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Accueil du site > Tribune Libre > Didier Raoult : fin de partie pour la chloroquine ? La nouvelle étude avec (...)

Didier Raoult : fin de partie pour la chloroquine ? La nouvelle étude avec 1061 patients

Cette critique improvisée sur une étude publiée seulement en partie est légitime puisque tous les médias se sont jetés dessus sans attendre.

Tags : Coronavirus Chloroquine Covid-19




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78 réactions à cet article    



    • 2 votes
      alibaba007 alibaba007 11 avril 15:31

      @Scalpa  "Drôle de virus.

      "

      L’info que je trouve la plus intéressante est le texte posté par Aissam Chibane

      Copie ci-dessous :

      Le Covid-19 nous a tous trompés, mais nous sommes peut-être en train de trouver son secret.

      Au cours des 3 à 5 derniers jours, une montagne de publications est apparue à New York, en Italie, en Espagne, etc. concernant le COVID-19 sur les caractéristiques des patients qui tombent gravement malades.

      Il n’y aurait ni « pneumonie » ni SDRA. Du moins, pas le SDRA avec les protocoles et procédures de traitement établis que nous connaissons. Les ventilateurs ne sont pas seulement la mauvaise solution, mais l’intubation à haute pression pourrait en fait causer plus de dommages qu’en son absence.

      Les dernières 48 heures ont vu une sorte de révélation : Le COVID-19 provoque une hypoxie prolongée et progressive en se liant aux groupes hémiques de l’hémoglobine dans les globules rouges. Les gens désaturent simplement et ceci mène à des défaillances d’organes qui les tuent. Tous les dommages aux poumons sur les scanners proviendraient de la libération de fer oxydatif par les hèmes, ce qui submerge les défenses naturelles contre le stress oxydatif pulmonaire et provoque cette belle opacité du verre dépoli toujours bilatérale dans les poumons. Les patients revenant pour une ré hospitalisation des jours ou des semaines après leur convalescence et souffrant d’une leucoencéphalopathie post-hypoxique retardée renforcent la notion que les patients COVID-19 souffrent d’hypoxie malgré l’absence de signes de fatigue respiratoire ou d’épuisement.

      Les globules rouges transportent l’oxygène des poumons vers tous les organes et le reste du corps. Les globules rouges peuvent le faire grâce à l’hémoglobine, qui est une protéine composée de quatre « hèmes ». Les hèmes ont un type spécial d’ions de fer, qui est normalement assez toxique sous sa forme libre, enfermé en son centre avec une porphyrine agissant comme son « récipient ». De cette façon, l’ion fer peut être mis en cage et transporté en toute sécurité par l’hémoglobine, mais utilisé pour se lier à l’oxygène lorsqu’il atteint les poumons.

      Lorsque les globules rouges atteignent les alvéoles où se produisent tous les échanges gazeux, ce petit ion fer bascule entre les états FE2 + et FE3 + et se lie à l’oxygène, puis part livrer l’o2 ailleurs.

      C’est là qu’interviendrait lebCOVID-19. Ses glycoprotéines se lient à l’hème, et ce faisant, l’ion fer oxydant spécial et toxique est « dissocié » et se déplace librement tout seul. C’est mauvais pour deux raisons :

      1) Sans l’ion fer, l’hémoglobine ne peut plus se lier à l’oxygène. Une fois que toute l’hémoglobine est altérée, le globule rouge devient inutile et ne fait que courir avec le virus COVID-19 attaché à sa porphyrine. Tous ces contingents inutiles qui ne livrent pas d’oxygène sont ce qui conduit à la désaturation. C’est un peu comme un empoisonnement au monoxyde de carbone, dans lequel le CO est lié à l’hémoglobine, ce qui la rend incapable de transporter l’oxygène. Dans ces cas, les ventilateurs ne traitent pas la cause profonde ; les poumons du patient ne se « fatiguent pas », ils pompent très bien. Les globules rouges ne peuvent tout simplement pas transporter l’O2. Mais dans ce cas, contrairement à l’intoxication au CO dans laquelle le CO peut éventuellement se dissocier, l’hémoglobine affectée est définitivement privée de sa capacité à transporter de l’oxygène car elle a perdu son ion fer. Le corps compense ce manque de capacité de transport d’O2 en libérant par les reins des hormones comme l’érythropoïétine, qui ordonnent à la moelle osseuse d’augmenter la production de nouveaux globules rouges avec de l’hémoglobine fraîchement préparée et pleinement fonctionnelle. C’est la raison pour laquelle on constate une augmentation de l’hémoglobine et une diminution de la saturation en oxygène dans le sang comme l’un des 3 principaux indicateurs pour savoir si le décès approche.


