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    Étirév 6 février 2021 17:46

    La lutte du Bien et du Mal, c’est-à-dire de l’Esprit dans la femme et de la Force dans l’homme, dure depuis la jeunesse de l’humanité.
    Depuis plusieurs milliers d’années le monde lutte, l’humanité souffre, le Mal règne et grandit, le Bien est vaincu et s’affaiblit ; le Droit est sacrifié à la Force.
    Il faut donc que le Mal ait un terme ou, sinon, que l’humanité disparaisse.
    Ce terme c’est la Rédemption.
    C’est le renversement de la marche actuelle des choses.
    C’est le triomphe de l’Esprit sur la Force, ramenant l’humanité dans la voie du Bien, la voie de l’Evolution progressive.
    Ce grand événement qui doit, tout d’un coup, renverser l’œuvre de destruction du passé, a été prévu et annoncé depuis longtemps. C’est ce redressement, dont parle René Guénon, ce « renversement des pôles » qui doit s’opérer lorsque « le point le plus bas aura été atteint ». Et c’est là, pourrait-on dire en se référant au sens cosmologique du symbolisme biblique, « la revanche finale d’Abel sur Caïn ».
    L’antiquité a aperçu ce grand évènement comme un phare brillant dans un avenir lointain.
    Pendant que l’évolution masculine entraînait l’humanité dans les abîmes, l’évolution féminine l’élevait sur des hauteurs qui devaient, un jour, ouvrir un horizon nouveau à la pensée humaine.
    Nous sommes arrivés à ce terme fatal. Le Mal a pris des proportions telles dans le monde, qu’il ne semble pas qu’il puisse progresser encore sans briser tous les rouages de l’organisme physiologique et moral de l’humanité.
    Le vol est dans les lois, dans les administrations, dans le commerce, dans les mœurs, le crime est de tous côtés autour de nous, l’injustice est partout, l’hypocrisie triomphe, la débauche de l’homme, qui est la cause de tous ces maux, est dans tous, ou presque tous.
    Mais, pendant que le Mal est arrivé à ces proportions effrayantes par l’œuvre de l’homme, le Bien a progressé dans la même mesure par l’œuvre de la femme.
    (...)
    Le ménage des « Abeilles »
    Après la fécondation des reines, si le ciel reste clair et l’air chaud, si le pollen et le nectar abondent dans les fleurs, les ouvrières, par une sorte d’indulgence oublieuse, ou peut-être par une prévoyance excessive, tolèrent quelques temps encore la présence importune et ruineuse des mâles. Ceux-ci se conduisent dans la ruche comme les prétendants de Pénélope dans la maison d’Ulysse. Ils y mènent, en faisant carrousse et chère lie, une oisive existence d’amants honoraires, prodigues et indélicats : satisfaits, ventrus, encombrant les allées, obstruant les passages, embarrassant le travail, bousculant, bousculés, ahuris, importants, tout gonflés d’un mépris étourdi et sans malice, mais méprisés avec intelligence et arrière-pensée, inconscients de l’exaspération qui s’accumule et du destin qui les attend. Ils choisissent pour y sommeiller à l’aise le coin le plus tiède de la demeure, se lèvent nonchalamment pour aller humer à même les cellules ouvertes le miel le plus parfumé, et souillent de leurs excréments les rayons qu’ils fréquentent. Les patientes ouvrières regardent l’avenir et réparent les dégâts, en silence. De midi à trois heures, quand la campagne bleuie tremble de lassitude heureuse sous le regard invincible d’un soleil de juillet ou d’août, ils paraissent sur le seuil. Ils font un bruit terrible, écartent les sentinelles, renversent les ventileuses, culbutent les ouvrières qui reviennent chargées de leur humble butin. Ils ont l’allure affairée, extravagante et intolérante de dieux indispensables qui sortent en tumulte vers quelque grand dessein ignoré du vulgaire. Ils affrontent l’espace, glorieux, irrésistible, et ils vont tranquillement se poser sur les fleurs les plus voisines où ils s’endorment jusqu’à ce que la fraîcheur de l’après-midi les réveillent. Alors ils regagnent la ruche dans le même tourbillon impérieux, et, toujours débordant du même grand dessein intransigeant, ils courent aux celliers, plongent la tête jusqu’au cou dans les cuves de miel, s’enflent comme des amphores pour réparer leurs forces épuisées, et regagnent à pas alourdis le bon sommeil sans rêve et sans soucis qui les recueille jusqu’au prochain repas.
    Mais la patience des abeilles n’est pas égale à celle des hommes. Un matin, un mot d’ordre attendu circule par la ruche. On ne sait qui le donne ; il émane tout à coup de l’indignation froide et raisonnée des travailleuses, et selon le génie de la république unanime, aussitôt prononcé, il emplit tous les cœurs. Une partie du peuple renonce au butinage pour se consacrer aujourd’hui à l’œuvre de justice. Les gros oisifs endormis en grappes insoucieuses sur les murailles mellifères sont brusquement tirés de leur sommeil par une armée de vierges irritées. Ils se réveillent, béats et incertains, ils n’en croient par leurs yeux, et leur étonnement a peine à se faire jour à travers leur paresse comme un rayon de lune à travers l’eau d’un marécage. Ils s’imaginent qu’ils sont victimes d’une erreur, regardent autour d’eux avec stupéfaction, et, l’idée-mère de leur vie se ranimant d’abord en leurs cerveaux épais, ils font un pas vers les cuves à miel pour s’y réconforter. Mais il n’est plus, le temps du miel de mai, du vin-fleur des tilleuls, de la franche ambroisie de la sauge, du serpolet, du trèfle blanc, des marjolaines. Avant qu’il se soit rendu compte de l’effondrement inouï de tout son destin plantureux, dans le bouleversement des lois heureuses de la cité, chacun des parasites effarés est assailli par trois ou quatre justicières...



