Détruire la nature pour préparer la dépopulation ; extraits : « En 1950 il n’y avait aucun traitement aux pesticides sur les blés. Aujourd’hui on en fait trois... avec Lydia, on a quitté l’INRA on s’est mis à notre compte, parce que, quand on a commencé à montrer que les sols mouraient biologiquement, on nous a demandé de nous taire. On a montré que la voie suivie ne permettrait pas de faire une agriculture pérenne » (1:70)
« Avec l’agriculture intensive, les sols sont compacts, l’eau de pluie ne rentre pas dedans. Nous traversons une des périodes les plus sèches depuis 3000 ans, et jamais il n’y a eu autant d’inondations. On a inventé avec l’agriculture intensive,les inondations en périodes sèches. On a détruit 90% de notre biodiversité en Europe et les écologistes se demandent quand le système va lâcher : 95% ? On sait pas. »
« Il y a plusieurs années je travaillais dans un élevage industriel de
porcs appartenant à la tribu des Indiens Cœur d’Alène dans le nord de
l’Idaho. L’endroit puait les truies gestantes mortes et pourrissantes
que nous découpions pour les sortir des cases de mise bas — élevées à
mort dans la course à la production de porc. Et ça puait les énormes
bassins qui retenaient des millions de litres de lisier et des porcelets
en décomposition, et chaque mètre carré était empoisonné par les
pesticides utilisés pour tuer les insectes que les porcs attirent et par
les antibiotiques administrés aux porcs par sacs de quarante cinq
kilos. Les Indiens Cœur d’Alène refusaient d’endurer ce genre de
conditions ; ils ne voulaient même pas gérer l’endroit. Ils le
sous-traitaient. Comme disait mon ami Walter Wildshoe : Il n’y a qu’un
homme blanc pour travailler là. » (La vengeance des corniauds Du pain pour la méchanceté par Joe bageant)