Je trouve vos propos médiocres, que vous mélangez tout, et voilà pourquoi.
Que les producteurs fassent des séries, des disques, dans l’ intention de faire de l’ argent n’ est pas une découverte. C’ est même leur mêtier. Le cinéma est un art populaire, donc on va à la rencontre d’ un public, pour l’ interesser, donc on tente de lui fournir ce qu’ il veut.
Ce serait le contraire qui pour moi serait inquiétant : vous préférez la situation de nôtre monde "de la culture" ou les gens fonctionnent en vase clos, se fichent de l’ avis du public parce qu’ ils ont des subventions. Qu’ ils jouent bien ou mal, ils sont fonctionnaires, ou intermittents du spectacle. Cela tombe à la fin du mois. Là au contraire, c’ est l’ avis du public qui compte, on a beau tout faire pour leur plaire, parfois cela tombe à l’ eau et on se prend un four. C’ est au public d’ être éduqué et de ne pas se laisser faire en achetant n’ importe quoi. C’ est le public qui sauve l’ art, même s’ il y a pas mal de déchets.
Quant à Columbo, d’ abord il est lieutenant, ce qui n’ est pas le bas de l’ échelle, sinon il ne pourrait pas faire d’ enquête tout seul, il arrête les gens et on sait que c’ est terminé pour eux, on le sait parce qu’ il a la PREUVE de la culpabilité. Après c’ est au tribunal que cela se passe, mais une preuve est une preuve, les enquêteurs se battent pour cela. Dans les années 70-80, on avait pas encore la fièvre des procès dans tous les sens qui est arrivée ensuite, donc les gens croyaient plus en la justice.
Mais il y a des crimes sophistiqués, on en voit très souvent dans des émissions. Et des tas de meurtres non résolus.
J’ ai eu le cas en Allemagne d’ une affaire étonnante. Ils avaient un tueur en série qui tuait de toutes les façons possibles. Les journaux ont commencé à lui donner des noms, le vampire de ceci, l’ étrangleur de cela... A un moment, ils ont réussi à avoir l’ ADN du tueur mais dans un cas c’ était un homme, dans l’ autre une femme ! Ils n’ y comprenaient rien ! l tuait pour de l’ argent, ou sans raison, le matin, la nuit, avec un poignard, un pistolet, une corde, etc.. ! Et finalement ils ont compris !
Toutes les analyses arrivaient au même labo et une laborantine qui travaillait mal a mêlangé des cas très différents. Le vampire de ceci n’ avait jamais existé ! Comme quoi parfois c’ est la vie même qui est complexe.
Les gauchistes sont d’ un sérieux, ils ne comprennent pas ce qu’ est une fiction. Voire une enquête qui commence par la solution du meurtrier, ne correspond en rien à la réalité. Mais eux ils y voient de la manipulation, comm si tout le monde n’ avait pas compris qu c’ est un feuilleton.
Le fait de prendre des gens aisé répond seulement à ce que veut l’ audimat. Il est plus interessant d’ un point de vue de l’ audimat, et plus facile, de camper l’ univers d’ un chirurgien, d’ un marchand d’ art, d’ une pianiste que d’ un mec qui vit du chômage dans sa caravane. Les gens aiment voir ce qui les change de leur quotidien.
C’ est drôle de s’ en prendre à cette série, car justement Columbo passe pour un con auprès des gens aisé qu’ il coince, et démontre qu ’ il faut toujours se méfier de quelqu’ un de banal et qui ne ressemble à rien. Cette série rend hommage à monsieur tout le monde, et c’ est plutôt bien.