@skirlet "L’adolescence n’est pas un concept artificiel, elle a des fondements psychologiques et physiologiques."
Ce qui est artificiel, c’est de faire une identité culturelle d’une situation biologique transitoire. L’enfant qui fait sa seconde dentition passe aussi par une transformation biologique objective, mais on n’a pas encore inventé les "dentitionents".
S’ils n’étaient pas des ignares et des crétins, ils sauraient qu’on n’entre pas en contact physique avec un humanoïde venant d’une autre planète, parce que cela peut suffire à exterminer les deux civilisations pour des raisons d’incompatibilité biologique (bactérie inoffensive pour l’un et mortelle pour l’autre). Même d’un continent à l’autre et au sein de la même espèce, cela a posé des problèmes aux êtres humains, alors d’un système solaire à l’autre !!! Or, là, le premier truc qu’il font, c’est de faire entrer l’ET dans un hôpital !! Et pour lui faire une transfusion sanguine !! Non mais allo quoi ?! Plus con, ça n’existe pas.
@Belenos "Est-ce que la tendance matérialiste, mécaniste et l’impossibilité de l’homme d’avoir une vision systémique font partie de la nature..."
Ou peut-être d’un plan quelconque, d’un programme initiatique... ? La condition "humaine" serait une épreuve, un passage ? Un obstacle à franchir pour devenir un être cosmique et non plus seulement une créature nostalgique, ou cherchant la consolation dans des conquêtes illusoires ?
@Gollum "Est-ce que la tendance matérialiste, mécaniste et l’impossibilité de l’homme d’avoir une vision systémique font partie de la nature ou est-ce un bug ?"
Bonne question. Mais il faut aussi tenir compte de ceci : la nature (où les bêtes s’entre-dévorent) n’est pas la Nature. Il est possible (et cela correspond à un enseignement ésotérique) que l’homme ait entraîné la nature dans sa chute. Si nous tentions de nous réintégrer à cette "nature", nous n’entrerions pas en communion avec la vraie Nature, nous deviendrions simplement bestiaux, claniques et stupides.
Il n’en demeure pas moins que la prédation est un autre mystère de la vie. Or la prédation est une des bases du capitalisme, et c’est quelque chose que les hommes ont en commun avec les animaux, même si elle trouve plus de limites chez eux (ils mangent quand ils ont faim seulement).