’’ ... balayer la
médecine traditionnelle et la remplacer par une médecine industrielle ... La médecine deviendra ainsi un produit de consommation comme un autre ’’
"Médecine industrielle" ça n’aurait pas une bonne image, alors ils appellent ça "médecine scientifique". cf. JL 15 mai 15:54 ci-dessus
Ce n’est pas la médecine qui sera le produit de consommation — elle l’est déjà un peu— mais les vaccins.
’’Pour inciter à la vaccination, ces pays offrent des cadeaux à leurs habitants"
Ils ont toujours fait ça dans les pays pauvres. Le monde occidental est désormais en voie de paupérisation. Et ça va faire mal parce que ne savons plus subsister comme des pauvres.
La mauvais science mais aussi la mauvaise médecine c’est la médecine scientifique, qui n’est ni de la science ni de la médecine.
Et par conséquent, les mauvais scientifiques et mauvais médecins sont les médecins scientifiques, tels Rochelle Walensky américaine, directrice des Centres pour le contrôle et la
prévention des maladies et administratrice de l’Agence du registre des
substances toxiques et des maladies durant la présidence de Joe Biden.
La médecine scientifique prétend être une science à part entière, et c’est précisément ce contre quoi Bakounine avait mis en garde : "Si les savants ne peuvent pas faire des expériences sur le corps des hommes individuels, ils ne demanderont pas mieux que d’en faire sur le corps social, et voilà ce qu’il faut absolument empêcher" (Bakounine)
De fait, la médecine scientifique dont l’objet explicitement annoncé est la prévention des maladies, est de fait le nom politiquement correct donné à la vaccination érigée en panacée universelle, qui traite des statistiques et pas des malades.
En matière de prévention, elle nie le rôle du système immunitaire naturel, des vitamines, des acides aminés et des oligo-éléments. ET en matière de substance toxiques, elle nie également les effets désastreux de l’aluminium, du squalène, des adjuvants en général ainsi que des OGM sur le système immunitaire.