Par ce commentaire, vous êtes vous-mêmes dans le délire dénoncé, parce que primo, Dieudonné n’est pas dans l’obsession "des juifs", mais dans une démarche qui vise à révéler cette obsession et cette manipulation. Si vous connaissiez ces spectacles, vous sauriez qu’ils traitent de tout un tas de sujets autres que "les juifs". Mais vous ne connaissez pas et vous répétez ce que la meute médiatique martèle encore, encore et encore. Celma signifie que vous êtes vous-mêmes pris dans cette nasse psychotique dont parle machiavel1983 dans ce sujet.
Le rire est justement un mécanisme psychique qui permet de surmonter le traumatisme. C’est un mécanisme de guérison psychique, un mécanisme naturel de survie psychique.
Lorsque l’on rigole en visionnant La grande vadrouille, on rigole d’événements objectivement tragiques et très durs. Mon grand père, qui était dans le maquis avec la résistance, et qui a psychologiquement souffert de cette période (psychiquement et physiquement, puisqu’il a été fait prisonnier, torturé, s’est enfuit et caché dans les bois, et a finalement pris trois balles dans de mitraillettes dans le dos lors d’une bataille), je l’ai vu pleurer devant des film de guerre, et rire devant La grande vadrouille.
Rire ne signifie pas que l’on méprise la souffrance. Rire active une protection contre la souffrance, PARCE que nous sommes, globalement, des être empathiques (sans un minimum d’empathie, nous serions incapable de vivre ensemble, or nous avons besoin des autres).
Moi, non seulement je peux en rire, mais je veux pouvoir en rire, parce que sans ce rire, il ne me reste que des larmes, de la frustration, et de la colère.
Or, tous ces sionistes qui usent de "la mémoire" de leur souffrance comme d’un système de domination et de culpabilisation, eux sont dans cette colère devenue psychopathique, précisément parce qu’ils restent dans la perpétuation de la souffrance passée.