    • 2 votes
      alibaba007 alibaba007 11 avril 15:32

      @alibaba007 Suite

      2) Des millions d’ions fer libérés flottent alors librement dans le sang provocant des dommages oxydatifs. Les poumons ont 3 défenses primaires pour maintenir « l’homéostasie du fer », dont 2 dans les alvéoles. Le premier est constitué par de petits macrophages qui errent et récupèrent les radicaux libres comme ce fer oxydant. Le second est une doublure sur la surface épithéliale qui a une fine couche de fluide riche en molécules anti oxydantes. Mais ces mécanismes sont dépassés par l’excès de fer oxydant et c’est ainsi que commence le processus de stress oxydatif pulmonaire qui conduit à une inflammation, qui entraîne à son tour la fibrose. C’est systématiquement bilatéral avec le covid19 alors que la pneumonie ne fait que rarement cela.

      Une fois que le corps est devenu hors de contrôle, avec tous les transporteurs d’oxygène qui circulent à vide, et des tonnes de la forme toxique de fer flottant dans la circulation sanguine, d’autres défenses se déclenchent. Alors que les poumons sont occupés par tout ce stress oxydatif qu’ils ne peuvent pas gérer, les organes sont affamés en O2 et le foie essaie de faire de son mieux pour éliminer le fer et le stocker. Seulement, il est submergé aussi. Il est affamé d’oxygène et libère une enzyme appelée alanine aminotransférase (ALT).

      Finalement, si le système immunitaire du patient ne combat pas le virus à temps avant que sa saturation en oxygène dans le sang ne baisse trop bas, ventilateur ou pas, les organes commencent à s’arrêter. La seule façon d’essayer de les maintenir en vie est le maximum d’oxygène, et peut-être le mieux serait avec une chambre hyperbare, si disponible, avec 100% d’oxygène à plusieurs atmosphères de pression, juste pour donner à ce qui reste de l’hémoglobine fonctionnelle une chance de transporter suffisamment d’oxygène aux organes et les garder en vie. Il n’y a pas assez de caissons hyperbares, donc certains culots de globules rouges frais avec une hémoglobine normale sous forme de transfusion pourraient faire l’affaire.

      Lorsque les ions de fer sont dépouillés de leur hémoglobine l’intubation pour ventilation est futile dans le traitement des patients et ne s’attaque pas à la racine de la maladie.

      L’urgence du ventilateur doit être réexaminée. Si on met un patient sous ventilateur parce qu’il entre dans le coma et qu’il a besoin d’une respiration mécanique pour rester en vie, ok. Donnez aux patients du temps pour que leur système immunitaire s’en tire. Mais s’ils sont conscients et alertes, gardez-les sous O2. Maximisez-le si vous le devez. Si vous DEVEZ inévitablement ventiler, faites-le à basse pression mais au maximum d’O2. Ne déchirez pas leurs poumons avec la PEP max, vous faites plus de mal au patient parce que vous traitez la mauvaise maladie.



    • vote
      alibaba007 alibaba007 11 avril 17:00

      @Scalpa

      Excellent ton lien qui recoupe en grande partie la publication du Dr. Chibane.

      Merci


    • 17 votes
      Super Cochon 11 avril 18:58

      Une vidéo mensongère de merde supplémentaire qui nous informe que la Chloroquine peut avoir des effets secondaire sur le coeur , alors que ce médicament est en vente libre depuis plus de 50 ans et que des millions de personnes en prennent tous les jours pour éviter le paludisme !
      .
      .
      .
      Combien de morts à l’IUH de Marseille avec le traitement Raoult ? ....... un seul mort d’un patient de plus de 85 ans ! .
      .
      .