  • 4 votes
    Étirév 6 février 2021 13:46

    Charles Martel, sauveur de quoi ?
    Rappelons que la civilisation arabe prit un grand développement de 500 à 800. Les sciences arabes étaient protégées par le calife El-Mansour, en attendant Haroun Ar-Rashid au 8ème siècle, El-Mamoun, El-Motassem.
    On vit s’élever des écoles nombreuses en Egypte à Alexandrie, en Lybie à Tripoli, au Maroc, en Syrie à Damas, en Perse à Baghdad, en Andalousie à Cordoue et Grenade.
    L’industrie, le commerce, l’agriculture suivirent le progrès des sciences et s’étendaient partout, en Syrie, en Egypte, dans le Nord de l’Afrique et le Midi de l’Espagne. Ces progrès seraient venus vers le Nord s’ils n’avaient été arrêtés à Poitiers par Charles Martel.
    Les Arabes avaient une philosophie qui se développait et qui s’inspirait de la philosophie indienne et de la philosophie grecque. C’est ce mouvement qui, au XIIIème siècle, remontant vers le Nord, vint apporter aux écoles de Paris le germe de toutes les grandes idées nées et cultivées autrefois en Orient.
    C’est ainsi que les écrits d’Aristote, connus et enseignés depuis longtemps dans les écoles de Cordoue et de Séville, furent introduits en France en 1215. C’est à la civilisation arabe que la France doit ses arts, ses sciences, ses mathématiques, son architecture, c’est-à-dire tout ce que l’Église laissa passer.
    Il convient de parler également de l’influence de la civilisation islamique et non spécialement arabe. Car la plupart de ceux qui ont exercé cette influence en Occident n’étaient pas de race arabe, et si leur langue était l’arabe, c’était seulement une conséquence de leur adoption de la religion islamique.

