Oui, bien sûr, on peut leur dire qu’ils sont dans le délire, et même essayer de trouver les mots ad hoc. Mais je peux vous assurer que c’est peine perdue. Je parle d’expérience. Car au delà des symptômes paranoïdes que ces gens manifestent, on voit bien qu’il y en a d’autres, en particulier chez certains (Jackubowiz, Finkielkraut, Tesson, etc.) : la perversion narcissique, autrement appelée "psychopathie sans symptôme". Pour le dire autrement, ces personnes sont perverses (inversion du sens des valeurs, des mots, etc.), elles renvoient systématiquement leurs propres tares sur leurs victimes sacrificielles (le socialo à gauche de Bricmont qui dit qu’il est paranoïa, alors que clairement, c’est leur petite bande de fêlés qui est dans le délire paranoïaque), et ils s’acharnent (en bande qui plus est) sur un type isolé.
Mais personnellement, je ne peux pas en rire, parce que par expérience personnelle - et une connaissance de ces pathologies graves - j’en connait la portée. Or, dans le cas qui nous occupe, cette pathologie atteint un groupe nombreux de gens qui sont aux pouvoirs : pouvoir économique et financier, pouvoir culturel, pouvoir médiatique, pouvoir judiciaire et pouvoir législatif : bref, ils sont organisés en réseau et occupent toutes les sphères du pouvoir.
Comme en Allemagne lors de la montée d’Hitler, un autre délire collectif. Nous assistons en ce moment au même délire collectif, sauf qu’il est perpétré par les descendants des victimes de l’autre. De la même manière que certaines victimes de bourreau familial deviennent eux-mêmes, une fois adulte, le bourreau de leurs enfants, tous ces sionistes sont devenus comme ceux qui les ont tyrannisés.
On ne peut faire entendre raison à ces gens (c’est réellement très, très difficile, exceptionnel de voir un psychopathe reconnaître sa pathologie), et d’autant moins qu’ils agissent dans un délire collectif où leur psychose se renforce mutuellement. Ces gens forment une secte extrêmement dangereuse.
On est réellement mal barré, les gens, je vous le dis.
Mais tu sais, les nazi aussi étaient persuadés qu’ils étaient dans le camp du bien. C’est la caractéristique de tous les psychopathes de se croire dans le camp du bien. C’est justement ça qui les rend dangereux.
Quelle différence entre un antisémite d’aujourd’hui et un antisémite d’il y a un siècle ?
Réponse : Il y a un siècle, un antisémite était une personne qui n’aimait pas les juifs. Aujourd’hui, un antisémite est une personne que les juifs n’aiment pas.