@Joe Chip "Mais qui pourrait croire que donner de noms du calendrier à des millions de noirs ou d’arabes venus d’Afrique modifierait quoique ce soit à la dynamique de substitution engendrée par les flux migratoires, tout du moins telle que l’énonce Renaud Camus ?"
Ce sont deux choses différentes, qui d’ailleurs pourraient n’avoir aucun rapport l’une avec l’autre.
Cette jeune femme a été intoxiquée par une propagande, dont Eric Zemmour tente de la libérer, qui est l’idée selon laquelle la France est un hôtel gratuit et sans condition. Son malaise provient de la résistance qu’elle oppose au traitement salutaire qui lui est dispensé pour la faire revenir à la réalité. Il faut qu’elle comprenne que, jusqu’à présent, tout le monde lui a menti. Il est logique que cela soit difficile à admettre : tout s’écroule pour elle. C’est pour cela qu’elle se sent "agressée" alors que Zemmour essaie tranquillement de lui venir en aide, tout en rétablissant publiquement la vérité.
@gorguetto "Zemmour, tu aurais pu t’appeler Josué ou Mardoché, c’était très bien, tout à fait normal."
Non, à son époque cela n’aurait été ni "normal" ni possible légalement. Quand il est né, on ne pouvait encore donner à ses enfants qu’un prénom que l’Etat considérait comme français.
Loi du 11 germinal an XI : "... les noms en usage dans les différents calendriers, et ceux des personnages connus dans l’histoire ancienne pourront seuls être reçus, comme prénoms, sur les registres de l’état civil destinés à constater la naissance des enfants ; et il est interdit aux officiers publics d’en admettre aucun autre dans leurs actes.”
C’est seulement depuis 1993, avec l’Article 57 du Code civil, (Titre II, chapitre), que la loi a totalement supprimé cette contrainte (il y a eu avant cela quelques assouplissements).