La femme reçoit sa part du khalifat, c’est à dire de la Puissance divine et de la responsabilité qui va avec. Seulement, cette puissance est orientée vers son mari, en direction de lui en quelque sorte. Au final, la femme ne manifeste pas l’autorité en elle-même, elle ne la manifeste que par l’intermédiaire du mari. Mais l’ensemble forme en quelque sorte un chaperonage, une forme de couronnement dont il est dit :