@smartphone N’allez pas dire aux Russes qu’ils sont à 500km de leur frontière, selon leur discours officiel, ils sont chez eux. Le problème des mégatonnes, c’est que c’est réciproque, nul ne songe à en arriver là.
@nono le simplet En tout cas, à ce stade la stratégie de ’’tâter le terrain’’ conduit à buter partout sur des défenses solides, et si l’objectif était de provoquer une dispersion de l’adversaire (diversion, déception), manifestement il a des ressources, on revoit même des avions. Si on regarde la carte, il faut une loupe pour voir l’avancée, et à quel prix, comme sur le front de Somme en 1916. Alors les bons apôtres de plateau télé disent : ’’livrons enfin des avions et renforçons le reste en vue d’une future véritable contre-offensive’’. Mais en face, ils suivront l’escalade, avec en outre une plus grande réserve de combattants potentiels.
PS : et pendant ce temps Poutine plastronne devant des représentants du reste du monde, loin d’être isolé diplomatiquement. On prend la mesure de l’occidento-phobie croissante.
@juanyves Si les services de renseignements sont bien fait -ce qui est probablement le cas- les Russes ont déjà les plans des chars Léopard, voire en ont désossé quelques uns par le passé ...ce n’est pas de la technologie novatrice qui vient de sortir que livrent les occidentaux.
@juanyves Faut pas non plus détourner les propos de Hollande et Merkel, il s’agissait pour les Ukrainiens de geler le conflit pour se renforcer en cas d’une éventuelle offensive contre eux. Les tentatives de mise en oeuvre des accords de Minsk ont échoué parce que les deux camps maintenaient leurs objectifs : sécession pour les uns, réintégration pour les autres, et Moscou entretenant un prétexte. il faut se rappeler que la France et Allemagne à l’époque souhaitaient maintenir la coopération avec la Russie (notamment déploiement de northstream) On ne peut pas approuver pour les uns ce que l’on reproche aux autres, donc les agressions de l’OTAN ailleurs n’excusent pas celle de la Russie contre l’Ukraine, elle aurait pu sécuriser les républiques séparatistes sans pénétrer dans l’ensemble du pays.