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Accueil du site > Tribune Libre > Saint Suaire de Turin - Un bilan récent des recherches et des connaissances (...)
#18 des Tendances

Saint Suaire de Turin - Un bilan récent des recherches et des connaissances acquises sur cette relique de Jésus

Mon pigeon blanc (voir mon LOGO) me fait reprendre mes études sur le linceul de Turin en le "liant" à mon jour de naissance : un 4 Juillet 1938, quand la sœur responsable de l'état civil d'alors, à l’hôpital de Pampelune (Navarre), s'entêtait de m'appeler MonReal...qui restera officiel pendant environ 60 ans.

En effet on remarquera que le signe que porte JC au front, sur le linceul de Turin, est soit un 3, soit un M..."stylé" !

Comprenne qui pourra...

Nonobstant ce qui précède, on remarquera que Jean-Christian Petitfils mène l'enquête aux rayons X, avec une érudition qui n'a rien à envier avec celle d'un d'expert en Physique Quantique : d'une part, le comportement des photons qui intéragissent avec le lin daté de chaque expérience étudiée n'a aucun secret pour lui... d'autre part les conclusions qu'il tire de chaque expérience, sont pour le moins, pertinentes à son niveau d'investigation.

Bravo...

Merci d'avance pour votre contribution

Jean-Christian Petitfils - Le Saint Suaire de Turin

25 août 2022

Librairie La Procure

https://www.laprocure.com/product/101...
Le Saint Suaire de Turin : l'enquête définitive
Jean-Christian Petitfils
Éditions Tallandier

Un bilan des recherches et des connaissances acquises sur cette relique de Jésus conservée dans la cathédrale de Turin. Reprenant l'enquête, l'historien retrace les destinées du linceul et ses conditions de conservation dans les différents lieux où il a été présent, relate les formes de dévotion qu'il a connu et examine avec neutralité les découvertes des scientifiques parfois contradictoires. ©Electre

 

Tags : Livres - Littérature Recherche Histoire Religions Débat




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20 réactions à cet article    


  • 1 vote
    Globulard 22 septembre 21:01

    Le Saint Suaire deTurin , encore une escroquerie du Vatican , une secte parmi tant d’autres qui a réussi. 


    • 5 votes
      Norman Bates Norman Bates 22 septembre 21:43

      Moa Moa Moa Moa Moaaaaaa...encore une barquette au jus d’egocentrifugeuse...

      S’il convient de saluer le "travail" personnel apporté à ce copié-collé il n’en reste pas moins que l’egopathe de service ose un parallèle au parfum de fanatisme entre un supposé Saint Suaire avec la binette de Jésus et un morceau de Sopalin où apparaissent les contours d’un nombril...

      Comme figure sacrée et christique il y a sans doute mieux... smiley


      • vote
        alanhorus alanhorus 23 septembre 06:17

        https://srp-presse.fr/index.php/2020/04/23/des-signes-de-vie-decouverts-sur-le-linceul-de-turin-ga-du-24-04-2020/

        sur site il y a "l image entière et il y a un problème : Jésus était il plat ?

        de plus le corps de face n’est pas de même taille que le dos.


        • vote
          Jean Keim Jean Keim 23 septembre 19:14

          @alanhorus

          Si quelqu’un plaque sur votre visage un linge souple en en épousant les contours, et ensuite dessine avec soin les dits contours avec un pinceau, pour ensuite l’étaler à plat, votre visage en relief se retrouvera à plat et sera de ce fait déformé. Il est à noter qu’un examen minutieux du linge a montré sans ambiguïté qu’il n’était pas peint, voir mon commentaire à Etirev ci-après.

          Pour la même raison, le corps du supplicié repose sur le dos posé sur la moitié du linceul fait d’une seule pièce de lin extra souple, qui reste à plat, tendue sur une table de pierre plane, l’autre partie rabattue par contre repose sur le dessus du corps en épousant les reliefs, une fois tendue son empreinte sera plus longue que celle du dos.


        • vote
          alanhorus alanhorus 24 septembre 00:28

          @Jean Keim
          Non ce que je trouve anormal c’est que l’on a la face puis le dos et pas e dessus du crane.
          Ce n’est pas possible.
          https://sites.google.com/site/francoisxavierchaboche/le-saint-suaire-de-turin
          De plus il y a eut des mesures de l’avant et de L’arrière  :  pas la même taille.
          De plus il y a des incohérences.voir ici :
          http://paroissiens-progressiste.over-blog.com/le-suaire-de-turin-est-un-faux


        • vote
          Jean Keim Jean Keim 24 septembre 08:51

          @alanhorus

          Si le phénomène qui a imprégné l’image du supplicié sur le linge a agit verticalement, depuis l’intérieur et vers le haut, il est attendu que la partie verticale du crâne ne soit pas ‘’imprimée’’ ; quant à la différence de taille entre l’arrière et le devant du corps, je vous ai proposé une explication somme toute logique, la même qui fait que le visage est à plat, en qq. sorte sans relief.


