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« Les mythes disent à tous que les Dieux existent, mais ils ne disent leur nature et leur vertu qu’à ceux qui sont capables de les connaître. »
(Saloustios, Des Dieux et du Monde)
Systèmes solaires et couleurs des astres incandescents.
Commençons par rappeler que dans les primitives Cosmogonies, on expliquait le mécanisme de l’Univers par l’action d’une force émanant des astres incandescents. Cette force n’est autre que le dynamisme inhérent à la radiation des astres, surtout du soleil, dont l’action est la plus puissante sur la terre, puisque c’est l’astre le plus rapproché de nous.
Mais cette force radiante ne vient pas seulement du soleil ; elle vient aussi des étoiles, qui sont multiples et rayonnent dans l’espace sept autres principes chimiques qui génèrent les sept couleurs du prisme. Telle est l’origine du septénaire.
Nous devons supposer que tous les astres incandescents qui brûlent dans l’espace aux dépens de l’oxygène ont la couleur dorée ou ambrée de notre soleil, car, c’est son élément comburant qui donne à un astre sa couleur propre.
Mais l’oxygène n’est pas le seul élément comburant qui existe dans l’Univers. Dans notre système solaire, aucun autre ne possède sa puissance, aucun autre ne peut en être rapproché tant ses propriétés sont intenses comparées à celles de tous les autres corps connus. Mais cela est ainsi, pour nous, parce que le foyer qui nous l’envoie est tout près de nous, comparé aux foyers qui nous envoient d’autres radiations.
Si la couleur d’un astre incandescent révèle la Nature de son élément comburant, nous devons en conclure que les soleils verts, rouges, bleus, ne brûlent pas aux dépens de l’oxygène, mais aux dépens d’un autre corps qui joue, pour eux, le même rôle dans la combustion que l’oxygène pour nous. Ainsi, le Chlore, l’Iode, le Brome, le Fluor, le Sélénium, le Soufre sont, probablement, des éléments aussi actifs dans d’autres systèmes solaires que l’oxygène est actif dans le nôtre.
Si cette activité n’a pas la même intensité sur la terre c’est parce que les atomes de ces corps, arrivés à la terre dans les radiations stellaires, ne possédaient plus les conditions physiques et chimiques qu’ils avaient à une distance plus rapprochée de leur source. Mais, sur une terre éclairée par un soleil rouge c’est, peut-être, le Sélénium qui est l’élément comburant, qui règne dans l’atmosphère et engendre la vie.
Sur une terre éclairée par un soleil vert c’est, peut-être, le Chlore qui joue ce rôle actif et, dans ces mondes éloignés de nous, l’oxygène n’est, peut-être, connu que comme un élément secondaire aussi insignifiant, aussi peu utile à la vie que l’est par exemple, l’Iode sur terre.
Charles de Gaulle :
« La France est pour la Paix, il lui faut la paix. La France, pour renaître vraiment, pour se refaire et pour s’étendre, au sens le plus noble du terme, il lui faut la Paix. Par conséquent, la France cherche la paix, cultive la paix, aide la paix, partout. »
« Supprimer la mémoire collective dissout la nation, laquelle fait alors place au troupeau. Peut-être est-ce cela que cherchent les meneurs occultes du jeu, aux fins d’assurer plus facilement leur domination sur les ilotes modernes dont ils rêvent ? »
« Plus est claire et nette la vision du passé et plus le présent s’éclaire. »
« peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur »
Les « Ténèbres » :
La lumière blanche engendrée par la radiation solaire, les lumières colorées engendrées par les radiations stellaires, l’azur céleste produit par l’ozone, forment un ensemble de couleurs que nous voyons plus ou moins pendant le jour.
Mais, dans l’hémisphère nocturne on ne voit plus rien, tout s’efface, toutes les couleurs disparaissent et « le noir » forme le fond de notre horizon.
Cette couleur noire, qui couvre tout en l’absence des étincelles qui font la lumière, est celle de l’azote qui remplit l’espace.
Partout où nous voyons du noir, dans les raies spectrales, dans les espaces qui séparent les radiations, etc, c’est l’azote universel que nous voyons, puisqu’il est partout où un autre corps n’est pas.
Bonus : l’Azur céleste :
La lumière résulte de la rencontre et du choc de deux radiations ; mais toute radiation ne devient pas lumière.
