Je partage entièrement votre intérêt pour la
pensée du Maître, mais je ne comprends pas votre acharnement contre
la Chrétienté. Vous n’êtes pas seul dans ce combat, mais vous
guerroyez en étrange compagnie.
Les banquiers, qui ont placé un de leurs guichetiers
à la tête de l’état, prétendent gouverner la planète. Pour eux,
les religions sont presque aussi détestées que les nations . Leur
influence est encore bien top grande, leur capacité à RELIER des
milliards d’hommes entre eux derrière des valeurs insupportables :
charité, humilité, goût de la pauvreté, valeurs millénaires mais
toujours bien vivantes. Il faut les détruire. Chaque attentat
islamiste est accompagné de commentaires indignés devant ces
institutions d’un autre temps. Et, comme il ne faut pas céder à
l’islamophobie pour des raisons financières (Arabie Saoudite, Qatar)
et provisoirement électorales, le judaïsme de monsieur Soros (et de
ses « Femen ») bénéficiant d’un statut spécial, le malheureux
chrétien se retrouve seul face à la vindicte journalistique.
Mais la Finance ne
s’intéresse pas qu’à la politique et à la religion.
Nos médias ne nous
informent pas, ils modèlent nos opinions dans un discours soi-disant
moral permanent. Le Pen, Trump, Poutine, c’est mal. Les nations, les
frontières, c’est mal. L’Union Européenne, la mondialisation, c’est
bien. Les partis politiques c’est ringard. Les syndicats ne servent à
rien, d’ailleurs nous les avons achetés. L’avortement c’est cool ,
mettre en garde contre ses dangers c’est très mal (d’ailleurs,
maintenant, c’est interdit). L’euthanasie, voire l’eugénisme, la GPA
c’est le progrès, même si ce n’est pas encore digéré par la « vile
populace » influencée par des religions d’un autre temps. La famille
traditionnelle, c’est dépassé, la famille recomposée, c’est bien
plus rigolo. Vous pouvez former un couple avec qui vous voulez. Vous
avez DROIT à un enfant. Si vous voulez. Avec qui vous voulez. Votre
genre est celui que vous désirez. Vous pouvez en changer à volonté.
Ou vous inscrira dans un troisième genre (et droit aux toilettes qui
vont avec).
Un credo entonné sans la
moindre fausse note par notre « Pravda » en mode chorale
médiatique.
On en dessine parfaitement
les finalités : détruire toutes les structures collectives, qu’elles
soient politiques, sociales, religieuses ou familiales, pour ne
laisser, face au rouleau compresseur de l’Argent-Roi, que des
solitaires microcéphales, se contentant de rapports électroniques
avec des pseudos sous l’œil inquisiteur de Big Brother, sans aucun
souci collectif ni vision d’avenir autre que celle de pouvoir
consommer encore un peu plus que son voisin avant l’injection finale
qui permettra de glisser doucement dans tout juste un peu plus
d’inconscience.
Le but pour monsieur
Soros :
« Une société planétaire
intégrée, régie par la finance et par une société civile
mondiale sans États ».
Attali, premier soutien de
notre jeune président, ne voit pas notre avenir autrement :
« Un gouvernement mondial
s’appuyant sur une Banque Centrale unique, installés à
...Jérusalem » (28/04/2011).
Cette idée de Jérusalem
en capitale mondiale sent l’arnaque à plein nez. Ces gens
n’hésiteront pas une seconde à trahir Israël si ça leur rapporte
de l’Argent.
J’ai suivi cette émission. C’est
toujours amusant .L’indignation du journaliste de Canal,
chevalier blanc de la liberté et de la déontologie journalistique
laissait rêveur. Tous ces « journalistes » , quelle
que soit leur « Chaîne », entonnent la même chanson, la
même ritournelle propagandiste :
« La droite, c’est mal, le FN ,
c’est TRES mal, si cela correspond à la volonté du peuple, c’est du
POPULISME, Wauquiez est nul, Mélenchon un clown, que reste-t-il
dans le bateau ? Le petit banquier de chez Rotschild !
