@fly Ne pas produire c’est donc brûler"gratuitement" la moitié de nos réserves potentielles d’ici 50 ans. Depuis 50 ans, cette même vieille industrie travaille à la recherche et à l’élaboration d’un substitut au pétrole... Ils se garde pas seulement de proposer leur découverte sur le marché, ils rachètent tous brevets susceptibles de lui faire de l’ombre. D’ici 50 ans, ils auront pris la précaution de verrouiller leur brevets mais surtout de les rendre indispensable... comme des utilisations inévitables...
@fly Que l’on puisse produire en minimisant ces risques ou les conséquences d’un accident (le risque zéro n’existe pas), est une certitude. Le veut-on ?
Monsieur Fly, Sur une échelle de 0 à 100, quelle est la part en pourcentage de cette réduction du risque ? Allez, admettons qu’il soit de l’ordre de 95 % - les 5 % restants et leur impact écologique reste inacceptable. Et ne serait-ce que l’impossibilité de traiter les eaux polluées - à moins que ce soit une ânerie, hein ? - suffit à ne pas engager la moindre tentative dans ce mode d’exploitation. Si un projet qui, selon vos dires, répond à des promesses d’embauches et représente une manne financière pour "tous"est-il à ce point critiqué ? Seriez-vous entrain de nous dire que Pascot s’ennuie au point de n’avoir rien d’autre à faire que de vous enquiquiner ?
On le sait, désormais : Ils iront jusqu’au bout. Ils raseront les forêts. Ils videront les mers, des thons, des baleines, des sardines. Ils pressureront les roches. Ils feront fondre les pôles. Ils noirciront l’Alaska. ils réchaufferont l’atmosphère jusqu’à ébullition. Ils nous vendront un air côté en Bourse. Ils affameront des continents. Ils sauveront les banques avec nos retraites. Ils solderont les routes, les îles, les jardins publics au plus offrant. Ils spéculeront sur nos maisons, notre santé, notre éducation. Ils mettront, à force de stress, la moitié des travailleurs sous antidépresseurs - l’autre moitié au chômage. Ils lèveront des impôts sur nos égouts, nos chaussettes, notre haleine - plutôt que de toucher à leurs bénéfices. Le doute n’est plus permis - qu’on les laisse faire, et tout ça ils le feront. Voilà leur programme pour ne rien changer, ou si peu. Pour préserver leurs privilèges, leurs dividendes, leurs jets privés, leurs allés/retours en classe affaire. Pour se bâtir des ghettos sociaux, sécuritaires et climatiques - où les plus riches de nos enfants, les plus serviles, les plus laquais, seront admis en leurs compagnies.
@maQiavel Il y a quelque chose qui m’échappe : comment pouvez-vous, sachant que Chouard, que vous défendez, est interdit de passage place de la République au motif qu’il serait facho - toute personne de bon sens sachant pertinemment que c’est faux - attendre un semblant, une brèche, un mouvement démocratique de ce mouvement ? Que pouvez-vous’espérer voir au juste de ce mouvement ? Parce qu’il n’y a pas à tortiller, ils ne sont pas démocratiques.
Il est certains que c’eut été ma gamine, je ne la laisse pas aller passer une nuit, sans surveillance, dans une villa d’Hollywood réputée dans un milieu aux moeurs décousues comme ils l’étaient dans les années 70. L’attitude des parents est particulièrement suspecte, ce qui n’excuse pas l’attitude de Polanski. La victime réclame l’arrêt des poursuites 30 après les faits, ce n’est pas être conciliant que de l’entendre, elle a largement eu le temps d’y réfléchir.