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pierrot19

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  • 1 vote
    pierrot19 24 mars 22:56

    @berry
    Mais l’étiquetage des individus est justement le cœur du problème auquel nous faisons face.

     
    Par ailleurs, il ne faut pas sous-estimer les nombreuses possibilités offertes par la contenance beaucoup plus importante des QR codes, ni toutes les exploitations néfastes qu’on peut faire des QR codes attribués nominativement, particulièrement lorsque leur lecture est majoritairement réalisée à l’aide de systèmes connectés (e.g. smartphones).

    Même sans connexion, la capacité des QR codes pose déjà les mêmes problèmes éthiques que les cartes à puce, notamment parce qu’ils peuvent contenir des informations personnelles non lisibles par leur possesseur mais qui peuvent être divulguées à des tiers à l’insu de ce dernier.

     
    Notez que, dans un autre domaine qui n’a rien à voir avec le présent sujet, le QR code a déjà été utilisé pour injecter le code exécutable d’un virus dans un système informatique. Donc contrairement à ce que pourrait laisser penser son apparente simplicité, les possibilités qu’il offre vont bien au-delà de celles d’une étiquette numérotée ou d’un simple code barre.



  • 1 vote
    pierrot19 24 mars 20:52

    Il me semble qu’il faut savoir raison garder.

    Sur le principe, le discours tenu dans cette vidéo concernant les dangers de l’« identité numérique » et les risques qu’elle fait peser sur la démocratie sont pertinents.

    En revanche, le QR code de la nouvelle carte électorale n’a rien à voir avec ça, ni avec les QR codes présent sur des passes liés à la vaccination.

    En effet, ce QR code ne contient aucune information personnelle, mais seulement le texte du lien « https://www.interieur.gouv.fr/fr/Elections ». On peut d’ailleurs vérifier visuellement qu’il est identique sur toutes les cartes électorales.



  • 4 votes
    pierrot19 9 mars 03:23

    @sylvain66
    La censure de nos médias par la Russie, le 4 mars, n’a pas été la cause mais la conséquence de la censure des médias russes par nos autorités, le 27 février. Autorités qui, soit dit en passant, n’ont pas attendu cette année pour commencer à dénigrer la Russie, à la harceler et à la traiter en ennemie.

    Quant à « l’incompréhension de la demoiselle », le manque d’honnêteté semble plutôt de votre fait. Ce qu’elle évoque ce sont, d’une part, les attaques récurrentes contre sa chaîne au cours de ces dernières années, notamment de la part de ses confrères français, ce qui était donc absolument sans rapport avec le conflit actuel, et, d’autre part, l’illégitimité juridique de la censure dont elle a fait l’objet et le peu de réactions des journalistes français à cet événement, ce qui ne s’était jamais vu auparavant. En temps de guerre comme en temps de paix, toutes les décisions continuent normalement de revêtir un vernis légal.

    Par ailleurs, concernant l’indépendance il est possible, en effet, que la présidente de RT France (société française) ait fait référence au statut de sa chaîne, de la même manière qu’on qualifie d’« indépendants » les médias de nos milliardaires, par opposition aux médias « publics », « nationaux » ou « gouvernementaux » qui sont financés par le Trésor public.

    Il n’en demeure pas moins que, dans le domaine de la presse d’information, financement et indépendance ne sont pas antinomiques. Du moins, ça ne l’est pas tant que les journalistes respectent la Charte de Munich.

    Or, même si la chaîne et le site de RT France paraissait bien présenter une certaine « saveur » russe, pour les avoir souvent consultés je peux témoigner que les journalistes y faisaient correctement leur métier... Au contraire de nos médias main stream franco-français, qui donnent depuis déjà un bon moment dans des manipulations et une propagande outrageuses à en faire pâlir de jalousie la Pravda, avec une nette tendance pro-américaine, européiste, mondialiste, néo-libérale et russophobe.



  • 2 votes
    pierrot19 14 février 08:04

    Toutefois, cette limite peut être repoussée en utilisant un codage des informations adapté à l’application ou au domaine concernés.

    En faisant appel aux méthodes de compression classiques, dans cet espace de 4296 octets on peut déjà stocker un texte de plus de 10000 caractères. Quand le langage utilisé est déterminé, la référence à un dictionnaire permet de faire encore mieux (plus de 75000 caractères en français, par exemple). Et si le QR code est dédié à une application spécifique, alors les octets qui y sont stockés sont susceptibles de représenter des données correspondant à du texte en clair beaucoup plus long.

    Cela soulève d’ailleurs des interrogations quant à la présence de données apparemment non significatives (caractères de bourrage, signature numérique, etc.) lorsque le QR code est attribué individuellement, dans la mesure où il serait possible d’y inclure des informations supplémentaires dont la teneur échapperait à l’intéressé.

    Enfin, le contenu du QR code peut toujours faire référence, explicitement ou subrepticement, à d’autres informations consultables en ligne, librement ou via un accès authentifié.



  • 2 votes
    pierrot19 22 décembre 2021 09:39

    En citant les chiffre de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), PdV déclare : « 63% des décès sont des vaccinés, aujourd’hui, et 37% des non-vaccinés. »

    La journaliste rétorque qu’il faut compléter l’information par : « Les personnes non-vaccinées sont "largement" plus représentées à l’hôpital rapportées à leur proportion dans la population. »

    C’est vrai. Mais cela ne suffit assurément pas à invalider ce qu’avance PdV à propos de la tromperie sur les chiffres, concernant notamment l’efficacité alléguée des vaccins.

    Certes, être vacciné apporte une relative protection, mais qui ne semble pas concorder avec les performances alléguées, sur lesquelles repose la politique vaccinale.

    Avec une population vaccinée à 76%, ces 63% ne représenteraient finalement qu’une réduction de moitié des risques de mourir par rapport aux personnes non-vaccinées, soit une multiplication par deux des chances de survie. On est très loin des 95% (multiplication par 20 des chances de survie) dont on parlait à une époque.

    À noter qu’avec des non-vaccinés proportionnellement plus nombreux à être admis à l’hôpital et en réanimation, on aurait pu s’attendre à ce que la proportion des non-vaccinés qui y décèdent soit encore supérieure, ou tout au moins égale. Mais d’après les données de la DREES, c’est l’inverse qu’on constate. En fait, statistiquement, être vacciné diminuerait bien les chances de tomber malade quand on contracte le virus, mais cela diminuerait également les chances de survivre lorsqu’on tombe malade. Cela semble contredire les allégations selon lesquelles l’efficacité des vaccins contre les décès serait supérieure à leur efficacité contre la maladie.

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