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« Big Brother 2.0 » : l’Identité numérique et « les 3 grands marchés » (avec l’aide de certains développements de Philippe Guillemant : physicien quantique, spécialiste en Intelligence Artificielle et en identification numérique).
Le traçage GPS actuel et la technologie qui l’environne, ne permettent pas encore à « Big Brother » de savoir ce que vous faites et avec qui vous le faites, c’est-à-dire « calculer » avec précision votre comportement en temps réel.
En effet, Le GPS qui n’est précis qu’entre 1 et 10 m ne permet pas de faire des analyses comportementales précises, des prédictions, etc.
Avec le grand marché des objets connectés, le traçage par « Big Brother », via la 5G, va pouvoir rendre cela avec infiniment plus de précisions. Grâce au numérique, il sera possible de localiser quelqu’un et de détecter ses mouvements à 1mm près, et à partir de là, et les progrès de la technologie aidant, être capable de tout savoir sur un individu, ce qu’il fait, où il le fait, quand il le fait, avec qui elle le fait, etc.
Partout où il y aura la possibilité de consommer quelque chose, il y aura des objets connectés : dans les rues, dans les maisons, sur les lieux de travail, dans les boutiques, les véhicules, etc., Ainsi, les appareils connectés pourront vous aider à trouver tout ce que vous cherchez et, ainsi, vous « simplifieront » la vie… Mais la condition pour pouvoir bénéficier de l’aide d’un appareil connecté ne se fera que si vous portez sur vous un identifiant numérique qui soit reconnu automatiquement (puces, tatouage, etc.).
À partir de là, plus besoin de réfléchir, de penser, de faire le moindre effort intellectuel, puisque la machine le fera pour vous.
Résultat : Plus aucune initiative et in fine, d’autonomie. Le pire c’est que c’est vous qui le solliciterez, du moins une majorité d’entre vous, parce que ça rendra énormément de services, surtout aux naïfs et aux paresseux, mais aussi, peut-être, aux hommes de valeur, traumatisés par le rythme infernal du modernisme, et en voie d’élimination.
Ainsi, le grand marché des objets connectés est financièrement plus important que celui de la vaccination.
L’autre grand marché est celui de la vaccination, parce que l’on voit bien poindre à l’horizon le fait que chacun devra être vacciné (tous les ans voire plusieurs fois par an), afin de s’assurer qu’une identité numérique, une « marque » vous a été attribuée, au moins par ce biais ; la mise en place, par vaccin interposé « scientifiquement correct », de cette identité numérique permettra d’empêcher tout individu qui n’est pas vacciné de pénétrer dans certains lieux, d’avoir accès à certains produits, etc.
Enfin, le dernier grand marché de l’identité numérique c’est celui qui est lié au système financier dont tout le monde sait (normalement) qu’il est totalement corrompu, qu’il ne repose sur aucune valeur réelle (production, travail, etc.), et est en voie d’effondrement total.
Pour « rebooter » ce système, lorsque le processus des identités numériques sera en place, celles-ci pourront être gérées directement par une banque centrale qui vous permettra de vous réserver un segment sur un « cloud » qui correspondra à tout ce que vous aurez (éventuellement) le droit d’acheter ou de vendre. Rappelons que le paiement « sans contact » est actuellement plafonné parce que cette technologie, qui n’est pas encore en place, représente un risque pour les banques.
NB : À propos de la future monnaie numérique mondiale, Nicoletta Forcheri nous informe que le 26 mars 2020 un brevet intitulé : « Cryptocurrency System using body activity data » (« Système de crypto-monnaie utilisant des données d’activité corporelle »), a été publié par « Microsoft Technology Licensing LLC » à l’« U.S. Patent Office » (dossier déposé le 20 juin 2019). Ce brevet concerne un système de « mining » (« minage » en français) qui, au lieu d’utiliser les capacités de calcul d’une machine, utilise le « travail » du corps humain comme « sous-jacent » pour créer de l’argent.
Tout comme l’extraction de l’or, le « mining » des cryptomonnaies nécessite un investissement significatif de ressources dans l’espoir de découvrir une récompense précieuse. Le processus de « mining » désigne le mécanisme de la validation des transactions au sein d’une blockchain et repose sur des calculs mathématiques complexes.