      C’est le médecin de campagne qui vous explique que le plus GRAND virologue au monde à tort !


    • 7 votes
      rinbeau rinbeau 11 avril 19:10

      @Super Cochon

      Tout à fait d’accord !


    • 1 vote
      Julot_Fr 11 avril 19:33

      @Scalpa
      Cette blogueuse, Ashlie, a fait une video suggerant que le 5G serait responsable du covid19 => desinformation => ce qu’elle raconte a prendre avec precaution


    • vote
      Julot_Fr 11 avril 19:50

      @alibaba007
      L’explication du Dr Chibane est vraissemblablement bancale, d’une par la reaction qui tue les malade est une reaction auto-immune (vraissemblablement resultat de vaccins / injection.. anterieures) ce que l’explication zappe completement... en plus le zinc joue un role important dans cette maladie mais n’est pas evoque https://www.naturalnews.com/2020-03-30-what-if-cure-for-coronavirus-as-simple-as-taking-zinc.html


    • 1 vote
      Julot_Fr 12 avril 07:37

      @alibaba007 Je dois rectififier ce que j’ai ecrit, la proposition du Dr Chibane est vraissemblablement une partie de l’explication (serait une part du puzzle), ce qu’il raconte vient en effet d’une etude Chinoise, comme evoque a 21:27 dans Highwire video https://thehighwire.com/exclusive-video-blowing-the-whistle-on-covid-19/


    • 1 vote
      Laconicus Laconicus 12 avril 07:50

      @Julot_Fr

      "d’une par la reaction qui tue les malade est une reaction auto-immune"

      C’est la réaction immunitaire qui détruit les poumons, ce phénomène est documenté. 

      "(vraissemblablement resultat de vaccins / injection.. anterieures)"

      Non, tout simplement le système immunitaire qui s’emballe. 

    • 2 votes
      Super Cochon 12 avril 08:54

      Un médecin de 66 ans témoigne ....... "Je me suis soigné à la chloroquine "
      .

      VIDEO — durée 5 minutes
      .

      https://www.youtube.com/watch?v=RygEpQP9Yc0&feature=emb_title
      .


    • 1 vote
      pierrot19 13 avril 21:08

      @Super Cochon

      On peut raisonnablement se demander qui sort des « mensonges de m*** », car vos arguments ne semblent pas s’encombrent de la vérité.

      Ça fait aussi plus de 50 ans qu’on boit de l’eau du robinet javellisée, mais ça ne rend pas les bouteilles d’eau de javel plus consommables. De la même manière, l’utilisation courante de l’hydoxy-chloroquine n’empêche pas certains usages de cette molécule toxique d’être dangereux, voire mortels. Alors que la marge thérapeutique (i.e. entre la dose efficace et la dose dangereuse) de ce médicament est étroite, la prescription pour tuer le plasmodium responsable du paludisme était de seulement 200 mg par jour, tandis que le traitement utilisé à l’IHU de Marseille implique une dose de 600 mg par jour, qui plus est associée avec de l’azithromycine dont les dangers de l’interaction médicamenteuse avec l’hydoxy-chloroquine sont reconnus.

      Notez que l’hydoxy-chloroquine n’est plus prescrite contre le paludisme, car il y a longtemps que le parasite a fini par développer une résistance à ce médicament.

      Concernant les décès survenus à l’IHU de Marseille, il paraît facile de faire état d’une seule victime alors que personne ne s’est vraiment donné la peine de les compter (parmi les patients qu’on a rapidement perdus de vue, notamment). Quoi qu’il en soit, très récemment l’agence du médicament a fait état d’une centaine de réactions à ce traitement en moins de deux semaines, avec 79 cas graves dont 4 décès.

      Quant au « plus grand virologue au monde », tandis qu’on met de plus en plus en évidence ses erreurs, il tend plutôt à apparaître comme un plagiaire des virologues chinois, et aussi comme un piètre chercheur compte tenu des biais méthodologies et éthiques et des résultats scientifiquement peu exploitables de ses « études ». Cela n’empêche peut-être pas le bonhomme de soigner des gens à travers le monde (ce qui est un tout autre métier que de développer un médicament), mais alors c’est plutôt lui qu’il faudrait qualifier de « médecin de campagne » (terme qui n’a d’ailleurs rien de péjoratif).


