• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Qirotatif

Qirotatif

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2018
  • Modérateur depuis le 22/05/2018
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 46 1509 1790
1 mois 4 69 469
5 jours 1 5 31
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 191 186 5
1 mois 1 1 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • vote
    Qirotatif Qirotatif 18 janvier 21:24

    @maQiavel
    Au-delà du cas de DR, en réalité je pense que tu ne saisis pas ou plutôt tu n’envisages pas la possibilité de l’existence consciente d’une dualité chez l’individu à ce niveau. Selon toi, et corriges si je me trompe, l’élection est un piège à cons, une manière d’adouber le système à l’insu de son plein gré et tu as raison tant le mode de scrutin, l’ingénierie derrière, le fonctionnement des médias, des partis, ’idée même de "démocratie représentative (qui pue), etc. tout concourt à faire aboutir à cette conclusion. Néanmoins on peut le penser également tout en se disant, de manière pragmatique, cohérente et dans un soucis de maximale efficience, qu’il existe malgré tout des choix électoraux moins pires que d’autres. Par exemple je ne crois pas davantage à ce système tout en étant conscient qu’à l’heure actuelle, avec les paramètres du moment, il y a un choix plus pragmatique à faire. J’ai en outre le sentiment que tu globalises "les électeurs" un peu comme certains le font à l’égard des syndicalistes (en les traitant d’"opposants officiels"), en ignorant cette dualité. C’est assez surprenant considérant ton mode de pensée observable sur d’autres (je fournis les exemples sur simple demande smiley



  • vote
    Qirotatif Qirotatif 18 janvier 07:53

    de telles



  • 9 votes
    Qirotatif Qirotatif 18 janvier 07:52

    Le pire est sans doute ce "pas d’impertinence jeune homme" lancé par l’animateur qui succède à ce "chut" du député LAREM. Jamais de tels injonctions sont dictées aux autres invités mais ici, leurs auteurs n’ont aucun scrupule à se placer au-dessus des règles élémentaires de courtoisie. Et tout est là.

    Eux ont le droit de d’interrompre, de distribuer, reprendre et couper la parole, puisqu’ils sont la sagesse, la force (plus très) tranquille, le pouvoir (aussi illégitime soit-il). Ils incarnent le consentement, la supposée pensée majoritaire qui en réalité est ce que l’on désigne par l’expression "pensée unique". C’est là l’un de leurs privilèges de caste qu’ils entendent bien défendre jusqu’au bout sachant à quel point le fait de tenir le crachoir est un impératif aussi crucial que la question de "qui possède l’appareil de production" dans une usine. 

    Ils sont bien à la fois des procureurs s’octroyant la compétence de qualifier et caractériser les propos et faits  ici, la fumeuse "incitation la violence" que l’on peut plaquer sur à peu près sur tout  et à la fois les juges qui délivrent les verdicts. Évidemment, leur diligence à appliquer leur prétendu bon droit dépend intégralement du prévenu : s’il s’agit d’un Luc Ferry qui incite les forces de l’ordre à faire usage de leurs armes létales, alors ils auront la carte magique, le fameux "c’est une question de contexte". Ainsi, ce qui est refusé aux uns  la contextualisation, comme par exemple celle de l’utilisation de ce fameux transpalette — à qui il est exigé d’exprimer de vives et fermes condamnations est parfaitement admis comme étant consubstantiel des propos des autres. C’est fascinant... ou plutôt... fascisant. 



  • vote
    Qirotatif Qirotatif 17 janvier 19:08

    @Gaston Lagaffe
    Rotujdjuuuu !!! Mais puisque le Monsieur qui ne lit que les titres et qui est apte à évaluer le "niveau d’analyse" des gens dont il n’écoute pas les vidéos ni n’en lit les livres te dis qu’il n’est pas d’accord... Arrêtes un peu de l’insulter m’enfin ! C’est dingue, on croirait que tu le fais exprès de faire capoter les contrats... 



  • 1 vote
    Qirotatif Qirotatif 16 janvier 18:45

    D’abord je rejoints l’appréciation de plusieurs personnes ici : excellent article.