L’activité du corps humain associée à une tâche fournie à un utilisateur peut donc, dorénavant, être utilisée dans un processus de « minage » de crypto-monnaies. Un serveur peut fournir une tâche de communication au périphérique d’un utilisateur qui y est connecté. Un capteur fixé ou inclus dans l’appareil de l’utilisateur peut, ainsi, détecter l’activité corporelle de l’utilisateur. Un paragraphe de la description du brevet explique ce que l’on entend par « activité corporelle de l’utilisateur » : radiations émises par le corps humain, activités cérébrales, flux humoraux corporels (par exemple, le sang), activité ou mouvement des organes, mouvement physique ou toute autre activité qui peut être détectée et représentée par des images, des ondes, des signaux, du texte, des chiffres, des degrés ou toute autre forme d’information ou de données. Les données d’activité corporelle peuvent donc être générées en fonction de l’activité corporelle détectée par l’utilisateur. Le système de crypto-monnaie de la présente invention, qui est connecté pour communiquer avec l’appareil de l’utilisateur, peut vérifier si les données d’activité corporelle de l’utilisateur remplissent une ou plusieurs conditions définies par le système, récompensant l’utilisateur dont les données d’activité corporelle ont été vérifiées, avec une récompense de crypto-monnaie.
En d’autres termes, il s’agit d’attribuer aux « troupeaux » des tâches qui, au cours de leur exécution, seront contrôlées par un appareil (doté d’un capteur) qui mesurera les paramètres de leur corps : ils ne recevront la crypto-monnaie en récompense que s’ils ont fait le « travail ».
Ainsi, ce sera comme avoir une « laisse » permanente autour du cou qui vérifie si notre corps fonctionne, ou être comme une vache branchée en permanence à sa trayeuse automatique histoire d’« optimiser la production ».
C’est le système de la carotte et du bâton affiné avec des capteurs et de la technologie numérique appliqué au « bétail humain ».
Aussi, et pour bien comprendre certaines orientations de la gestion de la récente « pandémie », il faut savoir que Microsoft, l’entreprise de Bill Gates qui contrôle l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ainsi que l’Association GAVI (l’alliance du vaccin), et qui prépare le monde à l’idée de vacciner des milliards de personnes avec, éventuellement, des patchs d’encre spéciaux dotés de capteurs spéciaux, est à l’origine du financement de la simulation de pandémie organisée par la « Bloomberg John Hopkins School of Public Health » en octobre 2019, soit 1 mois avant « l’apparition » du Covid-19 à Wuhan, et 3 mois avant l’officialisation d’une « pandémie » mondiale par l’OMS.
Enfin, soulignons que le brevet « Cryptocurrency System using body activity data » déposé par Microsoft porte le n°060606. D’aucun pourrait y voir, sans doute, la « Marque de la Bête ».
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LA CONSCIENCE
La misogynie engendre le remords, quand elle n’est pas assez mûre pour engendrer la folie. Aucun homme n’outrage impunément la femme ; le châtiment du crime de lèse sainteté féminine ne se fait jamais attendre. C’est que la conscience de l’homme est une éternelle justicière qui ne pardonne pas.
D’abord expliquons ce qu’est le principe même de la conscience.
Malgré la séparation des sexes, le principe mâle et le principe femelle sont représentés dans tous les individus.
L’homme a en lui une partie féminine : il est un peu femme ; la femme a en elle une partie masculine, elle est un peu homme.
La conscience de l’homme, c’est la voix de cette partie féminine restée en lui, de cette sensibilité cérébrale encore un peu active.
Chez la femme, la conscience est spontanée, primesautière parce que ses impulsions cérébrales ne sont pas troublées par la vie sexuelle. Chez l’homme, elle est lente, réfléchie, parce qu’elle fait l’objet d’une lutte entre deux impulsions différentes, l’impulsion rationnelle et l’impulsion sexuelle.
Donc, la conscience de l’homme c’est la voix de la partie féminine qui est en lui ; elle parle comme parlerait une femme.
