@CoolDude Encore un truc émotionnel. Je vois surtout l’arnaque de cette sorte d’"argument". Vous partez d’une opposition que vous avez aux thèses de Zemmour. Ensuite vous tombez dans l’émotionnel, la "peur", la "haine", et vous vous vous en servez ensuite comme argument (parce que la "peur", la "haine" c’est mal).
Le même type de manip peut être appliquée à toute sorte de militant. Les résistants pendant la seconde guerre mondiale étaient des "haineux", tout comme les combattants du FLN algérien ou ceux du vietcong. Vous ne leur décrirez pas comme cela si vous avez une idée préconçue favorable à leurs actions.
Tout est une affaire d’idée préconçue en ce qui concerne les actions des personnes concernées. Si elle est défavorable ces personnes seront qualifiées de "haineuses", et pas si elle est favorable.
@Traroth La "haine" n’est qu’un truc émotionnel, mesurable uniquement par des paramètres physiques, tension sanguine, hormones, etc. Si on fait ces mesures, je pense que vos réactions seront au moins aussi "haineuses" que les miennes.
Cette manie actuelle qu’ont des gens, comme les anti-Zemmour ici, de nommer "haine" les idées contraires aux leurs, est de plus en plus répandue. C’est d’une simplicité déconcertante : ceux qui sont contre moi sont des haineux, nous on est des gentils.
Ils appellent aussi "incitation à la guerre civile" toute expression contraire à ce qu’ils défendent ici (la colonisation de la France), alors que ce qu’ils défendent n’est pour rien bien entendu dans la naissance possible d’une guerre civile.
@tobor Les Réunionnais et Guadeloupéens n’ont rien à dire. Pour les premiers, l’ile était déserte quand elle a été découverte, et pour les seconds tous les habitants d’origine ont disparu.
Je n’ai pas envie de tout écouter, mais ça ne semble pas très intéressant, car il me semble que ça commence en parlant de "mythe". de théories "improbables". Qu’est-ce qui justifie que le grand remplacement serait un mythe ? Des soit-disant "experts" se divisent sur le sujet, chacun peut trouver celui qui confirme son idée préconçue. Donc le préalable indispensable à toute réflexion sur le sujet est de montrer les faits, avec des avis contradictoires, et pas de faire des conclusions à partir d’un choix des faits qu’on a décrétés établis.