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berphi

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  • 3 votes
    berphi 7 mai 2016 11:53

    @njama
    Détrompez-vous, le pied de nez que je cite est à l’endroit de l’EI en référence aux exactions qui s’y sont déroulées. Il y du reste, un portrait de l’ancien directeur du site Khaled Assad sur le côté de la scène qui fut décapité (très bel hommage), Je ne faisait aucunement référence à "l’empire", mais alors, pas du tout. 



  • 8 votes
    berphi 6 mai 2016 20:27

    Fabuleux, très beau pied de nez de 45 minutes.

    Merci du partage.


  • 2 votes
    berphi 1er mai 2016 19:28

    @fly,

    Bon, nous ne serons définitivement en désaccord. Je vous donne tout de même l’avis des experts gouvernementaux et sur une possible catastrophe comme put l’être Deepwater (Golfe du Mexique - source wiki), vous pourrez me répondre que cela concerne les US, je vous répondrais que la convoitise et la corruption des marchés n’ont pas de frontière.

    Selon le 
    Centre de diversité biologique (en), basé en Arizona, les services gouvernementaux impliqués dans les autorisations de forage n’ont pas obligé BP à fournir une étude d’impact détaillée, après avoir conclu qu’une marée noire était peu probable16.



  • 2 votes
    berphi 30 avril 2016 16:18

    @fly
    La technique du forage ne réclame pas la même quantité d’eau pollueé que celle que demande une fragmentation. Et il ne s’agit pas de remettre en cause la technique du forage mais en revanche, celle de la grande inconnue d’intervention technique en cas d’accident, voilà où se pose le problème : ne pas savoir le régler s’il y en a un... (La Louisiane s’en souvient encore...)
    Et non, si le risque est limité et l’ampleur maîtrisée il n’y a rien d’irréversible.
    Alors là, permettez-moi de ne prêter aucun crédit à ce type d’argument qui n’atteindra pas non plus celui qui va renflouer ses caisses avec l’obtention d’un faramineux marché de fracturation, il s’en contrefout de l’étendu du risque et ils n’hésiteront pas à courir des risques contre l’assurance d’une retraite à St Barth. Vous rêvez.



  • 2 votes
    berphi 30 avril 2016 14:49

    @fly
    Et je rajoute, suite à votre premier commentaire :
    Vous donnez des explications tout à fait étonnantes sur les manquements qui justifient la catastrophe écologique et sanitaire aux US, vous dites : 
    L’arrêt de la fracturation et le rebouchage immédiat du puits aurait évité de polluer les nappes ; ou éventuellement d’en limiter l’ampleur
    Lorsque vous percez, toutes les boites d’ingénieries vous le diront, vous n’êtes JAMAIS à l’abris d’une surprise. Prenez l’exemple de l’île de la Réunion, ils tentent depuis plus de 15 ans de percer un axe par un tunnel sous les montagnes, ce qui nécessite l’emploi de machine extrêmement coûteuses, qu’ils ont finit par abandonner sur le site - parce que inondé - Aucun ingénieur n’avait pu et NE PEUT prévoir l’emplacement d’une voie d’eau naturelle (le projet est à l’abandon, et aura coûter une fortune)... Le risque zéro est impossible. Les études de faisabilités relatives à la construction de la BNF n’avaient pas non plus prévue la somptueuse nappe d’eau qui a contraint à modifier le déroulement des phases de fondation des bâtiments.
    Ces mêmes sont parfaitement aptes à mener un projet de forage dans la mer à 400 mètre de profondeur mais ne savent pas intervenir en de couille magistral comme nous le démontre la catastrophe du Golfe du Mexique...
    Lorsque vous dites : ou éventuellement d’en limiter l’ampleur. Je vous réponds qu’il n’y a aucune ampleur acceptable quand il s’agit de polluer une nappe d’eau.

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