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Vulpes vulpes

Vulpes vulpes

Le Renard roux (Vulpes vulpes), appelé aussi Renard commun, Renard rouge ou devenu rare, Goupil (son appellation au Moyen Âge, avant que le succès du Roman de Renart ne transforme ce prénom d'origine germanique en nom commun), est une espèce de Canidés de taille moyenne. Il s'agit du renard le plus répandu en Eurasie, en Amérique du Nord, en Afrique du Nord et en Australie. C'est un mammifère au pelage roux marqué de blanc sous le ventre et la gorge, au museau pointu, aux oreilles droites et à la queue touffue. L'espèce est classée dans l'ordre des Carnivora, mais il a un régime alimentaire omnivore à prédominance carnivore, et se nourrit surtout de rongeurs et de lapins, mais aussi d'insectes, de poissons ou de fruits. Il est ainsi très opportuniste, ce qui lui permet de s'adapter à des milieux très différents et de modifier son alimentation suivant le mois de l'année.

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  • 1 vote
    Vulpes vulpes Vulpes vulpes 27 mai 2022 11:37

    @MYTH©bubu et les 4 doses !

     

    MYTH©bubu : les benzodiazépines sont très souvent utilisés pour des patients qui ont des détresses respiratoires aigues


    Les benzodiazépines comportent en effet de nombreux effets indésirables, mentionnés dans les notices d’utilisation : ils peuvent entraîner des troubles de la vigilance, allant de la simple somnolence à la sédation profonde, avec notamment un risque accru de chutes chez les personnes âgées. Ces médicaments peuvent également conduire à la survenue d’une détresse respiratoire. Or selon l’Inserm, 11% des utilisateurs de benzodiazépines présentent au moment de la prescription une pathologie respiratoire, comme l’asthme ou une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), qui augmente le risque de survenue de ces effets indésirables. "Chez ces patients-là, les benzodiazépines vont ajouter à leurs difficultés. Certes, ils vont traiter l’anxiété, mais peut-être au prix de les rendre encore plus malades", estime le Dr Lisa Blecha.

     

    Ces médicaments peuvent également conduire à la survenue d’une détresse respiratoire qui se manifeste par une impossibilité de respirer normalement. 

    près de la moitié des utilisateurs présentait un facteur de risque d’effet indésirable au moment de la prescription : interactions médicamenteuses à risque (40% des utilisateurs concernés), notamment avec des opiacés antalgiques ou antitussifs, problèmes respiratoires comme l’asthme, une bronchopneumopathie chronique obstructive ou une insuffisance respiratoire (11% des utilisateurs)

     
     

     

     « On est en phase de pharmacovigilance et ce n’est pas un essai clinique. La sécurité et l’efficacité sont clairement démontrés. »

    Auteur anonyme, le 26 avril 2021

     

    Heil Μπουρλά !



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    Vulpes vulpes Vulpes vulpes 27 mai 2022 11:07

    @MYTH©bubu et les 4 doses !

     

    MYTH©bubu : Ce sont les réanimateurs qui décident de qui entre ou non en réanimation, ils sont les seuls à décider, dans l’intérêt du patient et rien d’autre, ils ne s’amusent pas à prendre des gens qui ne doivent pas être la

     

    Rien ne dit que je vous accepterais en rea. Parce qu’en fait en rea c’est moi le chef et moi qui décide de qui je prends.

    Dr. Damien Barraud [@fluidloading]

     

     « On est en phase de pharmacovigilance et ce n’est pas un essai clinique. La sécurité et l’efficacité sont clairement démontrés. »

    Auteur anonyme, le 26 avril 2021

     

    Heil Μπουρλά !

     



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    Vulpes vulpes Vulpes vulpes 27 mai 2022 10:55

    @MYTH©bubu et les 4 doses !

     

    MYTH©bubu :

    donner du Rivotril pour soulager les souffrances d’une personne qui suffoque et est en train de mourir [FAUX]

    les patients étaient en train de mourir étouffé et c’est insupportable, d’où l’intérêt du rivotril en soins palliatifs. Soulagé les souffrances de gens qui sont en train de mourir, quel scandale effectivement. [FAUX]

    il n’y a pas de traitement [FAUX]

    tout le monde est maintenant d’accord pour dire que ca ne sert à rien [FAUX]

    il explique juste dans quel cadre et pourquoi est utilisé le médicament, mais c’est vide d’argumentation [FAUX]

    personne n’a utilisé du Rivotril pour faire mourir des gens, on a donné du Rivotril car les gens étaient mourant ! [FAUX]

    n’a pas recommandé l’utilisation de Rivotril en cas de covid [FAUX]

     

    Vous n’avez pas regardé la vidéo de Décoder l’éco.

    Vous n’avez pas lu son article.

    Vous n’avez pas lu les références citées.

     

    On a mis en place à l’Assistance publique des groupes d’intervention rapide (GIR). Les équipes hospitalières intervenaient dans les EHPAD pour mettre en place un protocole préétabli, faisant notamment appel au rivotril, pour des personnes âgées présentant une dépression respiratoire.

    C’est ce qui a été appelé le « protocole palliatif covid »

    La spécialité pharmaceutique Rivotril ® sous forme injectable peut faire l’objet d’une dispensation, jusqu’au 15 avril 2020, par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention “ Prescription Hors AMM dans le cadre du covid-19’’

    Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :

    Insuffisance respiratoire grave,

    Syndrome d’apnée du sommeil,

    Insuffisance hépatique grave,

    Myasthénie.