Poutine est un dictateur dangereux, Trump un crétin, l’UE c’est
super ; le patriotisme c’est ringard, la mondialisation c’est cool,
il faut accueillir tous les migrants etc...etc.. »
Cette chanson, sans le moindre fausse
note, tous nos valeureux « journalistes » épris de
liberté et de DEONTOLOGIE, la reprennent sans cesse, ils l’ont
parfaitement intériorisée et monsieur Bolloré et madame Delnotte
n’ont pas besoin de leur souffler la partition.
La suite de l’émission illustrait
parfaitement le propos. Un grand clown est venu proposer, sur le ton
sarcastique qui va de soi, un reportage sur les « fachos »
qui prétendaient bloquer l’arrivée de migrants clandestins. Un
« journaliste », sourire narquois aux lèvre, leur
faisait dire que ces gens n’étaient pas des demandeurs d’asile
politique, que leurs pays n’étaient pas en guerre. Ricanements (le
ricanement devient le pain du commentaire politique !).
Le clown enchaînait : « Nous
avons interrogé un de ces migrants qui a fui la guerre en Guinée
Conakry ». Personne ne bronche. Il y a là le panel habituel
des « journalistes » de l’émission, le « héros »
de Canal, et le type qui est à sa droite et qui vient de mener une
enquête sur Bolloré en Guinée...Personne peur signaler qu’il n’y a
pas l’ombre d’un soupçon de guerre en Guinée Conakry !
Comment peut-on accorder une seconde de parole publique à ce bouffon qui courrait de studio en studio pour "sommer", (au nom de quoi, de qui ?) la France d’intervenir en Irak derrière Busch, dont il est le caniche. Sans parler de la Libye, la Syrie... Si, la parole il faut la lui laisser pour tenter de s’expliquer devant le TPI...
C’est toujours surprenant un type qui tient une promesse électorale.
Promesse électorale que tous les autres avaient faite avant lui, ils ont toujours trahi ensuite.
D’après le site Dreuz :
Nous sommes le 4 juin 2008. Barack Obama fait campagne
pour la présidence des Etats-Unis. Devant l’auditoire
pro-israélien de l’AIPAC (l’American Israel Public Affairs
Committee), il déclare que « Jérusalem restera
la capitale d’Israël ».
Barack Obama :
» Tout accord
négocié entre Israël et l’Autorité palestinienne doit préserver
l’identité d’Israël en tant qu’État juif doté de frontières
sûres, reconnues et défendables… et Jérusalem restera la
capitale d’Israël et elle doit rester indivise. »
Cette promesse de campagne
suscita une ovation de la part des 7 000 personnes présentes.
Obama reçut des éloges de la part d’organisations
pro-israéliennes aux États-Unis (1).
En février 1992, Bill Clinton est au milieu
de la primaire démocrate. Il déclare soutenir la
reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël.
Plus tard dans la campagne
électorale, Clinton fait la promesse que lui et son vice-président
Al Gore » appuieraient Jérusalem en tant que capitale de
l’Etat d’Israël ». (2)
Et en 1995, il refuse de signer
le Jerusalem Embassy Act, loi adoptée à une large
majorité dans les deux chambres du Congrès, et qui stipule que
l’ambassade américaine doit déménager à Jérusalem d’ici cinq
ans. Les trois derniers présidents américains ont tous signé une
renonciation tous les six mois, empêchant la mise en œuvre de cette
loi – jusqu’à lundi 4 décembre où le Président Trump n’a
pas signé. (2)
Année 2000– année électorale. George W.
Bush promets de déplacer l’ambassade à Jérusalem,
et attaque Clinton pour avoir manqué à sa promesse. À un moment
donné, il déclare : » je commencerai le processus dès
que j’aurais prêté serment. »