        • vote
          Jean Keim Jean Keim 24 septembre 12:44

          De plus le linceul photographié recto et verso révèle une empreinte sans discontinuité depuis le devant des pieds jusqu’aux talons en passant par la figure et l’arrière du crâne.

          CQFD comme dirait Mao que je salue au passage.


        • vote
          Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 24 septembre 14:36
          Jean Keim 24 septembre 12:44

          De plus le linceul photographié recto et verso révèle une empreinte sans discontinuité depuis le devant des pieds jusqu’aux talons en passant par la figure et l’arrière du crâne.

          CQFD comme dirait Mao que je salue au passage.

          °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
          @Jean Keim
          Merci beaucoup pour votre contribution

        • vote
          alanhorus alanhorus 24 septembre 15:58

          @Jean Keim
          Il semble que vous ne compreniez pas.
          D’après les photos Jésus était plat.
          Remarquez la terre aussi est plate.
          https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/9d/Shroudofturin.jpg?uselang=fr


        • vote
          Jean Keim Jean Keim 24 septembre 18:09

          @alanhorus

          @alanhorus

          Ce qu’il y a de certain est que nous ne nous comprenons pas mutuellement.

          D’abord les photos du linceul ne sont pas le linceul.

          Imaginez que vous mesurez une personne avec une toise, les pieds nus sont sur le sol, le corps bien droit est adossé à une surface verticale, la toise descend sur le haut de la tête et indique 1,70 m ; ensuite vous prenez un mètre souple à ruban de couturière et vous le plaquez sur la personne allongée sur le dos, donc vous appliquez le ruban gradué en épousant les creux et les bosses naturelles tels que le front, le menton, le cou, les pectoraux, le bedon, etc. Jusqu’aux pieds et vous trouverez une longueur dépassant largement 1,70 m, ainsi s’explique la différence de longueur entre la partie antérieure et la partie postérieure du supplicié.

          Ensuite les ‘’soi-disant’’ peintures sur le tissu ne sont pas l’oeuvre d’un dessinateur mais un phénomène inexpliqué qui fait penser à un flash ou à un rayonnement venant du corps et ayant traversé le linceul en laissant une trace se son passage, le résultat serait semblable à une ombre projetée sur un mur, plate et donc sans relief.