    NB : petite histoire de de Charles Martel

    Au VIIème siècle, les rois n’existent plus que de nom, ce sont les « Maires du Palais » qui agissent pour eux, comme ils agissaient auprès des Reines. Ils sont l’action ; les rois, qui ont pris le rôle des femmes, sont devenus fainéants, par suite de la psychologie des sexes, qui veut que la femme pense et que l’homme agisse. Mais, comme ces rois fainéants ne pensent pas en femmes, il n’y aurait personne pour diriger les hommes si, dans les familles royales mêmes, ou aristocratiques, des femmes remarquables ne reprenaient le rôle que leur nature leur assigne. C’est ainsi que Begga, femme de Pépin de Landen et mère de Pépin d’Héristal, semble être l’inspiratrice du mouvement qui va renverser les rois francs.
    Pépin de Landen, qui gouverne l’Austrasie, écrase les Neustriens à Leucofao en 680.
    (précisons que les Neustriens, comme les Francs-saliens sont des « masculinistes » ; et les austrasiens, à l’image des Francs Ripuaires, sont des « féministes »)
    La famille de Begga possédait de grands domaines entre la Meuse et le Rhin.
    Les hommes de cette famille étaient des Ducs (conducteurs), mais ne possédaient pas l’autorité morale d’une Mère.
    La reine Begga fonda des asiles pour les femmes malheureuses, qu’on appela des béguinages. Ces femmes prendront son nom ; elles seront appelées des béguines.
    Après la mort de Pépin de Landen, son fils Pépin d’Héristal prend sa place. Pendant qu’il est Maire d’Austrasie, il anéantit le pouvoir royal des Mérovingiens et établit définitivement celui de l’aristocratie, c’est-à-dire des meilleurs.
    Il gouverna tout le royaume sous l’inspiration de sa mère, avec le titre de Duc des Francs. Il mourut en 714, après avoir tenté de relever l’empire franc qui s’écroulait.
    Pépin d’Héristal avait eu deux fils qu’il avait perdus ; c’est son petit-fils Théodoald qui va lui succéder, sous la régence de sa mère Plectrude (714-715).
    Voilà donc encore une femme qui gouverne. Quant aux hommes, ils ne font que se battre et on ne les mentionne qu’à propos de leurs batailles.
    Mais les Neustriens (masculinistes) vont se révolter et des intrigues vont se tramer pour mettre un homme à la première place. Ils attaquèrent les Austrasiens. Ceux-ci, alors, pensèrent à un fils que Pépin d’Héristal avait eu d’une autre femme que la sienne et qu’il tenait en prison pour des raisons morales. Ils le tirèrent de captivité et le mirent à leur tête. C’était Charles Martel (715-743), « un vrai barbare et un rude soldat », disent les chroniqueurs.
    Il laissa aux Neustriens le roi fainéant qu’ils avaient et gouverna sous son nom. Il se bat contre les Sarrasins, qui voulaient envahir la France, sous la conduite d’Abdérame, qu’il refoule (732), ce qui lui vaut, comme récompense, le titre de « Patrice », qui lui est donné par le pape, et les Clefs de saint Pierre, c’est-à-dire les honneurs spirituels des antiques Déesses-Mères. Dès lors, il se crut tout permis. Il était homme et femme à la fois. Il distribua des évêchés et des abbayes à ses compagnons d’armes. Et voilà la direction morale du pays donnée à la soldatesque. Cela introduisit dans l’Église les mœurs dissolues des camps, disent les histoires de France de nos écoles.
    C’est parce qu’il frappait fort qu’on lui a donné le surnom de Martel ; mais ce n’était vraiment pas un motif suffisant pour l’investir d’une autorité spirituelle.
    Charles Martel mourut en 741. Il était le père de Pépin le Bref.
    Voici le jugement porté sur lui par un historien, M. Vincent : « Charles Martel n’avait guère été l’ami de l’Église ; s’il favorisait les missionnaires qui tentaient d’évangéliser l’Allemagne, il n’hésitait pas à spolier les églises et les monastères de Neustrie et d’Austrasie, pour faire des bénéfices à ses leudes (complices). »
    Voilà l’homme moral que son père tenait enfermé. Il n’avait aucun des caractères de l’aristocratie dont il hérita.



  • 2 votes
    Étirév 4 février 2021 12:04

    « démocratie défaillante » est un pléonasme.
    Primo, la démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire. Mais cette représentation est, dans les faits, catégorielle et non pas populaire parce que contrôlée par des partis politiques sous influence des puissances d’argent.
    Deusio, la démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs.
    Enfin et surtout, la démocratie est une illusion car définir la « démocratie » comme le gouvernement du peuple par lui-même, c’est là une véritable impossibilité, une chose qui ne peut pas même avoir une simple existence de fait, pas plus à notre époque qu’à n’importe quelle autre. Mais la grande habileté des dirigeants est de faire croire au peuple qu’il se gouverne lui-même, et le peuple se laisse persuader d’autant plus volontiers qu’il en est flatté et que d’ailleurs il est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu’il y a là d’impossible. C’est pour créer cette illusion qu’on a inventé le « suffrage universel » : c’est l’opinion de la majorité qui est supposée faire la loi ; mais ce dont on ne s’aperçoit pas, c’est que l’opinion est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier ; on peut toujours, à l’aide de suggestions appropriées (sondages, Peur, attentats, pandémies, etc.), y provoquer des courants allant dans tel ou tel sens déterminé.
    C’est pour cela qu’on a pu dire que l’opinion, c’est l’erreur du plus grand nombre.
    Ceci permet de comprendre pourquoi le pouvoir politique, comme le pouvoir religieux du reste, se fonde volontiers sur l’ignorance du peuple et s’accroît d’autant que les esprits sont faibles, les gens incultes.
    Remarquons qu’aujourd’hui, plus qu’hier, notre société encense la jeunesse. Pourtant, la jeunesse est l’âge de toutes les sottises et de toutes les exactions. Rien n’est plus étranger à la sagesse que la jeunesse.
    Mais surtout, on l’encense alors qu’elle est avant tout grégaire.
    C’est pour quoi les tyrans ont tant besoin d’elle.

