« Notre société est dirigée par des fous pour des objectifs fous. Je pense que nous sommes dirigés par des maniaques à des fins maniaques et que je suis susceptible d’être jugé fou pour l’exprimer. C’est ce qui est fou à ce sujet. ». (John Lennon, artiste de plus en plus difficile à contrôler, se confiait lors d’une entrevue en juin 1968) John Lennon a été assassiné le 8 décembre 1980 par un certain Mark Samuel Chapman.
« L’empire du mensonge est en train de s’écrouler » Et cependant, il est encore des gens naïfs qui croient que l’histoire est le récit exact des faits du passé. Ils semblent ignorer que le monde est, depuis longtemps, régi par le mensonge et que le désordre de la société actuelle en est la conséquence. Cela dit, il faut remarquer que c’est toujours quand la Vérité est altérée, cachée, quand l’erreur triomphe, qu’on en impose l’étude à la jeunesse. La Vérité est simple. C’est l’erreur qui est compliquée.
La surpopulation comme tous les autres immenses problèmes actuels, ne sont que les conséquences du désordre et de la confusion d’un monde depuis longtemps régi par le mensonge. Nous sommes actuellement en pleine phase finale de ce que René Guénon appelle « Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps ». Il faut savoir que dans une très haute antiquité, les rapports sexuels et donc les naissances étaient réglementés.
En effet, les Agapes, qui étaient les réunions données le 7e jour, suivant l’ancienne Loi qui régnait aussi bien chez les Celtes que chez les Israélites, étaient un jour CON-SACRÉ, c’est-à-dire donné aux unions. Les agapes des Rose-Croix avaient lieu une fois par an, dans la nuit du Jeudi Saint au Vendredi Saint. C’était la fête de Pâques. On pourrait dire la fête de la fécondation, qui, dans les temps anciens, n’avait lieu qu’une fois par an pour assurer la reproduction. En hébreu, le mot « Pâque » veut dire passage. La fête du Pessa’h (de la Pâque) se célébrait à la première pleine lune de printemps. C’était le premier mois lunaire de l’année juive, le temps que la Nature assigne pour les fécondations. Les relations sexuelles étaient donc réglementées par la religion. Mais si une réglementation des relations sexuelles a été imposée par la Religion, ça n’était pas uniquement dans le but d’en règlementer les naissances… Suite
Julius Évola disait qu’une des tactiques favorites de la « guerre occulte » est d’attirer « toute l’attention de l’adversaire sur des éléments qui ne sont que partiellement ou secondairement responsables » de la Subversion. « Toute la réaction se décharge alors sur ces éléments, devenus des boucs émissaires », ou, comme il l’écrit ailleurs, des « faux objectifs ». C’est notamment le rôle dévolu aux médias de masses et à un certain nombre de « marionnettes oligarchiques » et autres « expert » autorisés. LIEN
Le régime primitif en Egypte : En Egypte comme partout, le régime féminin a précédé le régime masculin et il a dû avoir une longue durée de prospérité et de paix, puisque, au moment où commence l’histoire, c’est-à-dire le règne de l’homme, le pays possède déjà une langue bien formée, l’écriture, et des institutions sociales qui serviront de base à l’organisation future des sociétés. Enfin une religion, un culte, une haute morale. Tout cela réalisé avant les temps historiques. C’est par le règne des Déesses que commence l’histoire de l’Egypte. Manéthon, qui cherche à effacer les traces du règne de la Femme, place sept dynasties de dieux (il masculinise les Déesses) au début, puis encore douze dynasties vagues auxquelles succèdent trente dynasties de demi-dieux. Veut-il dire par « vagues » des dynasties mixtes, composées de Femmes et d’hommes, de couples régnants ? Nous l’ignorons. Les Pharaons sont des magistrats sacerdotaux, toujours représentés en costumes de femmes. Dans le règne primitif, toutes les grandes dignités de l’Etat, les fonctions de juge, de médecin, étaient exclusivement réservées à la caste sacerdotale. Les hommes ne pouvaient pas y prétendre, ils étaient soumis au pouvoir des femmes appelées « des sages » (Soffet), qui leur faisaient faire un service régulier, un travail dont l’organisation avait été savamment établie. On les envoyait aussi en expéditions lointaines. Pour les récompenser, on leur donnait le droit de porter certains signes de distinction. On comprenait déjà que les honneurs accordés aux hommes n’ont de valeur que s’ils les tiennent de la Femme (3). La Femme gardait en dépôt les Livres de science et les cachait à tous les yeux avec des précautions infinies. La connaissance des lois de la Nature, que les Livres sacrés avaient enseignées, facilitait tous les travaux, qui ne sont en somme que les applications de ces lois à la vie, ou à l’industrie. Les lois de la physique (le Kosmos), de la chimie (l’art sacré des Temples), de la physiologie (imposées dans le Connais-toi du Temple de Delphes), étaient la base solide des travaux entrepris. On savait tout ce que la science des modernes explique si mal, on connaissait la cause réelle de tous les phénomènes, et l’on est surpris de voir avec quelle précision tout était expliqué. Ces connaissances qui étaient le fond de l’éducation religieuse donnée par les femmes (les Déesses qui écrivent, les Prêtresses qui enseignent) passaient dans les mœurs, dans les institutions, dans tout le milieu ambiant. Il n’y avait pas encore de place reconnue (officielle) pour l’erreur. Nous sommes, il est vrai, à l’aurore du mensonge, mais il n’a pas encore triomphé. SUITE...