        • vote
          Étirév 23 septembre 08:21

          LE SAINT SUAIRE DE JÉSUS
          Le succès obtenu par la légende de Véronique et de l’image de Jésus, qui, depuis plus d’un siècle, était devenue populaire et avait passé par la crédulité publique pour Une vérité acquise, eut un résultat qui était à prévoir ; il suscita des imitateurs, et, comme toujours, les derniers venus allèrent plus loin que leurs devanciers. Ce ne fut plus seulement la face de Jésus qu’on prétendit avoir dans une empreinte ; on imagina de représenter son corps tout entier, imprimé sur un linceul, et on créa le Saint Suaire du Sauveur.
          On se préoccupait peu à ce moment de la vérité historique ; on n’avait même pas l’idée de consulter les Évangiles, et l’idée qu’on pouvait se mettre en opposition avec les textes ne pénétrait même pas dans les esprits.
          En effet, l’Évangile de saint Jean dit ceci :
          « Simon Pierre entra dans le sépulcre et vit les linceuls posés à terre et le suaire qui avait couvert la tête, séparé des linceuls et plié à part. »
          Si le suaire couvrait seulement la tête, comment porterait-il l’image du corps ?
          Mais les faussaires ne pensent pas à tout. Voici l’histoire de cette relique :
          Le 20 juin 1353, Geoffroy 1er de Charny, chevalier, seigneur de Savoisy et de Lirey, fonde et dote la collégiale de Lirey (Aube) et offre à l’église des présents où, parmi des vases précieux et autres reliques, se trouve une image ou représentation du suaire de Notre-Seigneur Jésus-Christ, dont l’ostension attire bientôt de tous côtés les pèlerins et les aumônes.
          Quelque temps après, nous voyons l’évêque de Troyes s’émouvoir de l’état de choses, qui commence à donner lieu à la légende. Et ici nous assistons à une lutte fort curieuse des chanoines de Lirey, en guerre contre leurs évêques, qui successivement interdisent l’exhibition pompeuse destinée à tromper la population sur la nature de l’image. Les théologiens réunis en conseil reconnaissent une peinture habile et font en outre cette observation : si le Sauveur avait réellement imprimé sa face et son corps sur le linge qui l’enveloppait, comment les évangélistes auraient-ils omis de mentionner un tel événement ?
          Cependant, le chapitre de Lirey ne se tient pas pour battu ; un messager envoyé à la cour d’Avignon rapporte l’autorisation donnée par Clément VII d’exposer publiquement le Saint Suaire malgré la défense de l’évêque.
          Pierre d’Arcis écrit alors au roi de France. Et bientôt le bailli de Troyes, au nom du Parlement de Paris, commande au doyen et à ses chanoines de livrer le drap. Ils refusent et font appel au pape. L’évêque en fait autant dans un mémoire très curieux où il établit la vérité. Tout ceci se passe en l’an 1389.
          Le pape répond par quatre bulles, dont la première est décisive, puisqu’elle ordonne à quiconque exposera le Suaire de proclamer à haute et intelligible voix que cette image ou représentation n’est pas le vrai suaire de N.-S. J.-C, mais seulement une peinture, un tableau qui le figure ou représente. Si la conviction de Clément VII n’était pas faite avant, il est certain que le mémoire de l’évêque suffit à l’éclairer. Ce mémoire atteste un fait très important : l’aveu du peintre lui-même. Dans la minute originale qui existe dans les manuscrits de la Bibliothèque Nationale (collection de Champagne), se trouve cette phrase :
          « Et enfin, à la suite d’un examen attentif et d’une enquête diligente, il a découvert la fraude et reconnu par quel procédé l’étoffe avait été peinte. L’aveu même de l’artiste, auteur de la peinture, confirma qu’elle avait été exécutée de main d’homme et non par l’effet d’un miracle. »
          Ce qui est certain, du reste, c’est que les chanoines de Lirey n’ont jamais, en aucune occasion, invoqué l’authenticité du suaire et de l’image. Ce qu’ils veulent, c’est le droit de la représentation solennelle ; et, pour le reste, ils se contentent de laisser croire le peuple.
          Après la bulle de Clément VII, l’éclat de la relique pâlit et s’éteint. Vingt-huit années se passent. Des bandes de pillards désolent alors le pays. Effrayés, les chanoines confient au comte Humbert, petit-fils du donateur, le trésor de leur église. Ils le réclament vingt-cinq ans plus tard par la voie légale, parce que, le comte étant mort dans l’intervalle, sa veuve Marguerite allègue que le reçu de son mari ne la concerne pas et refuse de le leur rendre. Elle est assignée devant le Parlement de Dôle. Pour éviter les frais, on transige : Marguerite rend les objets, sauf le suaire qu’on lui permet de garder trois ans en échange d’une rente annuelle de douze francs. Après trois ans, nouveau refus. Nouveau procès. Ils se multiplièrent du reste dans la vie de cette singulière et audacieuse Marguerite de Charny. Les procès se suivent. Chaque fois, C’est une demande nouvelle de sursis avec des promesses qu’elle ne tient pas. Avant l’expiration du dernier délai, nous la voyons promener sa relique en Hainaut et en tirer de belles sommes d’argent. C’est même à ce moment que deux professeurs en théologie envoyés par Jean de Heinsberg, évêque de Liège, ému du bruit causé par le linceul, obligent Marguerite de Charny à leur montrer les trois bulles de Clément VII qu’elle porte sur elle avec un induit de Pierre de Luna, témoignant que le suaire n’est qu’une représentation. Le terme d’octobre 1449 est écoulé. Marguerite ne revient pas, naturellement. L’affaire vient devant le prévôt de Troyes, et, cette fois, la dame de Lirey trouve le moyen d’obtenir un dernier sursis en faisant verser une somme annuelle aux chanoines par son frère. Puis nous la retrouvons en Savoie, où elle cède au duc Louis 1er et à sa femme Anne de Lusignan le suaire des chanoines. Disons tout de suite que, menacée et condamnée enfin par l’official de Besançon, Marguerite de Charny meurt sans se soumettre.
          Cent trente années s’écoulent. En 1578, saint Charles Borromée quitte Milan pour se rendre à pied jusqu’à Chambéry, devant l’image qui se trouve dans la Sainte Chapelle. Mais le duc et la duchesse (Emmanuel-Philibert et Marguerite de France), pour lui éviter la moitié du voyage, obtiennent de l’évêque de Maurienne, doyen de la Chapelle, d’envoyer à Turin, pour peu de temps, la relique ; ce qui a lieu. C’est en vain que le doyen la réclama ensuite ; jamais le duc ne voulut la faire reprendre, assurant qu’elle « ne serait pas en sûreté à Chambéry ». Et c’est ainsi que le suaire demeura à Turin jusqu’à nos jours.
          Le suaire apparaît pour la première fois en 1353. Et ceci déjà est significatif. Personne, jusqu’à présent, n’a pu en trouver trace avant cette date, pour le motif plausible qu’il fut fabriqué à cette époque. Il est difficile, en effet, à notre raison de comprendre comment, au moyen âge, un objet sacré d’une telle valeur pouvait avoir passé inaperçu, quand, au IVème siècle, nous trouvons un si grand nombre de « vraies » croix, et que sainte Hélène n’élève pas moins de trois chapelles pour célébrer celle qu’on découvrit pour elle à son arrivée à Jérusalem.
          Grâce aux intéressants travaux de deux savants chanoines, l’abbé Lanore et l’abbé Ulysse Chevalier, ce dernier, correspondant de l’Institut, ne consacra pas moins de trois ouvrages, lumineusement précis et documentés, à l’étude des dossiers du suaire de Turin, nous pouvons suivre les aventures de la relique depuis son apparition jusqu’à ce jour, et cela, chose rare, sans arrêt ni lacune.
          LIEN