    • 1 vote
      pierrot19 13 avril 21:18

      @Super Cochon

      On pourrait aussi trouver des centaines de milliers de patients guéris du covid-19 qui n’ont pas été traités à la choroquine (ni au cocktail médicamenteux effectivement dispensé par le Pr Raoult).

      Vous êtes-vous jamais interrogé sur la valeur réelle des témoignages que vous citez ?


    • 6 votes
      alibaba007 alibaba007 11 avril 12:17

      C’est qui ce "Professeur" en robe de chambre qui anone des Euhh à foison ?

      C’est juste insupportable à écouter.

      J’ai tenu 3 minutes. smiley  


      • 1 vote
        méditocrate méditocrate 11 avril 14:33

        @alibaba007
        C’est Ernst Stavro Blofeld... smiley


      • 1 vote
        alibaba007 alibaba007 11 avril 15:08

        @méditocrate "C’est Ernst Stavro Blofeld... 

        "

         smiley) je pensais plutôt à Dr Denfer  smiley)


      • 1 vote
        méditocrate méditocrate 11 avril 15:13

        @alibaba007
        C’est vrais qu’il semble plutôt versé dans la parodie comique... smiley



        • 1 vote
          yoananda2 11 avril 14:07

          A propos de la théorie de la gripette.

          Si j’en crois cet article : https://santesanstabou.com/medecine-generale/epidemie-de-grippe-2019-en-france-le-bilan/

          l’épidémie de grippe de 2019 aura fait 157 morts par jour en moyenne pendant les 8 semaines qu’elle à durée.

          En 2018 elle à duré 2X plus mais la moyenne par jour était de 116 morts.

          La, aujourd’hui, on est à 1000 morts en plein confinement (même s’il n’est pas parfaitement respecté ça réduit quand même beaucoup la propagation).

          Donc ce n’est PAS une gripette.


          • 1 vote
            Laconicus Laconicus 11 avril 15:15

            @yoananda2

            Une "grippette" ne veut rien dire de toute façon.

            Même "grippe" n’est qu’une définition assez vague, symptomatique. Ce terme recouvre un ensemble de maladies fréquentes et épidémique se caractérisant par une fièvre, de la fatigue, des courbatures des maux de tête, une congestion nasale, de la toux. On a pu identifier que ces symptômes étaient le plus souvent causé par des virus longtemps appelés Myxovirus influenzae, mais qu’on identifie bien plus précisément actuellement, la récente taxonomie montrant que la "grippe" cache en réalité une grande famille d’éléments pathogènes différents (plus on les étudie en détail plus on les trouve singuliers, alors que tout se ressemble vu de loin).
            https://fr.wikipedia.org/wiki/Myxovirus_influenzae

            Pour celui qui en guérit en une semaine, une "grippe" est toujours une "grippette". Pour ceux qui décèdent après avoir été touchés par le même agent infectieux, c’est la grande faucheuse. 

            https://www.ledauphine.com/sante/2020/04/11/grippe-de-1968-un-million-de-morts-dans-l-indifference-generale

            La maladie désignée par le terme COVID-19 n’est pas une "grippe" au sens où son agent infectieux appartient à une autre famille. Elle se manifeste aussi par des symptômes partiellement différents de la plupart des "grippes" connues. Elle semble aussi plus contagieuse (mais cela reste encore à préciser). 

            Il n’en demeure pas moins que le traitement médiatique d’une maladie change complètement la représentation collective que nous en avons, pouvant conduire à une hystérisation des réponses politique et policières. C’est ce qui s’est produit en France. Faire circuler des hélicoptères pour arrêter des gens qui se promènent sur une plage déserte est déraisonnable ou plus simplement fou ou encore complètement con. Si on s’en tient à une approche chiffrée, le bilan de cette nouvelle maladie est sévère mais n’a rien de cataclysmique  certes peut-être en partie grâce aux mesures de confinement mais cela reste difficile à évaluer. Il faudra en particulier calculer combien de familles entières ont été infectées à cause d’un confinement total avec une personne malade (avec interdiction pour tous de sortir pour aller prendre l’air, même dans un endroit désert). 

