Eh bien moi, j’ai décidé que j’étais beau et intelligent. Je me sens beau et intelligent. Je veux que tout le monde respecte ma position. Je veux que tout le monde dise que je suis beau et intelligent.
De quel côté est la majorité ? Vous dites qu’elle est du côté de Tata
Brigitte, que les propagandistes médiatiques sont parvenus à construire
la doxa populaire. Je crois le contraire, que les Tonton Fernand sont
plus nombreux et que le pouvoir des médias, fort, je le reconnais, est
tout de même plus faible que ce que vous semblez supposer. De quelles
données sérieuses disposons-nous pour savoir qui de nous deux se
fourvoie ?
Je suis révisionniste. Je me sens révisionniste depuis que suis tout petit. Ca a commencé quand mes parents m’ont parlé d’un certain Monsieur Noël. Aujourd’hui j’ai beaucoup d’admiration Robert Faurisson. Un homme qui a su faire son coming out. Ma différence a-t-elle le droit d’être reconnue ? Ou suis-je trop contre-nature ? Incompatible avec la nature humaine ? Avec la morale traditionnelle ? Ai-je le droit d’être respecté ? Puis-je participer à une Marche des fiertés révisionnistes s’il s’en organise une ? Puis-je demander à Hollywood ou aux télévisions françaises de représenter un certain quota des personnes dont je fait partie dans ses productions ? Et même pourquoi pas nous sur-représenter par rapport à notre proportion dans la population et le faible intérêt que nous suscitons chez les autres, au nom de la haine dont nous sommes l’objet ?
Oui, je me sens victime d’une discrimination et d’un racisme révisionnistophobe dont je souffre beaucoup. Je remercie d’avance les médias de comprendre notre souffrance et de nous aider à être mieux perçus par la société.
Je suis convaincu au contraire qu’une majorité de Français souhaite que la France sorte de l’Union européenne*. Quelqu’un a-t-il des informations sérieuses sur cette question ?
*Je trouve le néologisme "Frexit épouvantable. Il a de quoi faire fuir. C’est selon moi une grosse erreur de communication qu’Asselineau, si sérieux sur tant de sujets ait associé dans l’esprit de ceux qui ne le connaissent pas ou peu son nom et celui de son parti à un mot franglais ridicule. Les propagandistes pro-UE des médias ne s’y sont pas trompés et ont bien répété qu’il était le candidat du Frexit. Qu’Asselineau, défenseur de la francophonie, utilise un mot avec une telle étymologie me laisse pantois.