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therasse

Quelques années de fac de droit. Stop aux études en troisième année, et "real orientation" de ma carrière professionnelle vers la banque et les assurances où j’ai dirigé une petite succursale pendant 13 ans. Fin de carrière dans un service crédit. Actuellement pré-retraité. 
"Hobbies passions" : le tennis, lire, écrire.
Activités actuelles :
-problèmes de hanche : le tennis, c’est quasi-définitivement compromis
- restent la lecture et l’écriture, exclusivement sur le net.

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  • 9 votes
    therasse 20 avril 2011 11:04

    Pascale Clark est conforme à l’image de ses nombreux confrères : elle pose une question et dès les premiers mots de son invité, sentant ce qu’il va dire, l’interrompt de manière à réorienter la réponse en fonction de ses propres attentes ou de ses opinions personnelles.


    Ces gens méprisent la liberté d’expression, sinon ils laisseraient s’exprimer leurs invités in extenso et ne les considéreraient pas comme des potiches juste là pour leur permettre à eux, vedettes de l’info, de développer leur propre point de vue politiquement correct.

    Ce sont ces gens-là que je juge méprisables car leur rôle n’est pas de tout faire, de tout tenter pour formater l’opinion.

    L’opinion a besoin d’infos objectives, pas de la "tribune" philosophico-politico-bien pensante de Pascale Clark ou autres Drucker, Ruquier, Zemmour, et consorts.

    Je n’ai jamais été d’extrême droite, j’ai d’ailleurs pensé jadis que ces partis racistes, négationnistes n’ avaient pas leur place sur le devant de la scène, mais dès lors qu’ils existent, sont admis dans les compétitions électorales, ils doivent avoir droit de cité dans les médias au même titre que leurs concurrents. Et le moment venu, c’est au peuple, aux citoyens de décider de leur sort et en aucun cas aux journalistes et vedettes de l’info.

    Ce qui m’effraie bien plus que la présence du Front National et de son succès actuel auprès de nombreux français, c’est la puissance affichée, le totalitarisme pratiqué par les Ruquier et Drucker quand ils s’arrogent le POUVOIR - car c’est bien de cela dont il s’agit - d’ INTERDIRE l’antenne à Marine Le Pen et de le crier haut et fort.

    De quel droit !!!!

    Ces gens ne devraient être que des pions qui se contentent de poser des questions à leurs invités, questions susceptibles d’intéresser les auditeurs, et ensuite de laisser répondre ces
    mêmes invités, de les laisser développer leur point de vue avec toutes les nuances et la complexité qu’un vrai débat intellectuel devrait générer. 

    Quant au choix de ceux-ci, le seul critère qui devrait présider à celui-ci ne peut être, en saine démocratie, que les attentes et la curiosité du public. 

    Et si cette exigence de neutralité ne leur convient pas, qu’ils sortent du "bac lumineux" et qu’ils aillent cultiver leurs poireaux. Avec le pognon qu’ils ont pu amasser grâce aux appointements plantureux que le pouvoir leur a généreusement versés, ils ont de quoi vivre tranquille un bon moment et mariner ainsi jusqu’à leur mort dans leurs certitudes.

    Ce ne sont pas leurs légumes qui les contrediront. 


  • 13 votes
    therasse 3 avril 2011 05:06

    Comment concilier la médiacratie asservie aux oligarques dénoncée par Mélenchon et le peuple dont la souveraineté est ici réaffirmée de manière un tant soit peu hypocrite par le manipulateur Alain Duhamel ?


    Qu’est ce qu’un peuple souverain à qui les journaleux serviles servent quotidiennement la soupe idéologique concoctée par l’Elysée ?

    La présence quotidienne sur les ondes et les écrans de ces valets du néo-capitalisme et de leurs discours manipulateurs, prêches constamment ressassés en faveur du maintien du système social actuel, le fait que TOUTES les cartes soient entre leurs mains, le choix des invités, la gestion des débats, l’opportunité de couper la parole aux uns, de laisser développer leur argumentaire aux autres, de refuser l’accès aux plateaux de gens dont les discours pressentis seraient susceptibles de constituer une parole dérangeante, voire subversive, tout ceci fait évidemment obstacle à la survie d’une saine démocratie.

    Un principe fondateur de la démocratie est celui de la séparation des pouvoirs. Quand Montesquieu l’a évoqué, il n’y en avait que trois : exécutif, législatif et judiciaire. On voit bien aujourd’hui comment ces trois pouvoirs sont hiérarchiquement à la merci du pouvoir présidentiel. Et un quatrième pouvoir est venu compléter les trois premiers, celui des médias ; on aimerait croire que son rôle se limite à informer, permettre à des voix contradictoires de débattre à armes égales, que ces joutes oratoires soient arbitrées par des animateurs, présentateurs indépendants mais également objectifs et par dessus tout neutres. Sur certains plateaux, quand les chroniqueurs et l’animateur se sont exprimés, il ne reste à l’invité que la portion congrue du temps de parole : chronométrez donc les litanies interminables des perroquets aux colorations identiques, à quelques nuances près, Zemmour et Nauleau et constatez vous-même ce qui reste à l’invité et le climat d’urgence dans lequel il doit s’empresser de s’exprimer de crainte des constantes interruptions. C’en devient insupportable. 

