christophe nicolas : "En plus, vous confondez la limite d’élasticité et la résistance. La limite d’élasticité est la résistance en traction à 0, 2 % de déformation plastique, ça continue a résister après surtout en compression."
christophe nicolas : "Des gugus ne sachant pas piloter ou des professionnels."
Vu comment les passagers ont été malmenés, tu as raison de rappeler que les pilotes kamikazes n’étaient pas vraiment des professionnels.
"Le problème de l’amiante, ce sont les normes, le cout des devis devient rapidement prohibitif. Vu l’accessibilité, les sas, le bruit, je ne vois pas comment ils peuvent désamianter un tel édifice et l’exploiter en même temps, c’est totalement dément."
Houhou, christophe nicolas, tu as encore zappé quelque chose, et à 2 reprises : Bien que l’amiante fut choisi initialement pour le WTC, son usage a été restreint en 1970, après son application uniquement dans la tour Nord jusqu’au 38è étage. Et jusqu’en 2001, le désamiantage a été réalisé sur la moitié de ces étages.
"Le Kérosène brule quasi immédiatement, il n’alimente pas le feu pendant une heure. Après cela reste un feu de bureau. "
Tout à fait.
"L’acier commence à être rouge à 600°C, même dans mon poêle avec des belles buches en chêne, je n’arrive pas à le rougir. D’après les images, le WCT n’est pas devenu rouge rayonnant. C’est du délire, du délire total"
"En plus, vous confondez la limite d’élasticité et la résistance. La limite d’élasticité est la résistance en traction à 0, 2 % de déformation plastique, ça continue a résister après surtout en compression."
"En fait, on ne comprend pas comment les planchers ont cédé."
Tu n’as toujours pas répondu à cette question : Comment des planchers, conçus pour résister à environ 5 fois leur poids, auraient-ils pu résister à l’effondrement d’un bloc de 15 à 25 étages, à plus forte raisonen charge dynamique ? Même question au sujet deséquerressupportant ces planchers.
"Ca n’aurait jamais du partir, le feu ne peut pas détruire verticalement un tel édifice qui est une tour dans une tour reliée par un plancher. Les planchers sont là pour les occupants, si l’acier se ramolli, ils se tordent, se cassent par endroit mais ne tombent pas. "
Bravo pour ta pseudo-leçon en matière d’ingénierie structure... Pour te mettre au courant, ce sont les poteaux qui supportaient les étages supérieurs, pas les planchers.
"En plus, si la température n’est pas trop forte, les planchers ne s’affaissent pas mais se bombent par dilatation thermique et exercent une pression pas une traction."
Tu l’air d’oublier que la dilatation n’est pas le seul phénomène qui se produit lors de l’échauffement d’une poutre d’acier. A 850°C, les caractéristiques de résistance mécanique de l’acier sont divisées par 10 :
christophe nicolas : "Le fambage vers l’intérieur des colonnes extérieures qu’on voit est dans les zones d’impact qui ont été déformées certainement au moment du choc."
"d’après le NIST, ce ne serait pas les attaches qui cèderaient en cisaillement mais les colonnes extérieures qui se déformeraient. L’impact en a coupé un paquet mais l’immeuble n’est pourtant pas tombé."
Effectivement, et comme le disait Frank Demartini, les Tours Jumelles étaient conçues pour résister à des impacts d’avions de ligne. Ce sont les incendies qui ont ensuite provoqué la ruine de ces tours.