    Sur l’entrevue de JB, plusieurs remarques :

    - D’abord sur le pouvoir médiatique et sur le fait que les médias ne "porteraient plus une parole saine, véritable, etc." du fait de cette désormais intrication entre le monde des haut fonctionnaires et les intérêts privés de l’oligarchie via notamment les fabriques à élite dont nous parlons depuis des décennies (ENA, ENS, ScP, l’x...) : c’est ma première réserve parce que, précisément, ce n’est pas nouveau. Précisément ce que nous nommions "énarchie" il y a qq années/décennies qui moule les élites étatiques (magistrats, hauts fonctionnaires...) sont en réalité en place depuis très longtemps. Accouplée, consanguine de cette énarchie depuis des lustres, les fortunes privées françaises (et étrangères) se sont intégralement construites sur la commande publique. C’est le cas de Dassault, de Bouygues, etc. Et cela a été et et possible parce qu’en France, 58% du PIB est de la dépense publique. Ainsi, pour le privé, l’Etat et surtout ses dépenses colossales (en énergie- on pourrait parler d’Elf et ses scandales, de GDF qui a basculé dans le privé, d’Areva... - en santé - labo pharmaceutiques et la gabegie de la sécu qui arrange bien les premiers - en automobile/transport - AF, Renault, etc. - en défense, etc., on pourrait faire une liste très longue) sont vitaux pour ces grandes fortunes. Et pour gagner encore plus en pouvoir, le privé a surtout besoin des infras : et c’est ainsi que le se retrouve avec des autoroutes privatisés, des aéroports qui le sont partiellement ou le deviendront à terme, des barrages hydrauliques, le rail, l’énergie, la téléphonie qui s’ouvrent à la concurrence, etc. En gros, Macron n’a rien inventé si ce n’est, sur le plan politique, la convergence des intérêts au profit de l’hyper-classe comme le décrit JB. Mais c’est un peu du détail...

    - Sur la FI : le volet que n’aborde as JB ici, c’est que la question n’est pas seulement la perte de représentativité puisque celle-ci est déjà en œuvre depuis la mise en place de la 5ième constitution (bien avant en réalité) et l’absence totale de proportionnelle pour ne prendre que l’aspect législatif, sachant que pour l’exécutif ce n’est guère mieux avec le scrutin 2 tours, et que pour le judiciaire, c’est le produit de l’énarchie déjà évoquée, sachant également qu’une bonne partie du pouvoir n’est de toutes façons plus au niveau politique et de toutes façons plus en France. La question qui se pose au delà du pb déclencheur du mvt GJ (la paupérisation des Français qui bossent et ne s’en sortent pas) et au-delà de la question de la représentativité, est aussi celle du décalage profond entre ce que veut le peuple de France et les élites : le peuple veut l’arrêt de l’immigration pour 70%, l’élite nous explique qu’il faut continuer seine-st-deniser le pays ; le peuple veut que l’évasion fiscale s’arrêt, que les grandes entreprises payent leurs impôts, l’élite matraque les PME ; etc, le peuple veut recouvrer la souveraineté (même chez la FI même si c’est bidon chez eux), l’élite ne rêve que de mondialisme et de libre-échange (qui se fait au détriment des puissances étrangères  EUA, Chine, pays à l’intérieur de l’UE qui de toutes façons ne jouent pas le jeu avec du dumping social, fiscal, bancaire, juridique, un non-respect des normes sociales et environnementales, une concurrence déloyale, etc.

    Le gouffre entre peuple de France (et peuple principalement autochtone et de province, le mvt GJ en est une parfaite illustration géo-démographique) et l’élite politico-médiatico-affairisto-culturo-intellectuelle est au-delà des deux questions qu’aborde JB et bien au-delà de la personne de Macroute (tout le monde a compris que c’était un pantin, du moins chez les GJ). Et à ce titre, une prétendue "FI", immigrationiste, repentante, culpabilisatrice à un point maladif (voire haineuse de la France pour une partie d’entre elle), faussement souverainiste et communiste dans l’âme (les GJ ne le sont pas en immense majorité... d’où aussi le fait que la FI échoue à les récupérer, Mélench étant perçu pour ce qu’il est, à savoir un sénateur de carrière dont la clientèle se compose depuis toujours de fonctionnaires et d’immigrés pour faire court) ne peut incarner une telle population. 

     Enfin sur les médias, pas grand chose n’a changé là non plus depuis la privatisation de la "une". Souvenons-nous du slogan  "y’en a qu’une c’est la une"  de la maison Bouygues et regardons la situation actuelle : Avec la concentration des médias/annonceurs en si peu de mains et la mondialisation, il y a certes un peu plus d’acteurs, mais rien, absolument rien d’insurmontable pour un Macron (ou un autre) de faire son "métier de pute" comme dirait Minc et de bluffer ces quelques riches propriétaires (les Niel, Lagardère, Drahi et consorts).

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Ses favoris







Palmarès