’’ Comparer le voyage temporel avec... les vaccins.. Lol..’’ — > Je ne compare pas le voyage temporel avec les vaccins : je dénonce seulement l’engouement qui est le même pour l’un comme pour l’autre. Nuance. Une nuance qui échappe aux esprits médiocre.
’’ celui qui a pris un gros melon suite à quelques études.’’ — > Ce n’est pas dans les études qu’on apprend que le temps universel n’existe pas, que les voyages dans le temps sont une utopie absurde : perso je l’ai appris par ma réflexion personnelle.
La dictature exige un État fort, au contraire du totalitarisme. C’est l’idée force développée par Anna Bilheran.
Les possédants ne veulent pas d’un État qui leur couterait la peau des fesses. C’est pourquoi ils investissent sur le totalitarisme.
Du pain, des jeux et des vaccins.
Noam Chomsky a écrit : « La propagande est à la démocratie ce que la violence est à la dictature » Noam Chomsky
En fait de démocratie, il aurait du écrire le totalitarisme. La propagande est bien moins couteuse que la violence.
L’algocratie : Pouvoir qui se fonde sur la gestion optimale, grâce aux algorithmes, de l’information commerciale, sociale et politique. La nouvelle « algocratie », c’est-à-dire la place et le pouvoir que les plateformes, au travers de leurs algorithmes de filtrage et de tri, occupent aujourd’hui dans notre rapport à l’information en général. — (Olivier Ertzscheid, L’appétit des géants : Pouvoir des algorithmes, ambitions des plateformes, 2017) L’algocratie comme substitut progressif à la démocratie est-elle un futur au moins partiellement envisageable ? Nous avons voulu souligner dans cette contribution que la colonisation progressive par des algorithmes du domaine traditionnellement politique et régalien n’est plus du ressort de la science-fiction. — (Pierre Gueydier, Pouvoir régalien et algorithmes, vers l’algocratie ?, 2018) L’empire du Big Data est une sorte d’algocratie qui nous vend l’illusion d’une liberté sans effort. Il considère, d’en haut, les sociétés comme des groupes d’individus atomisés (et égoïstes par nature) et des masses qui doivent être absolument transparentes pour devenir « automagiquement » libres. — (Ippolita, Internet : L’illusion démocratique, Éditions La Différence, 2017)
les gens sont tellement amoureux de cette idée de pouvoir voyager dans le temps, — de la même façon qu’ils sont amoureux de l’idée des vaccins capables de les immuniser contre la maladie et la mort — qu’il est quasiment impossible de leur faire entendre raison.
Je ne le dirai jamais assez : la croyance dans les voyages temporels est le terreplatisme moderne, que je qualifie de temporel.