Quand il veut obéir aux impulsions sexuelles, mutilant ainsi l’élément sensitif de son cerveau, la voix féminine le lui reproche, sa conscience crie, s’agite, le tourmente. Quand il commet un acte injuste, quand il torture la femme ou l’enfant, cette voix intérieure crie encore. Il cherche bien à la faire taire, quand son tourment devient trop violent, il s’étourdit, mais tous les moyens qu’il emploie sont impuissants, la voix est toujours là, sourde mais tenace. Il en souffre et, alors, impute à la femme, qui en est la personnification vivante, tous ses maux intimes.
La femme est la conscience manifestée de l’homme.
Comme elle, elle impose à l’homme des devoirs qui sont, la plupart, en opposition directe avec ses secrets désirs.
Mais si la femme est souvent obligée de se taire, la conscience, elle, parle avec une telle autorité, que l’homme est bien forcé de s’apercevoir qu’elle est là, qui veille sur lui. Et, alors, prenant ses reproches pour ceux de la femme, (même quand elle ne les formule pas) c’est à elle qu’il répond, à elle qu’il s’en prend de son tourment intérieur.
La femme pardonne souvent, la conscience jamais. Un poète a dit : « Jamais au criminel, son crime ne pardonne ! »
LIEN
Lourdes ville initiatique
La figure de la Vierge est souvent associée à l’eau, celle des Poissons, son signe complémentaire. « Presque tous les sanctuaires de Marie, dit Émile-Jules Grillot de Givry (Lourdes, ville initiatique) avaient été précédés, aux mêmes emplacements, d’un sanctuaire dédié au Principe féminin dominateur des Eaux... Nous l’avons déjà constaté pour la Cathédrale de Chartres, qui avait remplacé un sanctuaire d’Isis ; il en fut de même à Metz, à Saragosse, Moutiers en Puisaye, à Nogent sous Coucy ; et Paris nous en offre un des exemples les plus décisifs. »
Mère, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font
Marie, Seuil du ciel, Porche de l’infini, Narthex de la gloire immortelle, Elixir de vie, vous êtes la patronne des Génies et des Saints, de tous ceux qu’un concept divinise et qu’un dévouement honore, de tous ceux qui, engendrant leur œuvre dans une parturition joyeuse et manifestant l’absolu, se rendent semblables à Vous. Rien ne se garde impollué sans Vous, et ceux-là seuls sont vierges qui participent de Vous, car Vous êtes la mère de tout ce qui est incontaminé et pur, le levain immaculé qui, comme un fluide s’épand dans l’universalité des choses et les soustrait à la décrépitude et la mort. Je Vous ai demandé comme le poète Thespis le phlogmos brûlant et sacré, ce premier lait qui nourrit l’âme, ce sang de la vigne du Verbe, ce vin mystérieux qui nous verse l’allégresse dans l’initiation chrétienne et nous fait monter des premiers degrés de la catéchèse aux développements splendides de la science parfaite.
Sublimez les intelligences, élevez les cœurs, confondez les négateurs et les impies, haussez le niveau moral des foules jusqu’à la perception du Mystère en ouvrant leurs yeux à l’harmonie des Formes et à l’esthétique du Nombre, afin que tous puissent participer à la communion de l’infini ; purifiez surtout le monde des trivialités, des vulgarités et des laideurs qui l’envahissent de toutes parts et nous offusquent à chaque pas dans la vie, et faites que l’humanité toute entière devienne semblable aux privilégiés de Votre amour, à ceux qui, ayant vu plus loin que le formel, ont ressenti sur terre le prélude de la béatitude éternelle. Ainsi soit-il.
G l o r i o s a R e g i n a M u n d i
« Descartes pensait pouvoir prouver l’existence de Dieu par la raison. »
Pour que l’homme puisse prendre sa raison pour guide il faut que la raison de l’homme soit droite.
Or, il y autant de degrés dans la justesse de raisonnement des hommes qu’il y a d’individus.
La raison n’est pas une entité, une et absolue, que l’on puisse consulter avec assurance, c’est l’expression d’une somme intellectuelle qui varie suivant l’individu qui parle.
Et les esprits qui voient faux étant les plus nombreux, le nombre ne fait pas l’autorité. C’est au contraire, dans ce cas, la minorité qui l’emporte, les raisons droites étant plus rares.
