Le nombre ne sanctifie pas mais permet de mesurer l’intérêt public. Le roman national fabriqué de toute pièce par l’entremise d’une Mimi marchand, sortant des méandres du 93, Aya, qui n’avait jamais dépassé les frontières de ce département, un an avant les JO, ne fonctionne que sur les victimes des médias dont vous seriez visiblement. Ni Brel ni Ferré ne furent adossés dans la dynamique de leurs succès, de la reconnaissance de la véracité de leur talent à un pouvoir politique en place (!), contrairement à Aya ou Bégaudeau (sacré à Cannes, c’est dire) qui ne subsisteront pas à un changement politique et quand Brel, Ferré, seront encore écoutés dans une décennie au moins.
La réponse à la question est simple : Si toutefois Bégaudeau a véritablement remporté ce débat comme vous semblez l’affirmer vous-même, si François a remporté tous les avis, que François monte sa chaîne sur YT pour distribuer la bonne parole. À moins que François ne déchante et plafonne à 1,9 K par vidéo comme le score de QG TV l’affiche actuellement et quand un PYR fait 108 K sur un entretient.
Vous proposez un extrait de 8 mn, sans aucun échange entre les deux protagonistes qui pourrait éventuellement matérialiser cette longue litanie que vous faites suivre sous la vidéo. Et pourtant. Et pourtant PYR n’est pas toujours autant écouté, il l’est de plus en plus.
L’aisance verbale de l’ami Bégaudeau, fleuron frenchy du star système en sauce démocrate US, ne ferait donc pas tout. Et ça ne va pas aller en s’arrangeant pour François, cet étendard du vivre ensemble en mode wokiste à l’élocution irréprochable. La vie est décidément injuste.
Très intéressant. Si je peux me permettre et en vous remerciant d’avoir partagé cet interview, peut-être aurait-il été plus avantageux de titrer afin de titiller la curiosité des lecteurs : " Soft power et déconstruction de l’Histoire ; les raisons oubliées pour lesquelles DE Gaule n’a jamais voulu assister aux commémorations du juin".
Article écrit par un mâle blanc, cisgenré de plus de cinquante ans qui oublie que le monde arabe fut tout aussi colonisateur et esclavagiste.
La Turquie s’est avancée jusqu’en Autriche, avec des méthodes de conversion des populations à l’islam pour le moins contestables. Esclavagiste et raciste ? Il se dit même que des marchés aux esclaves subsahariens se tiennent encore en Lybie, aujourd’hui.