A l’ aube d’ une ère nouvelle... je veux bien, mais ce n’ est pas forcé. Mon père a appris l’ Espagnol dans les années 1950 comme des milliers de Français parce que le Brésil devait émerger, ce qui n’ est pas arrivé.
Vous prenez une bonne PME, comme une boite qui fait du vin par exemple, et puis vous vous syndiquez, vous emmerdez à tout bout de champ le patron, comme ça vous obtenez des avantages, à l’ usure. Par exemple, par pied de vigne, on n’ accepte de faire qu’ un geste, pas deux. On décide ça, d’ un coup. Et c’ est comme ça qu’ on y arrive.
Dans une boite ou j’ ai travaillé, ceux qui étaient les représentants des syndicats n’ étaient jamais appelés pour les heures en plus, en cas de remplacement dans l’ urgence. JAMAIS. Et on va les entendre vous réciter ’des exploiteurs’ par ci...
C’ est la tactique du coucou, on se met dans les nids les plus douillets pour mieux parasiter ensuite. Il y en a qui le pensent le truc.
Le patron de la boite de vin produit aussi son vin maintenant aussi en Nouvelle Zelande, là-bas, c’ est beaucoup plus simple, on paye les gens à la tâche. Plus ils bossent, plus ils ont payés. Et ils font pas ch...
Il ne faut pas s’ étonner. Le travail est méprisé.
Les aspirations des pauvres ne sont pas éloignées des réalités des riches, et "la lutte des classes" est un moyen comme un autre de parvenir pour certains