« La confusion entre raison et intelligence est une des plus déplorables erreurs de l’esprit moderne, et il est à remarquer que cette erreur est commise à la fois par les rationalistes et par leurs adversaires ; en réalité, la raison n’est qu’une forme secondaire de l’intelligence, forme spécifiquement humaine, bornée à un domaine essentiellement relatif, et incapable d’atteindre les vérités transcendantes qui constituent la connaissance métaphysique. Même dans son domaine propre, d’ailleurs, la raison a besoin, pour que sa valeur soit garantie, d’être éclairée et guidée par des principes qui lui sont supérieurs, et qui, par conséquent, ne peuvent appartenir qu’à l’ordre de la pure intelligence. C’est en cette dernière que réside exclusivement la connaissance par excellence, la seule qui soit absolument digne de ce nom ; toute autre connaissance, dans la mesure où elle a aussi quelque réalité, n’en est qu’une participation plus ou moins lointaine, un reflet plus ou moins indirect, comme la lumière de la lune n’est qu’un pâle reflet de celle du soleil. » (R. Guénon, Terrain d’entente entre l’Orient et l’Occident, Recueil)
Il ne faut donc pas invoquer comme une preuve de vérité la vulgarisation d’une idée et le nombre d’adepte qui la défendent, les idées fausses étant les plus faciles à propager, puisque les esprits faux sont les plus nombreux.
Quant aux idées justes, comme elles ne sont accessibles qu’à la minorité dont l’esprit est droit, elles ne peuvent être comprises « à priori » que par un petit nombre de personnes.
Mais comme ce qui est vrai peut être démontré par la science, cette démonstration faite, il faut imposer la vérité démontrée à la raison des masses. Sans une autorité scientifique qui impose une croyance, la vérité serait, presque toujours, niée puisqu’elle ne répond pas à l’état d’esprit de la multitude des hommes.
Prenez le rationaliste le mieux doué, mais étranger à la science et dites-lui, par exemple, que l’eau est formée de deux gaz, que l’air n’est pas un tout homogène mais un mélange de divers éléments, que l’être humain a été formé la tête en bas et les pieds en haut, cet homme vous répondra que tout cela « est absurde », attendu que sa raison lui fait voir l’eau sous un autre état que les gaz, que sa raison lui montre l’air comme un milieu transparent dans lequel il n’aperçoit aucun élément, que, habitué à voir marcher l’homme sur ses pieds, il ne peut pas concevoir qu’il ait occupé une autre station dans laquelle la marche est impossible.
Et cependant, il est bien vrai que l’eau est un composé de deux gaz, que l’air n’est pas un tout homogène, que pendant toute l’évolution humaine le fœtus a la tête en bas et les pieds en haut. Et vous qui êtes « savant », qui avez acquis la connaissance de ces choses et les propagez avec conviction, vous mettrez, certainement, dans la discussion avec ceux qui nieront ce que vous affirmez, l’obstination de celui qui est arrivé à la certitude, vous mettrez, dans votre désir de les convaincre, l’ardeur du prosélytisme.
Mais, supposez qu’il arrive, dans l’avenir, un moment où la science obscurcie, perdue, n’explique plus aux nouvelles générations le comment et le pourquoi des phénomènes, supposez qu’on leur donne à croire des conclusions sans préliminaires, des faits non démontrés, quoique vrais, il se trouvera, certainement, parmi nos descendants, des esprits forts, des « rationalistes », qui diront : Je ne crois pas tout cela, parce que « c’est absurde », je ne veux pas de mystère et je n’admets que ce que ma raison explique.
Et cet homme semblera avoir raison, et, cependant, celui qui enseignera tous ces faits, démontrés aujourd’hui, n’aura pas tort, puisqu’il propagera la vérité. Et la lutte naîtra entre ces deux hommes remplis de bonne volonté l’un et l’autre.
Nous nous trompons quand nous disons que le missionnaire de ces vérités n’aura pas tort ; il aura, au contraire, un immense tort, c’est d’avoir perdu « la science », d’être tombé lui-même, dans l’ignorance des choses qu’il enseigne et de ne pouvoir plus les appliquer, d’être obligé de les présenter sous la forme de vérités acquises à une époque reculée, mais devenue « mystères » par l’ignorance des générations dégénérées.
