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pierrot19

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  • 3 votes
    pierrot19 9 août 14:14

    @Elliot

    « Vous avais parfaitement le droit de remettre en question le constat établit par le Giec et la signature des 15000 scientifiques qui vont dans le même sens »

    En l’occurrence, ce n’est pas la présentation argumentée d’un scientifique que les députés français ont été sommés d’entendre, mais la diatribe moralisatrice d’une gamine suédoise de 16 ans peu assidue qui, à l’évidence, est loin de disposer des compétences lui permettant de juger de ces arguments scientifiques.

    Indépendamment du bienfondé des éléments rapportés par le GIEC et les scientifiques indépendants, ce à quoi nous avons assisté le 23 juillet à l’Assemblée était bien l’expression des croyances de l’intéressée, et un discours de peur plutôt que de raison.

    Rappelons qu’il est assez courant que des sectes se réfèrent à la science pour justifier leur dogme et leurs pratiques, et que l’écologie qui a maintenant le vent en poupe est déjà le prétexte à des business juteux et à des manipulations (notamment médiatiques) visant à les promouvoir.

    On peut dès lors s’interroger sur la finalité du mouvement particulier dont cette adolescente est la porte-parole improbable.

    Je rejoins donc tout-à-fait le point de vue de floyd dans sa remarque (9/08 10:02) où il ne prône pas le climato-sceptisme (relisez bien), mais où il dénonce la propagande et le caractère sectaire de mouvements pseudo-écolos pro-climat. Je pense qu’il convient de ne pas céder aux injonctions médiatiques basées sur les croyances et la sentimentalité, mais de considérer avec raison les constats scientifiques dont vous faites justement état.

    Contrairement à floyd dans son dernier commentaire (9/08 12:17), je pense que les changements climatiques actuels sont anormaux et que l’activité humaine en est l’une des raisons, mais ce n’est pas le sujet du commentaire auquel vous répondiez.



  • 1 vote
    pierrot19 20 juillet 12:59

    @microf

    Le fait que la personne en charge de la présidence de la BCE soit de nationalité française ne signifie pas que les actions qu’elle y mènera seront favorables à « la France » et encore moins à la population française.

    D’ailleurs, Mario Draghi a-t-il favorisé l’Italie durant le temps où il occupait ce poste ? Christine Lagarde a-t-elle favorisé la France quand elle était directrice générale du FMI ? ...

    Il paraît bien plus pertinent de considérer les objectifs de ces personnes et l’idéologie qu’elles cherchent à satisfaire. Or, si on les a placées à ces postes, c’est dans le but d’administrer un système qui, par essence, fonctionne au profit de l’Allemagne, généralement aux détriments des autres pays européens, notamment du sud.



  • 3 votes
    pierrot19 18 juillet 08:28

    @Belenos
    Certes.

    Mais rappelons tout de même que le homard reste assez symbolique dans cette affaire. Ce qu’on reproche à De Rugy c’est d’avoir bénéficié (entre autres choses) de l’organisation de repas fastueux pour ses amis, de travaux de rénovation et de la location d’un appartement, grâce à de l’argent ou à des moyens publics.

    Ce n’est pas tant son train de vie personnel qui dérange, mais le fait que ce soit nous qui devions le payer.



  • 1 vote
    pierrot19 13 avril 16:02

    @mat-hac

    L’arnaque vient du fait que les pro-UE avaient laissé croire (tout au moins à un public non averti) que la présence de l’article 50 suffirait à garantir une sortie libre de l’UE pour ceux qui le souhaiteraient. (Toutefois, l’enfumage aurait pu prendre une autre forme.)

    En pratique, et comme on le voit actuellement avec la Grande Bretagne (qui, près de trois ans après son référendum, n’a toujours pas quitté l’UE malgré le dépassement de la date butoir), les européistes font tout pour saboter la mise en application de l’article, en cherchant à empêcher cette sortie ou bien à la rendre la plus insupportable possible.

    Ce n’est donc pas tant l’article 50 qui est en cause, que les institutions de l’UE et leurs dirigeants qui se refusent à honorent cette part de l’accord passé, ou que la naïveté de ceux qui leur ont fait confiance à tort. Mais avec un minimum de pragmatisme, ces difficultés étaient fort prévisibles et il était clair que seuls des rapports de force favorables permettraient de les surmonter.

    En d’autres termes, l’article 50 n’engage que ceux qui y croient, mais il offre une voie juridique possible aux pays qui disposent par ailleurs des moyens de sortir de l’UE, notamment pour résister aux attaques de sa part ou menées en son nom.



  • 4 votes
    pierrot19 12 avril 19:22

    @mat-hac

    Pas vraiment. L’UE se serait quand même faite sans article 50. Si vous vous rappelez sa construction, traités après traités, vous admettrez que c’était par le biais de rapports de force et d’enfumage des populations, et qu’il y avait là-dedans finalement bien peu de moralité.

    Ce que dit ici Boulo, c’est qu’une sortie des institutions et traités européens nécessite la préparation de rapports de force qui lui soient favorables, et que l’article 50 n’apparaît que comme une option pour la débuter. (L’article 50 est avant tout un argument de poids contre ceux qui suggèrent qu’une sortie de l’UE serait impossible, mais ce n’est pas forcément l’unique solution).

    Comme les tenants de l’UE et leurs soutiens sont assurément prêts aux pires bassesses pour que cela n’aboutisse pas, la lutte sera sans merci, et il faudra avoir prévu les moyens de s’organiser et de leur face. D’où l’intérêt d’en débattre.

    Indépendamment des opinions et des objectifs de Boulo, le point qu’il soulève (et que tout le monde ne semble pas avoir compris, apparemment) est essentiel, et il est important qu’il soit pris en compte pour que le changement escompté ait des chances d’aboutir.

    Il faudra d’ailleurs se méfier de ceux qui exhortent à ignorer ce point, car ce faisant, ils œuvrent à l’échec d’une sortie supportable du carcan européiste.

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