Il faut, pour que le phénomène se produise, des circonstances particulières : une direction rectiligne, une certaine intensité.
Lorsque l’intensité n’est pas suffisante, c’est-à-dire lorsque les courants sont faibles, leur rencontre ne se traduit pas par une explosion lumineuse, elle se traduit par une capitulation, c’est-à-dire par une combinaison. Les atomes qui se rencontrent s’unissent, ils forment des molécules. Le mouvement est annulé comme si le choc produisait la lumière. Les radiations qui s’arrêtent et combinent ainsi leurs atomes, donnent naissance à un gaz.
S’il s’agit des atomes d’oxygène, ce produit de la rencontre de deux courants est de l’ozone.
S’il s’agit d’un autre élément actif, le produit est un autre composé spécifique. On a trouvé que le soufre, le chlore, et d’autres, sans doute, avaient leur ozone, c’est-à-dire un composé jouant le même rôle vis-à-vis d’eux que l’ozone par rapport à l’oxygène.
L’ozone est un gaz bleu. Vu en petite quantité, sa couleur n’est peut-être pas apparente, mais à l’état liquide il est bleu. Il règne continuellement dans notre atmosphère et donne au ciel sa couleur azurée. C’est un fond transparent à travers lequel nous voyons tout ce qui est au-delà.
Ainsi, la couleur bleue qu’on attribue aux nébuleuses nous semble être celle de l’ozone à travers lequel nous les voyons ; les nébuleuses ne doivent pas avoir de couleur propre puisque ce ne sont que des amas de particules obscures.
L’ozone se forme spontanément dans la nature chaque fois que deux radiations se rencontrent dans les conditions voulues, ce qui a lieu plus particulièrement après les orages. C’est alors que l’on remarque l’odeur particulière qui a fait donner à ce composé son nom d’« ozone » (en grec, « je sens »).
La couleur verte dans la nature :
Lorsqu’un courant électrique faible rencontre un autre courant faible il se produit de l’ozone. Nous avons vu (dans l’article intitulé « LA VIE ») que c’est le premier phénomène qui apparaît à l’origine de la vie.
Lorsque le courant de la trachée rencontre dans l’espace un courant électrique faible, il se forme dans la feuille de l’ozone.
L’ozone est bleu. Et non seulement il possède cette couleur à l’état de gaz libre, mais il la donne à l’amidon en présence de l’iode. Le granule qui se couvre de chlorophylle est toujours l’origine d’un grain d’amidon. C’est autour de chaque grain d’amidon que se condense une couche de protoplasma nettement limitée en dehors, d’abord jaune, puis verte, et que se constitue chaque grain de chlorophylle.
Cette couche superficielle se colore en bleu par l’ozone, en présence de l’iode que toute feuille contient en quantité plus ou moins grande.
Comme la couleur primitive du granule était jaune pâle, qui brunit en s’oxydant, il résulte du mélange de cette couleur première avec la couleur secondaire bleue donnée à l’amidon par l’ozone un mélange qui apporte à notre œil l’impression du vert. La chlorophylle résulte donc d’une matière jaune, la « xanthophylle », formée aux dépens de la substance onctueuse qui règne dans l’enveloppe de la trachée-déroulable, et d’une matière bleue, la « cyanoxantine » formée dans la couche superficielle sous l’action de l’ozone.
La Révolution française : version et « père-version »
C’est, de tout temps, l’esprit de la femme qui a guidé le monde. Quand la femme pense et agit, le monde marche ; quand elle tombe dans l’apathie intellectuelle, quand elle se laisse réduire en esclavage et abdique son pouvoir, le monde tombe dans l’obscurité.
Tous les grands mouvements de l’esprit sont dus à l’initiative féminine. La femme donne l’impulsion, l’homme la suit.
Le grand mouvement philosophique qui au XVIIIème siècle a remis tous les problèmes de la Nature en discussion a été, tout entier, fait par des femmes.
C’est dans les salons philosophiques que commença, le mouvement, qui ne fut, en somme, que l’écho des idées émises par les Femmes.
