@medialter "dès qu’on met la sincérité de quelqu’un en doute, on est un parano, un danger public, un salaud."
Quand on le fait systématiquement, d’une manière irrationnelle et avec agressivité, c’est effectivement un symptôme.
"Personnalité paranoïaque : résumé des principaux critères du DSM-IV
Il s’agit d’une personnalité caractérisée par la méfiance soupçonneuse envahissante envers les autres dont les intentions sont interprétées de manière malveillante, par le soupçon constant et par une rigidité flagrante de pensée et de raisonnement : le trouble de la personnalité paranoïaque, est aussi dur à vivre pour l’entourage du patient que pour le patient lui-même ; un syndrome pour lequel le traitement est difficile et bien souvent aléatoire...
L’hypertrophie du moi est flagrante : celui-ci est caractérisé par une importante surestimation de soi, qui s’exprime souvent par un autoritarisme prononcé. Le sujet est orgueilleux, égocentrique, sûr de ses bons droits et de ses opinions, qu’il veut imposer aux autres. Il est décrit comme peu affectif, et il met d’ailleurs lui-même un point d’honneur à se décrire comme objectif, froid et rationnel.
La fausseté du jugement est caractéristique ; il s’agit d’une absence d’autocritique, le raisonnement se voulant logique, mais les idées s’appuient en fait sur des a priori subjectifs qui conduisent le sujet à ne pas tenir compte du contexte global de la situation, ni des arguments d’autrui. Tous les arguments, qu’ils soient positifs ou négatifs, sont généralement voire systématiquement rejetés par le paranoïaque. On parle de psychorigidité (pensée psychorigide).
La méfiance et la susceptibilité conduisent le sujet à vivre dans l’attente d’être trompé. Cela explique pourquoi il se sent facilement dédaigné, non évalué à sa juste valeur, mais aussi pourquoi il se froisse si facilement.
Les relations sont très dures pour le paranoïaque et pour son entourage, étant donnée l’installation d’une certaine boucle comportementale (le sujet est méfiant,... son entourage va lui dire moins de choses... ce qui va justifier la méfiance du sujet...). Les relations familiales sont caractérisées par l’autoritarisme, le paranoïaque étant perçu par ses proches comme un véritable tyran." Source : Cours de psychopathologie - Licence - Université de Dijon
@medialter Oui oui bien sûr, c’est triste un tel naufrage, mai c’est la vie ma bonne dame, que voulez-vous, c’est comme ça et on n’y peut rien, quelle misère.
@medialter "Qu’est-ce qui vous arrive d’avoir une telle chute de niveau ?"
Comment, vous n’avez pas compris que je faisais semblant d’avoir une chute de cerveau, tout comme ma complice Natacha ? Je suis, comme vous dites à son sujet, "assez intelligent et informé mais dans mon rôle de rôle de vassal volontaire du système".
La cause exacte du délire paranoïaque n’est pas connue. Il survient en général après 35 ans, et plutôt chez des hommes. Il se développe le plus souvent sur des personnalités spécifiques, identifiées comme des "personnalités paranoïaques" : des individus toujours méfiants et suspicieux, orgueilleux susceptibles et souvent méprisants, psychorigides, autoritaires, et au jugement souvent faussé par des a priori affectifs.
Quels sont les traitements du délire paranoïaque ?
Les médicaments employés sont des neuroleptiques, qui agissent sur le cerveau et aident à diminuer le délire. En cas de risque d’agression sur une autre personne ou sur lui-même, le malade peut être hospitalisé en service psychiatrique. Une psychothérapie de soutien est indispensable."