Il aura le tort de baser son enseignement, non plus sur la science, mais sur la tradition. Ce qui arriverait en pareil cas c’est ce qui arrive aux prêtres actuels de tous les cultes. Ils propagent des vérités fondamentales, devenues des mystères pour eux, des idées qu’ils sont incapables d’expliquer scientifiquement et qu’ils veulent imposer en vertu de leur propre autorité, et le rationalisme des masses ignorantes leur jette à la tête une négation qu’ils ne peuvent plus combattre.
C’est ainsi qu’ils imposent la croyance en Dieu, sans connaître, eux-mêmes, l’essence de ce Dieu qu’ils ordonnent au peuple d’adorer, sans penser que leur affirmation ne suffit pas et que, pour que la foi soit inébranlable il faut qu’elle soit basée sur l’évidence des faits.
C’est cette foi là que la science vient rétablir, c’est elle qui vient mettre dans les esprits des choses compréhensibles là où la tradition mettait des choses qui semblaient absurdes parce qu’elles étaient incompréhensibles.
Donc, avant de dire : Je ne crois pas cela parce que « c’est absurde », dites-vous : la tradition me donne telle idée à croire, examinons, « par la science », la valeur de cette idée, mais ne faites pas appel à la raison pour croire ou nier, attendu que la raison n’explique rien et ne juge que les apparences qui sont, presque toujours trompeuses. La raison ne nous dit pas que la terre tourne, ni que les premières formes traversées par l’homme pendant son développement à la surface terrestre, ou pendant sa vie embryonnaire, ne ressemblaient en rien à sa forme actuelle, c’est la « science » qui nous dit cela.
Donc, la vérité ne peut pas être trouvée par les hommes qui n’ont d’autre guide que leur raison. Elle est le privilège de ceux qui sont en possession de connaissances acquises.
Et ceux-là ont pour mission l’enseignement. Ce sont des ministres chargés de propager les vérités démontrées en les faisant connaitre à ceux qui ont les moyens intellectuels nécessaires pour les comprendre, en « les imposant » aux autres.
Car, « la science ne se propose pas, elle s’impose. »
Vous n’allez pas proposer à un enfant d’examiner si la terre tourne, vous lui enseignerez cette vérité comme un fait acquis, vous lui en imposerez la croyance.
Proposer l’examen des vérités aux ignorants, c’est livrer la science à ses ennemis, c’est retourner à la barbarie, au chaos intellectuel, c’est perdre tout le bénéfice acquis par les hommes de génie qui nous ont précédé.
Donc, le libre examen, que nous avons cru si longtemps être le dernier mot du progrès, est, au contraire, une cause de désordre et de discorde si on le donne à ceux qui ne savent pas s’en servir.
NB : Dans la première éclosion de la pensée humaine, l’homme jeta autour de lui un regard, étonné d’abord, puis interrogatif. Tout ce qui l’entourait était mystère ; il voyait partout des effets produits par des causes inconnues ; il apercevait planant par-dessus toute la nature, une force immense, une puissance qui semblait tout diriger, sa vie comme le reste.
Les observations qu’il fit autour de lui pendant ces premiers jours de son histoire, durent être empreintes d’une grande précision, car lorsqu’il eut l’idée de définir, d’expliquer, de représenter cette puissance inconnue, il lui donna des attributs qui sont bien réellement ceux de la « Force » qui régit le monde cosmique et le monde organisé. Il avait donc tout aperçu, tout deviné ; à défaut de science il avait l’intuition. Dans toutes les mythologies de l’antiquité, ces derniers vestiges des conceptions primitives, nous voyons la Force personnifiée dans toutes ses manifestations ; chacune d’elles reçoit mille noms : on les appelle des Dieux. Les Dieux sont les principes qui gouvernent le monde.
Or, quelle que soit la corruption apportée plus tard à l’idée que représente le mot « Dieu », on n’a jamais pu en changer la signification primitive. Dieu est toujours resté « un principe qui gouverne le monde ».