Les Femmes initiatrices de l’idée furent : la princesse d’Hénin, la maréchale de Luxembourg, Mme de Bouillon, Mme Geoffrin, Mme Helvetius, la marquise de Condorcet, Mme Necker, Mme Roland, Mme Tallien, Mme Simon, Mme Candeilh, Mme de Tencin, Mme d’Houdetot, Mme d’Épinay, Mme du Châtelet, Melle de Lespinasse, Théroigne de Méricourt, et tant d’autres qui furent les amies des philosophes, véritables hétaïres modernes, qui continuèrent l’œuvre des « sorcières » et jetèrent dans le cerveau des hommes toutes les idées qui firent éclore la Révolution.
Les unes étaient érudites et lisaient le grec à livre ouvert, d’autres furent des savantes qui élargissaient le champ des connaissances humaines, il y eut des philosophes et des psychologues, des physiciennes et des naturalistes, toutes étaient charmantes et, par le charme de leur conversation, stimulaient l’esprit masculin.
C’est ce grand réveil de la pensée féminine, se dégageant subitement des entraves du Christianisme, qui prépare la Révolution. Mais cette première révolte de l’esprit de la femme en face des erreurs du vieux monde n’est pas bien comprise par l’homme, elle est défigurée, mal interprétée, mal rendue, elle est traduite en idées masculines.
Tout ce que la femme demande pour elle, l’homme, dans la traduction qu’il fait des idées de la femme, le demande pour lui : les femmes réclament leurs droits, les hommes alors les réclament aussi, et, chose étrange, dans cette société où l’homme est tout et la Femme rien, nous voyons des révolutionnaires, appliquant à leur sexe les aspirations féminines, demander « les Droits de l’homme », parce qu’ils ont entendu dans les salons des dames demander les droits de la Femme !
Les hommes demandent leurs droits alors qu’ils les ont tous, alors que, pendant tout le Moyen Age et même la Renaissance, ils ont vécu en despotes, dépassant de beaucoup leurs « droits ».
C’est ainsi que la Révolution préparée par la femme pour être l’avènement de la justice ne fut que l’avènement d’un système bâtard qui vint détruire l’ancien régime, mais ne le remplaça pas par ce que la femme avait rêvé.
(...)
Le mouvement féminin du XVIIIème siècle fut représenté sur les trônes, dans les salons, dans la bourgeoisie, dans le peuple.
La Femme s’éveilla partout à la fois.
Depuis la Renaissance, ne voyons-nous pas la grande Elisabeth d’Angleterre, de qui date la prospérité de l’Angleterre ?
- En Espagne, la Reine Isabelle, qui protégea Christophe Colomb.
- En Autriche, Marie-Thérèse, qui savait entraîner les Margraves de Hongrie.
- L’empire de Russie doit sa civilisation à quatre femmes qui y règnent avec éclat.
La France ne voulut pas de Reine. Elle paya cette impiété par la Révolution qui, elle, ne voulut plus de rois.
Descendant des trônes, le mouvement se propagea dans la haute société, et c’est dans les salons que vont naître les idées d’indépendance et de progrès. Les femmes de cette époque brillent dans les sciences ; à côté des étoiles de première grandeur auxquelles il faut consacrer des pages spéciales, que de satellites oubliés !
C’est la marquise de Fonseca, une naturaliste qui travaillait avec Spallanzani, et qui fut pendue a 30 ans à Naples en 1799.
Elle était du parti français à la suite de la République parthénopéenne, et fut condamnée à mort malgré un traité formel.
C’est Lady Montagu, femme d’un ambassadeur anglais, qui vécut longtemps sur les rives du Bosphore et profita de sa situation privilégiée de femme de diplomate pour étudier les mœurs et nous les décrire dans une relation traduite en 1805.
C’est elle qui rapporta en France le vaccin, dont les hommes firent gloire à Jenner qui sut exploiter à son profit l’Idée d’une femme.
En même temps, un mouvement populaire se produisit. Le 5 octobre 1789, les femmes se massèrent sur la place Louis XV ; elles ne réclamaient ni émancipation, ni droits politiques, elles demandaient du pain. Théroigne de Méricourt, l’illustre Liégeoise, les entraînait, Maillard les conduisait.
Le 25 octobre, les femmes de Paris adressèrent à l’Assemblée Nationale une motion dans laquelle elles demandaient l’égalité des deux sexes, l’accès aux places et emplois qui sont à leur portée.
À suivre...
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