je ne sais pas comment comprendre votre approbation.
Ce que je veux ajouter c’est ceci : hormis la position des pédophiles —pédocriminels quand ils passent à l’acte —, il y a d’un coté la doctrine de Françoise Dolto, de l’autre la négation pure et simple de la valeur du consentement de l’enfant.
Autrement dit, soit le respect de l’adulte qu’il est en devenir, soit le déni de son humanité sur au moins un plan, le plan sexuel. Ce déni n’est pas sans conséquences sur kes autres plans
La position défendue par la majorité n’est pas acceptable dans un contexte de décriminalisation de la pédophilie. Dans un contexte inverse
cette position conservatrice est archaïque.
En revanche, la doctrine Dolto est amha la seule soutenable quand il est dit et redit que, quelle que soit la demande de l’enfant en la matière, l’adulte doit la refuser — mais habilement si possible et sans culpabiliser l’enfant, puisqu’il ne lui est pas légalement fait grief d’exprimer de tels désirs.
Ces désirs éventuels devront être canalisés vers des activités et créatives un développement positif, c’est ce qu’on appelle la sublimation.
Une enfant abusé, quel que soit ’’le pied éventuellement pris’’, est toujours victime d’une pluralité de peines, double, triple, ...
Avantage secondaire, en cas de plainte, l’adulte sera condamné. En cas de non plainte, les deux s’en sortiront au mieux.
La relation entre consanguins adultes ne concerne pas la
justice, sauf s’il y a plainte naturellement. Rien ne saurait aggraver ce qui n’est pas un délit, en l’occurrence une relation entre adultes consentants.
En revanche, l’inceste en matière de relation adulte enfant est une circonstance aggravante, puisque cette relation est un délit, en dépit du consentement éventuellement allégué de l’enfant.
Les pédophiles nient cette différence fondamentale.
ma défense ? Quelle défense ? Je ne défends pas Dolto, j’exprime ma conviction, laquelle n’est évidemment pas conforme à ce que vous faites dire à Dolto. Bien au contraire.
A partir de et jusqu’à quel âge est-on adolescent ?
Pour moi, l’inceste en matière de relation adulte enfant est une circonstance aggravante. La relation entre consanguins adultes ne concerne pas la justice, sauf s’il y a plainte naturellement.
Il est clair que la doctrine de Françoise dolto a été pervertie par les pervers qui ont abusé d’elle comme ils abusent des enfants.
Il n’est pas interdit à un enfant d’avoir des relations sexuelles avec un adulte, il est interdit à un adulte d’avoir des relations sexuelles avec un enfant. Nuance.
Une nuance qui n’est pas évidente pour tout le monde.
En cas de relation dissymétrique, seul l’adulte est responsable : si l’enfant est consentant, alors c’est de la pédophilie condamnable comme un viol. Si l’enfant n’est pas consentant, c’est un viol aggravé. Si l’adulte a autorité sur l’enfant, c’est une circonstance aggravante.