Existe-t-il donc réellement un principe tout-puissant, qui soit à la fois l’origine et la cause de tous les phénomènes de la Nature, un principe qui donne et entretient la vie, un régulateur permanent qui soit si nécessaire et si évident que l’homme primitif, malgré son ignorance, le découvrit spontanément dans la Nature ?
DIEU ?
La prochaine étape de la stratégie, jusqu’ici gagnante, des « puissances d’argent » sera la mise au point d’une monnaie mondiale.
Cette future monnaie, qui chapeautera toutes les monnaies du monde, et qui sera entièrement contrôlée par les élites bancaires globalistes, devra circuler sous forme exclusivement dématérialisée. Une fois en place, cette monnaie dématérialisée contrôlera parfaitement et définitivement la vie privée de tous ses utilisateurs, alors même que personne ne pourra échapper à cette dématérialisation monétaire pour les échanges nécessités par la vie courante.
« Celui qui contrôle la monnaie d’un peuple, contrôle ce peuple. », disait le président des États-Unis, J.A. Garfield, farouche partisan d’un « argent honnête », élu en 1880... et assassiné en 1881. Par conséquent, celui qui contrôlerait la monnaie du monde contrôlerait le monde.
C’est pourquoi l’avènement de cette monnaie mondiale sera le premier pas institutionnel vers le gouvernement mondial oligarchique.
« Big Brother 2.0 » : l’Identité numérique et « les 3 grands marchés » (avec l’aide de certains développements de Philippe Guillemant : physicien quantique, spécialiste en Intelligence Artificielle et en identification numérique).
Le traçage GPS actuel et la technologie qui l’environne, ne permettent pas encore à « Big Brother » de savoir ce que vous faites et avec qui vous le faites, c’est-à-dire « calculer » avec précision votre comportement en temps réel.
En effet, Le GPS qui n’est précis qu’entre 1 et 10 m ne permet pas de faire des analyses comportementales précises, des prédictions, etc.
Avec le grand marché des objets connectés, le traçage par « Big Brother », via la 5G, va pouvoir rendre cela avec infiniment plus de précisions. Grâce au numérique, il sera possible de localiser quelqu’un et de détecter ses mouvements à 1mm près, et à partir de là, et les progrès de la technologie aidant, être capable de tout savoir sur un individu, ce qu’il fait, où il le fait, quand il le fait, avec qui elle le fait, etc.
Partout où il y aura la possibilité de consommer quelque chose, il y aura des objets connectés : dans les rues, dans les maisons, sur les lieux de travail, dans les boutiques, les véhicules, etc., Ainsi, les appareils connectés pourront vous aider à trouver tout ce que vous cherchez et, ainsi, vous « simplifieront » la vie… Mais la condition pour pouvoir bénéficier de l’aide d’un appareil connecté ne se fera que si vous portez sur vous un identifiant numérique qui soit reconnu automatiquement (puces, tatouage, etc.).
À partir de là, plus besoin de réfléchir, de penser, de faire le moindre effort intellectuel, puisque la machine le fera pour vous.
Résultat : Plus aucune initiative et in fine, d’autonomie. Le pire c’est que c’est vous qui le solliciterez, du moins une majorité d’entre vous, parce que ça rendra énormément de services, surtout aux naïfs et aux paresseux, mais aussi, peut-être, aux hommes de valeur, traumatisés par le rythme infernal du modernisme, et en voie d’élimination.
Ainsi, le grand marché des objets connectés est financièrement plus important que celui de la vaccination.
L’autre grand marché est celui de la vaccination, parce que l’on voit bien poindre à l’horizon le fait que chacun devra être vacciné (tous les ans voire plusieurs fois par an), afin de s’assurer qu’une identité numérique, une « marque » vous a été attribuée, au moins par ce biais ; la mise en place, par vaccin interposé « scientifiquement correct », de cette identité numérique permettra d’empêcher tout individu qui n’est pas vacciné de pénétrer dans certains lieux, d’avoir accès à certains produits, etc.
Enfin, le dernier grand marché de l’identité numérique c’est celui qui est lié au système financier dont tout le monde sait (normalement) qu’il est totalement corrompu, qu’il ne repose sur aucune valeur réelle (production, travail, etc.), et est en voie d’effondrement total.
