@Heimskringla
Attali : "L’humanité à une dette envers le peuple juif qui lui a apporté le monothéisme et l’argent". Bon ben dans certains cas, les créanciers se font buter car "l’humanité" se serait, je pense, bien passée de ces deux bouses qu’a chiées sur elle, le peuple juif. Combien de morts aux noms du dieu unique et du pognon ? Bien au delà de 6 millions. Et Attali se vante sans doute un peu beaucoup, car dans les îles, en des temps immémoriaux, quand il n’y avait pas l’argent au sens moderne du terme, les coquillages bleus faisaient office de monnaie, et on pouvait tuer pour en posséder d’avantage. Donc, non, le peuple juif n’est pas le seul responsable de la cupidité et de la soif de pouvoir de certains humains au détriment de la majorité. Et le troc n’était pas fait que pour les chiens.
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Ceci dit, et bien que j’exècre ce système du tout marchand car il empêche toute élévation réellement spirituelle au détriment du matériel de la dite humanité (ormis une petite clique d’élite et de privilégiés qui garde jalousement savoirs et connaissances pour elle) je pense que les chinois sont tout autant à l’avant garde du marchandage que la communauté dite organisée, si ce n’est plus encore. Le mal marchand, un mal certes nécessaire, mais qui ne serait pas si nocif si il restait à sa place, à savoir servir l’humain et pas le contraire, touche une énorme majorité de gens, qui, si ils n’ont rien à vendre, vendent leurs corps, leurs âmes et leurs culs au plus offrant, parfois même pour des clopinettes dans un système qui est ainsi fait, soit disant pour limiter les conflits, il en crée d’autres donc un partout balle au centre, le reste dépend de la nature humaine.
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C’est pourquoi, en chacun de nous, un marchand sommeil, et le marchand de sable fait des bénéfices au détriment de nos grains de sable à nous qui symbolisent le sablier du temps qu’il nous reste à vivre une fois qu’on naît.
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Triste ? Sans nul doute, cepedant, ce n’est pas une fatalité que de rester soumis à cet état de fait. Car ce monde offre beaucoup d’opportunités, encore faut il savoir les saisir, mais surtout, savoir ce que l’on veut.