    Nous avons remarqué que la vente de Rivotril n’est jamais redescendue à son niveau normal (Figure 2). De fait, un décret du 31 mai 2020 a repris à l’identique les dispositions du décret du 23 mars 2020, suivi encore par un décret du 16 octobre 2020. Entre mars 2020 et mars 2021, 8200 boîtes supplémentaires à l’habitude qui ont été vendues par les pharmacies, soit plus de 48 000 ampoules. Elles représentent 24 000 décès anticipés, tout cela sans prendre en compte le nombre de doses délivrées directement par les hôpitaux.

     Il est visible que les hausses de mortalité ont lieu dans des endroits très précis, et aux moments où sont délivrés en grand nombre des produits servant à euthanasier des patients.

     

     

    PALLIATIF adj. (angl. palliative). Se dit d’un traitement, d’un médicament qui atténue les symptômes d’une maladie, sans agir sur sa cause. S’utilise aussi comme substantif.

    Jacques Quevauvilliers, Dictionnaire médical


     

    « On est en phase de pharmacovigilance et ce n’est pas un essai clinique. La sécurité et l’efficacité sont clairement démontrés. »

    Auteur anonyme, le 26 avril 2021

     

    Heil Μπουρλά !



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    Vulpes vulpes Vulpes vulpes 27 mai 2022 10:52

    @MYTH©bubu et les 4 doses ! [1/2]

     

    MYTH©bubu : un peu de lecture si un jour vous comptez reprendre vos esprits :

    https://sfgg.org/espace-presse/communiques-de-presse/la-sfgg-reagit-au-decret-du-28-mars-non-prescrire-du-rivotril-ne-revient-pas-a-euthanasier-les-patients-ages-communique-de-presse/

    « Il est bien entendu hors de question de faire de la sédation sur des patients qui nécessiteraient une hospitalisation, ou en dehors d’une évaluation clinique rigoureuse avec une décision autant que possible partagée ». « Administrer du Rivotril à un patient ne veut pas dire arrêter les soins. Il s’agit, au contraire, lorsque la situation se dégrade et dans certaines circonstances d’un accompagnement pour soulager sa souffrance en le plaçant dans une sédation lorsque la détresse respiratoire devient insupportable, mais il ne s’agit certainement pas, encore une fois d’un médicament destiné à pratiquer une euthanasie. L’asphyxie en fin de vie est inacceptable ».

     

    MYTH©bubu : encore un lien qui explique les mêmes choses, mais c’est surement des nuls : https://www.parlons-fin-de-vie.fr/polemique-sur-lutilisation-du-rivotril-verification-et-explication/

    Les formes graves de la Covid-19 entraînent des détresses respiratoires. Lorsque cela arrive, on peut proposer des sédations pour endormir plus ou moins profondément la personne afin qu’elle ne souffre pas. 

    Pour faire face au risque de pénurie du midazolam dans le contexte épidémique actuel, un accès facilité au Clonazépam (Rivotril®) sous forme injectable a été proposé. Cette dispensation exceptionnelle et transitoire [FAUX] a fait l’objet de 2 arrêtés.

    Le rivotril, comme les benzodiazépines plus généralement, servent à endormir le patient pour qu’il ne souffre pas et non à provoquer son décès [FAUX]. Le patient décède du fait de la détresse respiratoire, et non à cause de l’administration de rivotril.

    La limitation d’accès en réanimation a fait l’objet de nombreux débats dès la première vague de Covid-19. Pourtant, c’est un sujet qui préexiste à l’épidémie. Les soignants en EHPAD s’interrogeaient déjà – hors contexte Covid-19 – sur le rapport bénéfice/risque de transférer des personnes âgées en réanimation et à l’hôpital de manière plus globale. En effet, les personnes âgées en EHPAD présentent le plus souvent de multiples pathologies responsables d’une perte d’autonomie. L’interrogation est toujours : « un passage en réanimation ou en service hospitalier va-t-il apporter un bénéfice sur le long terme ou a-t-il plus de risque de dégrader sa qualité de vie ? ».

    Dans les formes graves de la Covid-19, il s’agit en plus d’une réanimation extrêmement lourde : le questionnement est donc d’autant plus pertinent. S’interroger sur l’accès, ce n’est pas refuser a priori cet accès.

    Faciliter l’accès au rivotril n’est pas synonyme de perte de chance pour les personnes âgées, bien au contraire. Il s’agit de leur assurer le droit à une prise en charge palliative, c’est-à-dire à une fin de vie apaisée et sans souffrance. Dans la prescription de ce produit, comme pour le midazolam, l’intention n’est jamais de provoquer ou d’accélérer le décès.


     
     
    « On est en phase de pharmacovigilance et ce n’est pas un essai clinique. La sécurité et l’efficacité sont clairement démontrés. »

    Auteur anonyme, le 26 avril 2021

     

    Heil Μπουρλά !



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    Vulpes vulpes Vulpes vulpes 27 mai 2022 00:28

    @Sacha
     

    Pour ma part, je suis partagé. Le générique est dynamique, amusant et donc un bon générique accrocheur. Mais tourner en ridicule ces personnes ne risque-t-il pas d’adoucir leur image ? Leurs élucubrations antipathiques ont des conséquences bien réelles, ce que cette émission, fort utile, ne manque pas de rappeler alors tout ce qui pourrait les favoriser, même indirectement, me paraît poser problème. D’où mon hésitation face à ce générique, même si je me rassure en me disant que le public de cette chaîne est bien conscient de cela.


     
    Pierre
     
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