsion sexuelle. Donc, la conscience de l’homme c’est la voix de la partie féminine qui est en lui ; elle parle comme parlerait une femme. Quand il veut obéir aux impulsions sexuelles, mutilant ainsi l’élément sensitif de son cerveau, la voix féminine le lui reproche, sa conscience crie, s’agite, le tourmente. Quand il commet un acte injuste, quand il torture la femme ou l’enfant, cette voix intérieure crie encore. Il cherche bien à la faire taire, quand son tourment devient trop violent, il s’étourdit, mais tous les moyens qu’il emploie sont impuissants, la voix est toujours là, sourde mais tenace. Il en souffre et, alors, impute à la femme, qui en est la personnification vivante, tous ses maux intimes. La femme est la conscience manifestée de l’homme. Comme elle, elle impose à l’homme des devoirs qui sont, la plupart, en opposition directe avec ses secrets désirs. Mais si la femme est souvent obligée de se taire, la conscience, elle, parle avec une telle autorité, que l’homme est bien forcé de s’apercevoir qu’elle est là, qui veille sur lui. Et, alors, prenant ses reproches pour ceux de la femme, (même quand elle ne les formule pas) c’est à elle qu’il répond, à elle qu’il s’en prend de son tourment intérieur. La femme pardonne souvent, la conscience jamais. Un poète a dit : « Jamais au criminel, son crime ne pardonne ! » Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent !
Seuls mots d’ordre : « rester groupir » (film « On a retrouvé la 7e compagnie ») et « Français, pardonnez-vous de toute votre âme » (Jehanne d’Arc) Blog