    BLOG



  • 5 votes
    Étirév 4 février 2021 11:02

    Des Mystères de Jérusalem à la Maçonnerie moderne : une histoire de « déviation »
    La Franc-Maçonnerie est d’origine hébraïque (les Mystères de Jérusalem), tous les mots de passe sont des vocables hébreux, ses légendes sont tirées de l’histoire du peuple d’Israël. Cependant, Joseph de Maistre, dans « Mémoire au duc de Brunswick » (1782), précise ceci : « Tout annonce que la Franc-Maçonnerie vulgaire est une branche détachée et peut-être corrompue d’une tige ancienne et respectable. ». « C’est bien ainsi qu’il faut envisager la question, confirme René Guénon : on a trop souvent le tort de ne penser qu’à la Maçonnerie moderne, sans réfléchir que celle-ci est simplement le produit d’une déviation. Les premiers responsables de cette déviation, à ce qu’il semble, ce sont les pasteurs protestants, Anderson et Desaguliers, qui rédigèrent les Constitutions de la Grande Loge d’Angleterre, publiées en 1723, et qui firent disparaître tous les anciens documents sur lesquels ils purent mettre la main, pour qu’on ne s’aperçût pas des innovations qu’ils introduisaient, et aussi parce que ces documents contenaient des formules qu’ils estimaient fort gênante. Ce travail de déformation, les protestants l’avaient préparé en mettant à profit les quinze années qui s’écoulèrent entre la mort de Christophe Wren, dernier Grand-Maître de la Maçonnerie ancienne (1702), et la fondation de la nouvelle Grande Loge d’Angleterre (1717). (...) Cependant, ils laissèrent subsister le symbolisme, sans se douter que celui-ci, pour quiconque le comprenait, témoignait contre eux aussi éloquemment que les textes écrits, qu’ils n’étaient d’ailleurs pas parvenus à détruire tous. Voilà, très brièvement résumé, ce que devraient savoir tous ceux qui veulent combattre efficacement les tendances de la Maçonnerie actuelle, bien qu’il y a eu ultérieurement une autre déviation dans les pays latins, celle-ci dans un sens antireligieux, mais c’est sur la « protestantisation » de la Maçonnerie anglo-saxonne qu’il convient d’insister en premier lieu. »

    Et Robert Ambelain d’ajouter : « Ce nouveau rite allait lancer la FM sur une nouvelle voie... qui tendrait à saper certaines valeurs qui font la dignité de l’homme, par l’athéisme, le matérialisme, le laxisme menant à l’amoralisme désagrégateur.  » (La Franc-Maçonnerie oubliée)

    La Maçonnerie oubliée :

    Le rituel institué dans les Mystères comprenait 3 degrés, imités par ceux d’apprenti, de compagnon et de maître.
    On donnait dans ces 3 étapes un enseignement graduel des Vérités que l’hostilité des hommes ne permettait pas de propager ouvertement. On les appelait alors « secrets hiératiques », c’est-à dire concernant les choses sacrées. C’est ainsi qu’on désignait la science divine, c’est-à-dire féminine. Pour la perpétuer à travers les âges, on la représentait par des symboles.
    La réception d’un homme dans l’Ordre secret était entourée de minutieuses précautions ; on exigeait de lui la plus grande sincérité, une docilité absolue, une constance à toute épreuve.
    Pendant le premier degré, on étudiait le caractère du postulant et, si on ne lui reconnaissait pas la faculté de comprendre la Vérité, on l’y laissait toute sa vie, on ne lui conférait pas les deux grades supérieurs.
    Le grade d’apprenti était donné aux hommes seulement, les femmes pouvant toujours comprendre la science féminine et particulièrement la loi de leur sexe.
    Pour montrer que c’est un grade masculin seulement, l’apprenti portait un petit tablier de peau dont la bavette était relevée, de manière à figurer le triangle masculin la pointe en haut.
    C’est à la réception de ce grade que l’on disait au récipiendaire que tout ce qu’il avait appris dans le monde profane était une science vaine et que c’est dans le Mystère qu’on allait lui donner la Lumière. Pour graver dans son esprit l’idée qu’il ne savait rien, on lui disait qu’il avait trois ans, c’est-à-dire qu’un apprenti était comme un enfant de trois ans qui avait tout à apprendre.
    Le premier symbole dont on lui expliquait la signification était, le signe de ralliement.
    Suite…



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    Étirév 30 janvier 2021 09:58

    Tant qu’il faudra choisir un camp, tant que l’on ne sortira pas de ce dualisme systématique et source des nombreuses et perpétuelles discordes entre les hommes, on ne pourra trouver aucun recours à la Paix.
    Les « diviseurs » pour mieux régner le savent.
    Ce sont toujours les jeunes qui constituent la majorité de ses « ultras ». Or, la jeunesse est l’âge de toutes les sottises et de toutes les exactions. Rien n’est plus étranger à la sagesse que la jeunesse. Aussi, elle est le bras séculier de tous les despotes, la matière première de tout militantisme extrême.
    « Dans notre société démocratique et humaniste, on encense la jeunesse alors qu’elle est avant tout grégaire. C’est pour quoi les tyrans ont tant besoin d’elle. », nous rappelle Louis Pauwels.

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