            Le suivi de ce graphique permettra de rester dans l’objectivité dans les semaines à venir. 

            https://www.insee.fr/fr/information/4470857





          • 1 vote
            yoananda2 11 avril 14:31

            bonne vidéo, qui montre, encore une fois, comme Ralout bidonne ses études, ça commence à faire beaucoup.

            Par contre pour une chaine avec si peu d’abonnés, ça serait bien d’expliquer le concept, de se présenter en une phrase. Au début j’ai cru que c’était une parodie. Mais non, la vidéo est bien sérieuse et bien faite.

            MA CONCLUSION sur Raoult :

            il a des thésard ou des docteur dans son institut. Ceux ci font des études "sérieuses" (faut le dire vite hein, pas de traitement de référence, mais bon la présentation respecte les standards scientifiques, ça fait illusion) selon ses directives. Puis, ils lui remettent le manuscrit, le pré-print, et c’est lui qui fait le résumé après avoir passé 1h à lire l’étude pour chercher les points qu’il peut mettre en valeur.

            C’est de l’anti-science, c’est malhonnête. Il fait un job de communiquant et non pas de scientifique, c’est à dire, maquiller les résultats pour que corresponde à l’opcom qu’il a décidé à l’avance.

            Ca fait plusieurs fois qu’il fait le même coup. Pour ma part je vois d’un coté les études bidons pro-chloroquine qui s’accumulent et de l’autre les études sérieuses qui remettent en cause son efficacité.

            Le coup du "ils ne suivent pas le protocole Raoult" (que lui même ne suit pas ! lol) ça ne va pas durer éternellement.

            Il reste encore une petite possibilité que le cocktail chloroquine AZT en début de détection (mais pas de maladie) fonctionne mais bon, c’est de plus en plus faible.


            • 7 votes
              Laconicus Laconicus 11 avril 15:21

              @yoananda2

              "bonne vidéo"

              Vous n’êtes pas difficile.  smiley
              (Le seul élément intéressant de cette vidéo est le chat, mais ça ne sauve pas le reste.) 


            • 3 votes
              alphomega 11 avril 17:41

              @yoananda2
              On peut concevoir que la "méthode Raoult" n’est pas orthodoxe.
              On peut essayer de charger la barque en évoquant des travers personnels, etc.
              On peut également réfléchir à ce que l’orthodoxie représente pour des milliers de chercheurs qui s’en servent à la fois comme des béquilles et comme un bouclier.
              La "méthode" n’est pas à jeter, mais elle doit faire l’objet d’un débat si elle est inapplicable sans dégâts collatéraux.
              Ne comptez pas sur le monde de la recherche académique pour se remettre en question. Il y aurait des milliers de morts prématurées en France, reliées aux effets secondaires de médicaments validés par ces fameuses "méthodes scientifiques". Cela ne m’étonne pas, quand je pense à ce que certains spécialistes m’ont fait prendre...

              N’oubliez pas que la statistique est une discipline basée sur l’encadrement probabiliste de la confiance (et sur beaucoup de réductions...).

              Le professeur Raoult a tranché en faveur du pragmatisme, et en tant que praticien il s’en justifie. Je ne vois donc pas ce qu’on lui reproche : il n’a sorti qu’une statistique, préliminaire naturel d’une heuristique.
              Sa méthode est empirique, mais cela provient je pense d’une certaine philosophie, bien mûrie...

              Tout le monde voit bien que cette cohorte est probablement assez différente de celles rencontrées dans d’autres départements.
              Mais on aura beau tordre les hypothèses, le fait est que l’on meurt beaucoup moins à Marseille qu’ailleurs. 
              A moins d’une fraude massive, il faut être un peu aveuglé pour estimer d’emblée que ce phénomène aurait une probabilité élevée d’être uniquement dû à la nature de la cohorte sélectionnée.

              Auriez-vous une explication ?