          • vote
            Jean Keim Jean Keim 23 septembre 18:56

            @Étirév

            Bon ! on lit toujours la même rengaine, malgré les apports de l’histoire ; le linge de Turin n’est pas un suaire mais un linceul, et précision supplémentaire, il était assez grand pour couvrir le corps comme tout linceul donc notamment la tête.

            Si le Sauveur avait réellement imprimé sa face et son corps sur le linge qui l’enveloppait, comment les évangélistes auraient-ils omis de mentionner un tel événement ? La réponse est simplissime, les évangélistes, en faite vous voulez dire les témoins, soyez précis, les évangélistes ne sont que des rapporteurs, ne possédaient pas de négatif photo du linceul.

            Une analyse fine du linge a révélé qu’il n’était pas peint mais portait les traces d’une imprégnation ayant un gradient différent dans la faible épaisseur du tissu, un peu à l’instar d’une photographie, comme si le phénomène venait de l’intérieur, donc du corps du supplicié pour se diriger vers l’extérieur en passant à travers la pièce de lin.

            Il existe bien également un suaire à Oviedo en Espagne, et une tunique en laine à Argenteuil, les 3 reliques sont censées avoir été au contact du crucifié, elles sont imprégnées de sang du groupe AB+ extrêmement rare, surtout chez les juifs.

            Etc...



            • vote
              Djam Djam 23 septembre 22:37

              @ezechiel

              Oui... et que veut dire "scientifique" ?? 
              Etonnant comme le terme est devenu le sésame d’un occident paumé qui, n’ayant plus aucune foi en rien, se crispe jusqu’à la nausée sur son scientisme à toute les sauces espérant par là prouver (sans rire !) qu’il détient LA vérité en tout... 


            • vote
              ezechiel ezechiel 23 septembre 22:48

              @Djam "Etonnant comme le terme est devenu le sésame d’un occident paumé qui, n’ayant plus aucune foi en rien, se crispe jusqu’à la nausée sur son scientisme à toute les sauces espérant par là prouver (sans rire !) qu’il détient LA vérité en tout... "

              Scientifique veut dire faire la démarche de comprendre par le raisonnement un fait physique.
              Et pour comprendre ce que cela veut dire dans le cas du Suaire, il aurait fallu que vous regardiez le documentaire, ce que vous vous êtes bien gardé de faire.


            • 1 vote
              Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 24 septembre 02:52

              @Djam

              J’ai écrit dans ma présentation :
              Jean-Christian Petitfils mène l’enquête aux rayons X, avec une érudition qui n’a rien à envier avec celle d’un d’expert en Physique Quantique : d’une part, le comportement des photons qui interagissent avec le lin daté de chaque expérience étudiée n’a aucun secret pour lui... d’autre part les conclusions qu’il tire de chaque expérience, sont pour le moins, pertinentes à son niveau d’investigation.

              Donc on peut dire que Jean-Christian Petitfils

              a ici un comportement "scientifique" bien qu’issu des sciences dites "molles" (ici l’histoire si je ne m’abuse)
              Et pour faire cela il lui a fallu, assurément cravacher, pour atteindre un niveau indispensable en PQ pour nous tenir, tout simplement, un propos "scientifique"

              qui tient la route compte-tenu du sujet complexe et subtil qu’il traite !

