@gaijin Il n’en reste pas moins que l’identitaire s’oppose au totalitaire.
Il n’y a pas, à mon avis, de moyen de contrer l’esprit totalitaire de nature matriarcale, en ce sens qu’il se fonde sur l’aliénation à la Mère, sans renouer avec l’esprit patriarcal identitaire.
Ce qui veut dire que, même si de mon point de vue je suis anti-catholique, la démarche des brigandes est légitime. Refuser la pensée unique du NOM, commence en acceptant que la pensée de l’autre lui soi propre, et qu’il ai la légitimité à la défendre.
En gros, pour moi, c’est la question de l’attachement à la Mère. Mère qui prend figure de la meute. Au final l’Ego est un Nous.
La vie est différenciation, c’est à dire qu’elle nous conduit au détachement de la Mère et à l’autonomie.
Le moyen de la différenciation, c’est la castration, ie le couteau d’Abraham, la Loi de Moïse, l’Epée du Christ. In fine c’est ce qui permet le sevrage.
Mais le plus souvent nous restons à un stade de toute puissance infantile, dans lequel l’autre, l’étranger, parce sa simple présence cause de notre souffrance en signifiant notre non toute puissance..
Le détachement est une souffrance, c’est l’angoisse de castration, c’est elle qui génère la peur. Peur que nous projetons sur le bouc émissaire. C’est à dire que parce que nous refusons l’angoisse de castration, nous la transférons sur le bouc émissaire.
ça permet de conserver la cohésion de la meute et de donner une cause à notre souffrance.
Bon, c’est un peu décousu, mais je n’ai pas encore vraiment mis de l’ordre dans ces idées.