Pour « rebooter » ce système, lorsque le processus des identités numériques sera en place, celles-ci pourront être gérées directement par une banque centrale qui vous permettra de vous réserver un segment sur un « cloud » qui correspondra à tout ce que vous aurez (éventuellement) le droit d’acheter ou de vendre. Rappelons que le paiement « sans contact » est actuellement plafonné parce que cette technologie, qui n’est pas encore en place, représente un risque pour les banques.
NB : À propos de la future monnaie numérique mondiale, Nicoletta Forcheri nous informe que le 26 mars 2020 un brevet intitulé : « Cryptocurrency System using body activity data » (« Système de crypto-monnaie utilisant des données d’activité corporelle »), a été publié par « Microsoft Technology Licensing LLC » à l’« U.S. Patent Office » (dossier déposé le 20 juin 2019). Ce brevet concerne un système de « mining » (« minage » en français) qui, au lieu d’utiliser les capacités de calcul d’une machine, utilise le « travail » du corps humain comme « sous-jacent » pour créer de l’argent.
Tout comme l’extraction de l’or, le « mining » des cryptomonnaies nécessite un investissement significatif de ressources dans l’espoir de découvrir une récompense précieuse. Le processus de « mining » désigne le mécanisme de la validation des transactions au sein d’une blockchain et repose sur des calculs mathématiques complexes.
L’activité du corps humain associée à une tâche fournie à un utilisateur peut donc, dorénavant, être utilisée dans un processus de « minage » de crypto-monnaies. Un serveur peut fournir une tâche de communication au périphérique d’un utilisateur qui y est connecté. Un capteur fixé ou inclus dans l’appareil de l’utilisateur peut, ainsi, détecter l’activité corporelle de l’utilisateur. Un paragraphe de la description du brevet explique ce que l’on entend par « activité corporelle de l’utilisateur » : radiations émises par le corps humain, activités cérébrales, flux humoraux corporels (par exemple, le sang), activité ou mouvement des organes, mouvement physique ou toute autre activité qui peut être détectée et représentée par des images, des ondes, des signaux, du texte, des chiffres, des degrés ou toute autre forme d’information ou de données. Les données d’activité corporelle peuvent donc être générées en fonction de l’activité corporelle détectée par l’utilisateur. Le système de crypto-monnaie de la présente invention, qui est connecté pour communiquer avec l’appareil de l’utilisateur, peut vérifier si les données d’activité corporelle de l’utilisateur remplissent une ou plusieurs conditions définies par le système, récompensant l’utilisateur dont les données d’activité corporelle ont été vérifiées, avec une récompense de crypto-monnaie.
En d’autres termes, il s’agit d’attribuer aux « troupeaux » des tâches qui, au cours de leur exécution, seront contrôlées par un appareil (doté d’un capteur) qui mesurera les paramètres de leur corps : ils ne recevront la crypto-monnaie en récompense que s’ils ont fait le « travail ».
Ainsi, ce sera comme avoir une « laisse » permanente autour du cou qui vérifie si notre corps fonctionne, ou être comme une vache branchée en permanence à sa trayeuse automatique histoire d’« optimiser la production ».
C’est le système de la carotte et du bâton affiné avec des capteurs et de la technologie numérique appliqué au « bétail humain ».
Aussi, pour bien comprendre certaines orientations de la gestion de la récente « pandémie », il faut savoir que Microsoft, l’entreprise de Bill Gates qui contrôle l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’association GAVI (l’alliance du vaccin) et qui prépare le monde à l’idée de vacciner des milliards de personnes avec, éventuellement, des patchs d’encre spéciaux dotés de capteurs spéciaux, est à l’origine du financement de la simulation de pandémie organisée par la « Bloomberg John Hopkins School of Public Health » en octobre 2019, soit 1 mois avant « l’apparition » du Covid-19 à Wuhan, et 3 mois avant l’officialisation d’une « pandémie » mondiale par l’OMS.
Enfin, soulignons que le brevet « Cryptocurrency System using body activity data » déposé par Microsoft porte le n°060606. D’aucun pourrait y voir là, sans doute, la « Marque de la Bête ».
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