Toute la presse a été rachetée à part peut-être quelques journaux de province ou quelques feuilles de choux tenues par les derniers journalistes vêritables, la presse et les merdias vivent des subventions, ou elle est possédée par des capitaux qui sont toujours dans les mains des mêmes.
Donc tous ces gens sont aux ordres, ils ne sont pas là pour informer mais faire ce qu’ on leur dit de faire.
Faire de l’ information serait un problème pour eux, vous comprenez ?
« Il y a là caquetoire parée tout plein de fins carreaux pour asseoir les femmes qui surviennent, et auprès du lit une chaise ou faudeteul, garni et couvert de fleurs. L’accouchée est dans son lit, plus parée que une épousée, coiffée à la coquarte, tant que diriez que c’est la tête d’une marote ou d’une idole. Au regard des brasseroles, elles sont de satin cramoisi, ou satin paille, satin blanc velours, toile d’or ou toile d’argent, ou autre sorte que savent bien prendre ou choisir. Elles ont carquans autour du col, bracelets d’or, et sont plus phalerées que idoles ne roines de cartes. Leur lit est couvert de fins draps de lin de Hollande, ou toile cotonine tant déliée que c’est rage, et plus uni et poli que marbre. Il leur semble que serait une grande faute, si un pli passait l’autre. Au regard du chalit, il est de marqueterie ou de bois taillé à l’antique et à devises. »
L’ avenir, c’ est de changer de sexe dans la journée, selon ce qu’ on sent qu’ il est nécessaire de dire... pour pouvoir pleurnicher et gagner à tous les coups. On touche à tous les coups. Prévoir garde robe unisexe.
Ouin, on me ferme ma bouche ! Finis les caquets de l’ accouchée.. On gagne à tous les coups.
Ah, ça non, c’ est plus possible à dire, dans la Nature, il n’ y a plus tous les goûts... Il n’ y a plus de Nature, que de l’ indéterminé, et même plus qu’ un seul indéterminé, qui choisit selon son humeur....