            • 1 vote
              yoananda2 11 avril 18:50

              @alphomega
              les "études" du Dr Raoult n’ont RIEN démontré, c’est ça le problème. Il aurait donné du sucre et proclamé que c’était le remède miracle que ça aurait été exactement la même chose puisque la plupart des patients guérissent tout seul. Si on ne démontre pas (et il ne le fait pas) qu’on fait mieux que sans traitement, quel est l’intérêt ?
              Tout le monde (ou presque) raisonne comme si c’était mieux de donner de la chloroquine que rien, mais c’est faux ... c’est pire que faux, puisque ça peut provoquer des morts en plus.


            • 11 votes
              rinbeau rinbeau 11 avril 19:07

              @yoananda2

               "c’est pire que faux, puisque ça peut provoquer des morts en plus".

              sachant que les médicaments issus de la chloroquine étaient avant le covid-19 en vente libre en pharmacie, sans ordonnance, il me semble raisonnable de penser qu’ils ne représentaient donc aucun danger. Comment est-il devenu du jour au lendemain un poison mortel ?

              Parce-ce que la sinistre corrompue Agnès Buzin en a décidé ainsi ?


            • 1 vote
              yoananda2 11 avril 19:18

              @rinbeau
              il a été retiré de la vente libre pour cette raison. Et il y a eu des morts par chloroquine depuis, par des gens qui ont voulu s’automédicamenter et qui ont mal dosé ou n’ont pas respecté les contre-indications.


            • 10 votes
              rinbeau rinbeau 11 avril 19:27

              @yoananda2

              ben voyons ! tu regardes trop la télé toi !


            • 1 vote
              yoananda2 11 avril 20:05

              @rinbeau
              heu non, j’ai vu ça dans picsou magasine.


            • 8 votes
              rinbeau rinbeau 11 avril 20:14

              @yoananda2

              ça ne m’étonne pas !


            • 4 votes
              alphomega 11 avril 21:31

              @yoananda2
              Je dirais que ce ne sont pas des "études" au sens académique, mais plutôt des rapports d’expérience.
              Ensuite, si en effet ces rapports ne "démontrent" rien selon les standards (toujours fortement probabilistes, ne l’oubliez jamais), ils relatent des faits.
              Je ne pense pas que Didier Raoult aille bien au delà de cela dans sa communication. Il sait ce qu’il fait, et en connait un rayon sur la méthode scientifique. Peut-être en est-il revenu ? En tout cas ces aspects sont probablement clivants, souvent pour des questions d’égo.
              Comme on dit souvent, on peut faire dire ce qu’on veut aux chiffres, que cela soit avec ou sans méthode, sincèrement ou non.
              Bien qu’ayant un petit dea de probabilités et statistiques, je me méfie d’autant plus des biais dissimulés. Alors les études de cohorte, pfff...
              Si je parle d’heuristique, c’est je pense le stade auquel on en est avec ce médecin.

              La question qui se pose est donc de savoir s’il existe une ouverture dans notre pensée rationaliste pour admettre qu’un protocole ne tue pas beaucoup (dépistage+HCQ+AZ), et même très probablement moins que les autres (voir le nombre de morts publié sur ihu marseille), soit efficace, et par défaut plus efficace que d’autres protocoles qui n’existent pas scientifiquement.
              Le fait que le dépistage massif puisse biaiser les résultats (cohorte forcément en meilleure santé à la prise en charge) ne me semble surtout pas de nature à remettre en cause la puissance du résultat.
              Les pires résultats ont en effet lieu là où les patients n’ont que très peu accès au dépistage.
              Le message le plus fort de Didier Raoult est celui du dépistage précoce suivi immédiatement du traitement. Il est possible que cela soit le déterminant principal, le traitement pouvant être secondaire.

              Est-il possible qu’en dehors de Marseille, les gens attendent d’être complètement dézingués avant de consulter et d’accéder à un quelconque traitement ?
              Pourquoi pas ?
              Ce serait étonnant qu’avec près de 3% des marseillais testés positifs (4000), (donc le total doit être bien supérieur), et 60 morts en tout, dont 10 à l’IHU sur 2400 malades, on soit très loin de la situation des autres départements français où nous sommes à près de 15% de décès sur le nombre de cas confirmés. 
              Ou bien l’IHU ne traiterait que les gens sans risque selon une machiavélique sélection ?