              Évidemment ça nous change du comportement des nombreux polyglottes analphabètes (ils se reconnaitront)

              qui sévissent sur Ago avec des prétentions de connaissances, entre autres "scientifiques", sur tout et n’importe quoi !


              Merci pour votre contribution


            • 2 votes
              Conférençovore Conférençovore 24 septembre 04:36

              @Djamilah

              Dès qu’il s’agit de dézinguer cet "Occident paumé", décadent, "qui n’a[urait] plus foi en rien" mais vers lequel tous ses congénères rêvent pourtant de converger (on se demande bien pourquoi...), elle n’est jamais la dernière la "Djam"...
              Il est vrai que quand on compare avec ces merveilleuses contrées d’Orient, nous devrions rougir de honte face à tant d’innovations scientifiques et de progrès sociaux. Ah... Quelle belles leçons de vie en provenance de ces glorieuses civilisations !
              Des exemples ? Prenons le cas de l’Iran, puisqu’il en question en ce moment. Quel beau pays où une femme qui laisse une demi-mèche de cheveux apparaître ressort les pieds devant d’un commissariat des bonnes moeurs islamiques ! Ca c’est du progrès ! Ah c’est pas comme cet Occident décadent où ces pu... j’veux dire ces filles faciles occidentales se baladent la touffe à l’air et provoquent ces nobles et pieux fidèles venus de ces si belles contrées. Et que dire de toutes ces merveilleuses terres islamiques où le sport national est de persécuter ceux qui n’épousent pas la foi nationale qui, comme chacun sait, n’est qu’amour, tolérance et pets ?

              Maudite Djamilah va... smiley


            • vote
              Djam Djam 24 septembre 12:40

              @ezechiel

              Raté petit personnage ! Non seulement j’ai écouté (et non pas seulement "regardé") le doc, mais j’en avais déjà écouté pas mal d’autres ainsi que lu quelques ouvrages sur l’affaire...

              Quant à la définition de la science, elle est autre que celle que vous me servez. 
              Une démarche scientifique consiste en la répétition d’une expérience permettant de réitérer une manifestation précise en... laboratoire.

              Et c’est sur le détail du laboratoire que bute la science et qu’elle devient forcément du scientisme. Toute expérience faite en mode labo-recherche est de facto réalisée hors de son contexte, de son environnement grâce et avec lequel se manifestes les choses.
              Un bon ex est celui des tests faits sur cobayes en laboratoires qui suffisent à nos Dr Folamour de la non-médecine de venir nous affirmer que tel ou tel traitement "marche" ! Ils n’ont peur de rien ces gens là.

              Tout ça pour vous rappeler que ce n’est pas parce que vous ajoutez à vos commentaires le sempiternel "c’est scientifique !" que votre hypothèse est définitivement admissible. 

              Nos scientistes sont immodestes, voire aujourd’hui notoirement arrogants. Tout comme l’on observe une intolérance crasse sur pratiquement tous les forums où s’en viennent nous "raconter leur vérité" des millions de commentateurs. 

              La première attitude d’un bon chercheur-trouver (en science comme en argumentations) est de douter... mais ça, vraisemblablement, ça vous échappe. Tant pis pour vous smiley


            • vote
              ezechiel ezechiel 24 septembre 15:08

              @Djam "Et c’est sur le détail du laboratoire que bute la science et qu’elle devient forcément du scientisme. Toute expérience faite en mode labo-recherche est de facto réalisée hors de son contexte, de son environnement grâce et avec lequel se manifestes les choses."

              Le fait de faire des expériences en laboratoire ne fait pas de ces expériences une manifestation du scientisme. Les découvertes des phénomènes quantiques (Young, Millikan, ...) ou d’électromagnétisme (en particulier grâce à Faraday puis Maxwell) ont établi des principes scientifiques grâce aux expériences en laboratoire.

              ------------------------------
              "La première attitude d’un bon chercheur-trouver (en science comme en argumentations) est de douter... mais ça, vraisemblablement, ça vous échappe. "

              Comment ça ? La science n’est pas une vérité, elle est toujours soumise au doute. Où ai-je dit le contraire ?


            • vote
              Jean Keim Jean Keim 25 septembre 08:18

              Intéressant, il existe une version longue qui explique bien les différentes étapes de la reconstitution.

              https://m.youtube.com/watch?v=F1X-4QGeoKE&feature=share



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