La pensée dominante est le progressisme, il me semble et cela signifie que vous vous croyez supérieur aux gens du passé. Le mépris vient de chez vous !
Vous n’ êtes pas plus humain qu’ eux ! Quel mépris et en plus on en accuse les autres !
Vous me faites marrer avec vôtre progressisme, il n’ y a pas de progrès hors le progrès technique qui n’ apporte pas forcément du mieux d’ ailleurs. L’ Homme et la femme ne savent que détruire pour s’ apercevoir ensuite de ce qu’ on n’ aurait pas dû casser.
C’ est un perpétuel recommencement..., on n’ apprend rien à chaque fois, pas de sagesse. Une espèce de danse sur des sables mouvants. Les gens ne sont pas moins salauds aujourd’ hui qu’ hier, au contraire, quand je vois que le sacrifice pour le bien être de ses enfants disparait.
Il va falloir vous y faire, nôtre revenu va baisser. Quand on produit moins de richesses, qu’ on est endetté, et qu’ il y a tant d’ assistés, on va avoir moins d’ argent.
Au lieu de croire des sornettes, il vaut mieux anticiper la chose. Et s’ organiser. On ne peut plus vivre à crédit. L’ Etat ne peut plus s’ endetter pour aller chercher des points de croissance artificiels.
Sur ce qu’ elle dit sur le narcissisme féminin, mot que je n’ aime pas mais je m’ en sers pour désigner l’ idée, son histoire sur Ravensbruck est interessante, voici la mienne, cette histoire libyenne ne cesse de me fasciner.
Voici les mots d’ une coiffeuse de Tripoli, dans le chaudron avant la prise de la ville lors de l’ intervention française et anglaise en 2011.
La coiffeuse a eu ces mots, l’ ordre dans lequel elle les a mis est étonnant
« Je ne reconnais plus rien, ni mon salon, ni ma ville *, ni mon pays, ni mon propre visage ! »