            • 1 vote
              yoananda2 11 avril 21:51

              @alphomega
              ils font plus de tests à Marseille, ça explique pourquoi la mortalité est moindre. C’est pas à cause du "traitement".
              Je n’ai vu jusqu’ici AUCUNE preuve de son efficacité. Choisir les populations les moins à risque (femme/jeune/sans maladie) c’est pas de la bonne science, ni de la bonne médecine, n’importe comment qu’on tourne la chose. La seule heuristique ici, c’est l’effet d’annonce.
              Oui, il faudrait faire des tests massifs, c’est l’évidence même. Pas besoin de Raoult pour ça.


            • 1 vote
              yoananda2 11 avril 22:07

              @yoananda2
              létalité et non mortalité*


            • 3 votes
              rinbeau rinbeau 11 avril 23:13

              @yoananda2

              "ils font plus de tests à Marseille, ça explique pourquoi la mortalité est moindre. C’est pas à cause du "traitement"."

              Affirmation gratuite ! quelle preuve en avait vous ??




            • 8 votes
              Norman Bates Norman Bates 12 avril 03:30

              @yoananda2

              Ton propos n’est pas cohérent, Yoa...puisque la potion de Raoult n’est supposément d’aucun effet comment le seul dépistage aurait une incidence sur le taux de mortalité.. ? à moins d’imaginer que le Doliprane serait le remède miracle, et puisqu’il est question d’effets secondaires le Doliprane peut tuer ou au minimum niquer le foie...il y a de nombreuses tentatives de suicide chaque année avec cet inoffensif antalgique...à quand le Doliprane classé "substance vénéneuse".. ?
              D’autre part l’IHU ne choisit en rien les populations dépistées, c’est le tout venant et je puis t’assurer qu’il y a de tout...je rappelle aussi que l’administration du traitement se fait avec le consentement éclairé de la personne...
              Si cette molécule est si dangereuse il faudra porter une plainte rétroactive contre tous les ministres de la Défense qui ont couvert cette médication aux militaires en opération extérieure...bon, ils trouveront un "conseil scientifique" en forme de parapluie...
              "Oui, il faudrait faire des tests massifs, c’est l’évidence même. Pas besoin de Raoult pour ça."
              Ben si, c’est le seul qui propose le dépistage sans restriction...désormais il y a d’autres offres mais ce n’est toujours pas ouvert à tout le monde, alors que fatalement il faudra y passer...les technocrates en crânes d’œuf sont encore en train de cogiter, il est donc toujours urgent d’attendre...
              S’il y avait une bonne épidémie de rage dans la populace il y a certains "responsables" qui auraient tout intérêt à se déconfiner loin, très loin de nos contrées...arracher des têtes, c’est le seul geste barrière contre ces nuisibles...


            • 1 vote
              yoananda2 12 avril 11:47

              @Norman Bates

              Ton propos n’est pas cohérent, Yoa...puisque la potion de Raoult n’est supposément d’aucun effet comment le seul dépistage aurait une incidence sur le taux de mortalité.. ?

              Je réponds parce que c’est toi, j’en ai marre des polémiques de sous-informé et de neuneus et du climat de défiance sur Raoult (et en général d’ailleurs). Bref, la mentalité conspirationiste qui EXPLOSE.

              D’abord, c’est taux de létalité (calculé sur le nombre de contaminé) et pas mortalité (calculé sur la population totale).

              Ensuite, vu que c’est le rapport du nombre de mort sur le nombre de détectés, si tu détecte plus qu’ailleurs (suffit pour ça de faire passer plus tests PCR sur les cas suspect, ce qui est le cas à Marseille notoirement), et que ta potion n’a aucun effet, tu as le même nombre de morts qu’ailleurs, mais un taux de létalité plus faible.

              J’ai répondu à ta question l’ami ?


            • 5 votes
              Norman Bates Norman Bates 12 avril 14:11

              @yoananda2

              "J’ai répondu à ta question l’ami ?"