    Mais depuis quelques années, chacun a pu se rendre compte de ce que ces gens n’ont plus pour rôle d’informer les citoyens.

    Ils ne font plus d’information, ils font de la propagande et trop souvent ils se font même les avocats d’une classe politique corrompue jusqu’à la moelle. on peut d’ailleurs se demander si certaines "affaires" récentes, qui ont connu un certain retentissement grâce à certains sites internet, auraient pu voir le jour sans la toile. 

    J’écoute très fréquemment des débats politiques sur les chaînes de télévision belges sans arriver à deviner les opinions politiques des animateurs, car ceux-ci se limitent à poser des questions aux invités sans s’impliquer directement dans les débats.

    Pourrait-on en dire autant d’un Zemmour, d’un Christophe Barbier, d’un Guillaume Durand ou d’un Duhamel ?     
     


  • 5 votes
    therasse 2 avril 2011 09:44

    "Cinq états punissent les apostats de mort : l’Arabie Saoudite, l’Iran, la Mauritanie, le Soudan et la Malaysie. Heureusement la peine n’est pas souvent appliquée grâce à la pression internationale. La nature de l’exécution est laissée à la discrétion de l’imam (ou du juge) : décapitation, pendaison, crucifixion."


    Ici, il ne s’agit plus de discussions de salon, mais bien de ce qui se passe sur le terrain.
    Par ailleurs, des sondages réalisés un peu partout dans les communautés musulmanes, dont un à Londres, révèlent qu’un pourcentage important de fidèles souhaitent appliquer la peine de mort à l’apostat.
    Enfin, les crimes d’honneur à l’encontre de jeunes gens qui se sont écartés de la tradition ne sont-ils pas l’image même de l’intolérance de cette religion sectaire ?

    Situation dans quelques pays musulmans :

    A noter que le délit de prosélytisme assorti d’une peine de prison dans l’un des pays musulmans parmi les plus softs, le Maroc, montre bien que la tolérance religieuse est un vain mot en "Islamie". Car qui dit prosélytisme ne fait qu’évoquer le débat, la discussion avec en filigrane une tentative de convaincre ; mais en tous cas rien de violent ou de coercitif qui mérite la prison. 

    A propos, les prières de rue ostentatoires, n’est-ce pas une forme de prosélytisme ?

    Le mariage d’UN musulman autorisé avec une infidèle alors qu’une femme musulmane ne bénéficie pas de la même liberté, cela ne participe-t’il pas d’une même volonté expansionniste que le prosélytisme ? 

    Les musulmans feraient bien de cesser d’utiliser le mot fasciste à l’égard de ceux qui dénoncent leurs versets haineux et leurs coutumes anti-droitdel’hommistes, car on serait volontiers tentés de leur retourner le compliment. 




  • 4 votes
    therasse 24 mars 2011 18:28

    Effectivement, le Grand Journal d’hier ne laisse planer aucune équivoque : on a assisté à une coalition de tous les journaleux contre le FN.

    Mais au delà de cette "mission" que se sont attribuées les journalistes et l’intelligentsia ciblée sur le FN, je perçois également des tentatives de décrédibilisation récurrentes des partis de gauche ; autrement dit, les vedettes de l’info tentent clairement, par élimination, de téléguider, d’orienter les choix des électeurs vers la Sarkozie.
    Et quand on connait les montants de leurs rémunérations, on comprend bien que leurs préoccupations et leurs soucis sont aux antipodes de ceux de la France profonde.
    Aucune neutralité ne semble possible chez les médias français, aucune objectivité, leur appartenance politique est clairement inscrite dans leur manière d’interviewer et le ton bienveillant qu’ls ne réservent qu’à leur clan. 
    C’est ce qu’on appelle la presse d’opinion.
    Mais en France, on a depuis longtemps dépassé ce stade, on en est aujourd’hui à la presse militante, parfois soumise, apeurée, lâche ou simplement carriériste. 


  • 7 votes
    therasse 9 mars 2011 07:32

    D’accord en ce qui concerne les oligarchies sauf que, parmi celles-ci, les oligarchies théocratiques me semblent tout de même les plus dangereuses, les plus totalitaires, en ce sens que toute critique du système dans ces contrées est quasi-blasphématoire et donc immédiatement muselée, la religion y étant depuis toujours un outil d’oppression bien commode pour les rois du pétrole. Les représentants des grandes religions n’ont jamais prôné nulle part un partage équitable des revenus et chacun sait qu’ils ont toujours été les premiers bénéficiaires du capitalisme. 

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