C’est pour la construction, la précision, la pertinence de ses analyses accompagnées d’un zeste d’humour que nous prenons nos repas devant l’écran ts les jrs à 19hr. D’Ornellas vient accompagner le Service avec le même talent, l’humour en moins... J’espère que les apprentis journalistes ne perdent pas une miette de ses performances car, si on croit Aude Lancelin, leur intégration dans la profession ne se fera pas sans enterrer les grands principes inculqués (je suppose ?) dans les Écoles de Journalisme. Faut bien faire chauffer la gamelle... -Dassault, -Rotchild, -Bouygues, -Lagardère, -Arnaud -Pinault, -Hersant, -Saint-Cricq, -Bergé, -Bolloré, -Drahi, -Weill, -etc... tous les philanthropes de seconde zone Sans oublier FRANCE-INTOX avec Cohen,Guéta, Demorand, Salami, Ali Badou et tutti quanti payés par la redevance des con-tribuables...
Quand je veux me délasser, je regarde LCI le soir : — Eric Brunet déchainé sur le physique de Poutine, — les blondasses emperlées qui vendent leur salade, — Les officiers généraux de la Grande Muette qui ont oublié sa consigne... Jamais, je n’aurais imaginé entendre ces énaurmitées sur une chaine "française", on dirait les slogans des affiches gestapistes...
Les choses sérieuses se mettent en place peu à peu...
Les Gens à qui l’électorat a confié son destin, menacent Poutine et ils geignent en même temps (comme dirait l’autre) !
L’été sera chaud mais, pour l’hiver... emmagasinez cette chaleur car :
LONDRES/FRANCFORT, 11 juillet (Reuters) - Les
opérations de maintenance annuelles du gazoduc Nord Stream 1,
principale voie d’alimentation reliant la Russie à l’Europe occidentale,
débutent lundi pour une durée de dix jours avec une interruption des
livraisons de gaz que gouvernements, marchés et entreprises craignent de
voir se prolonger du fait de la guerre en Ukraine.
La Russie a
réduit le mois dernier de 40% les flux transitant par le gazoduc vers
l’Allemagne, invoquant le retard dans la réparation d’équipements par la
société Siemens Energy au Canada.
Ottawa a indiqué au cours du
week-end qu’il allait restituer les turbines nécessaires à la
maintenance de Nord Stream 1, tout en annonçant de nouvelles sanctions
contre le secteur énergétique russe.
Les Européens craignent que
la Russie se serve des opérations de maintenance de Nord Stream 1 pour
réduire davantage ses livraisons de gaz, ce qui jetterait une ombre sur
les projets de ravitaillement en vue de l’hiver et amplifierait une
pénurie qui a incité des gouvernements à prendre des mesures d’urgence
et alourdi les factures pour les consommateurs.
A Berlin a été
soulevée l’hypothèse que Moscou suspende les livraisons de gaz via Nord
Stream 1 au-delà du 21 juillet, date à laquelle les opérations de
maintenance doivent s’achever.
"Compte-tenu des tendances que nous
avons constatées, il ne serait pas très surprenant qu’un petit détail
technique soit trouvé et qu’ils puissent dire alors ’nous ne pouvons
désormais plus le faire fonctionner’", a déclaré le ministre allemand de
l’Economie, Robert Habeck, lors d’un événement organisé fin juin.
Le
Kremlin dément utiliser le pétrole et le gaz à des fins politiques. Le
porte-parole de la présidence russe, Dmitry Peskov, a déclaré que
l’arrêt des livraisons dû à la maintenance était une opération régulière
et programmée, ajoutant que personne n’"inventait" de quelconques
réparations.
Moscou a stoppé les livraisons de gaz vers plusieurs
pays européens après que ceux-ci ont refusé de se soumettre à sa
requête d’effectuer des paiements en roubles, sur fond de sanctions
occidentales contre l’économie russe à la suite de l’offensive en
Ukraine, lancée le 24 février.
"Les derniers mois ont montré une
chose : (le président russe Vladimir) Poutine ne connaît aucun tabou. Un
arrêt complet des livraisons de gaz via Nord Stream ne peut donc pas
être exclu", a déclaré Timm Kehler, directeur général de Zukunft Gas,
association allemande du secteur.
Un tel scénario aurait pour
effet de prolonger la flambée des prix du gaz en Europe, avec de lourdes
conséquences pour les entreprises et les foyers. Il impacterait aussi
la Russie, qui perdrait une source de revenus.