              Affirmatif, mon camarade...je passe beaucoup de temps à guerroyer dans la "vraie vie" notamment avec une amie employée à l’Inserm, et il est évident que nous ne pouvons que constater le désaccord, ce qui, je le répète, n’est pas un drame...
              L’approche strictement scientifique et académique est parfaitement défendable, mais sommes-nous dans une période où il n’est pas dommageable de laisser le temps au temps.. ? crois-moi, j’espère vivement être dans l’erreur, parce que dans le cas inverse cela implique une réalité pour le moins glauque...
              Si cette "réalité" était inimaginable il n’y aurait pas tout ce fourmillement "conspirationniste", or ces thèses trouvent des fondements solides, c’est un puzzle où il ne manque aucune pièce pour former un tableau guère ragoutant...
              L’avenir livrera sa vérité, peut-être...


            • 1 vote
              yoananda2 12 avril 17:34

              @Norman Bates
              récupéré sur blog, ça exprime bien mon point de vue sur la question :

              il faut décentraliser la décision, favoriser l’expérimentation. Autrement dit, laisser jouer au maximum la liberté de prescription. Tout le contraire de ce que fait notre gouvernement de branques corrompus et centralisateurs.

              C’est le secret de la robustesse, voire de l’antifragilité.

              Voila. Je suis pour que ceux qui ont les moyens et les compétences expérimentent des traitements, mais, qu’ils le fassent de manière rigoureuse pour qu’on ai la preuve de leur efficacité. Donc, je suis à la foi pour l’approche "académique" et pour "Raoult" (pas le coté merdique de ses études, mais pour le coté "je suis pas assez à contempler les protocoles, mais j’essaye des trucs"). Je le redis, s’il avait fait les choses proprement, il n’y aurait pas eu de polémique ni de perte de temps, on aurait eu la preuve dès le début (alors qu’on ne l’a toujours pas 3 "publications" plus tard, ce qui est une catastrophe).

              J’espère que c’est plus clair. J’ai passé des années à critiquer le système médical et la bureaucratie, ça me fait un peu mal au fion qu’on penses que je les défends ... ce que je défends c’est précisément ce qui fait gagner du temps, pas l’inverse. D’ailleurs, c’est ce que je défends aussi dans mon métier : on gagne du temps à en perdre ! (si on fait les choses proprement)

              (on gagne du temps sur le long terme, en en perdant un peu sur le court terme — un peu parce que avec l’expérience on n’en perds vraiment plus beaucoup)


            • 2 votes
              Laconicus Laconicus 12 avril 18:06

              @yoananda2
              "Je suis pour que ceux qui ont les moyens et les compétences expérimentent des traitements, mais, qu’ils le fassent de manière rigoureuse pour qu’on ai la preuve de leur efficacité."

              Il faut bien comprendre que ceux qui ont les compétences, l’expérience et l’intuition cliniques qui leur permet d’exercer la médecine en situation d’urgence n’ont absolument pas le temps disponible ni la disposition d’esprit pour s’adonner à UN AUTRE MÉTIER qui consiste à faire des études académiques et des statistiques. 

              DONC il fait laisser d’une part les médecins faire de la médecine pour soigner et guérir et d’autre part confier à des biologistes, des experts de la méthode et des statisticiens le soin de procéder à des études qui apporteront des preuves d’efficacité (ou pas) à partir des données qui peuvent être collectées et analysées. 

              Comprenez-vous cette articulation logique ? 


            • 1 vote
              pegase pegase 12 avril 18:18

              @yoananda2

              C’est de l’anti-science, c’est malhonnête. Il fait un job de communiquant et non pas de scientifique, c’est à dire, maquiller les résultats pour que corresponde à l’opcom qu’il a décidé à l’avance.

              Ca fait plusieurs fois qu’il fait le même coup. Pour ma part je vois d’un coté les études bidons pro-chloroquine qui s’accumulent et de l’autre les études sérieuses qui remettent en cause son efficacité.

              Il y a des études qui datent de 2005 QUI PROUVENT CLAIREMENT LE CONTRAIRE, expériences à l’appui sur tout les types de corona virus avec de la chloroquine ...

              Voir le dernier discours d’Asselineau sur Sud Radio qui a étudié le sujet, et trouve très curieux que même Raoult n’en parle pas ...

              Cette vidéo est complètement bidon !



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