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Les Esséniens ne laissaient à l’homme aucun franc arbitre, aucune liberté de choisir dans aucune de ses actions.
L’homme dépendait de la Raison Divine qui règne dans la Femme et qui devait diriger ses jugements.
C’est de là qu’est venue la discussion sur le libre arbitre, dont on a fait une question de métaphysique, alors qu’elle n’était, d’abord, qu’une question de psychologie sexuelle impliquant la subordination de l’homme à l’esprit féminin.
L’impuissance de la raison masculine à concilier dans une formule intelligible le libre arbitre de l’homme et la toute-puissance divine tourmentait les philosophes, comme toutes les questions devenues surnaturelles par suite du changement de sexe de la Divinité.
Les Esséniens formèrent, loin des villes, des sociétés particulières dont le caractère fut celui de la tradition gynécocratique et théogonique, ce qui nous fait croire que cette secte se forma de ce qui restait des fidèles Israélites.
On trouvait des Esséniens partout où il y avait des Israélites, ce qui nous fait supposer que c’était des tribus détruites qu’ils s’étaient formés.
Livrés à l’étude de la Nature, ils ne s’occupaient ni de la politique de leur pays, ni du sacerdoce de la religion juive. Ce peu d’ambition et leur préoccupation des choses de la morale nous confirment dans l’idée que c’était une secte féministe. On faisait d’eux le plus grand éloge.
C’est en Judée, en Syrie, en Egypte qu’on les rencontrait surtout. Attirés par l’éclat de l’Ecole d’Alexandrie, ils s’établirent près de cette ville sur un mont qu’ils appelèrent Moria et qui fut leur principale retraite.
Moria, qui deviendra Maria, est une forme altérée du nom de Myriam. Moria signifiait alors la lumière réfléchie, la splendeur.
On a toujours cru que c’était parmi les Esséniens que la loi orale de Myriam s’était conservée, cette science primitive, cette tradition secrète, que les chercheurs modernes étudient avec tant de curiosité.
L’ORDRE DES ESSÉNIENS : C’est pendant l’exil à Babylone (VIème siècle avant notre ère) que les sociétés secrètes prennent un grand développement. C’est à ce moment que commence l’Ordre des Esséniens.
La mauvaise traduction du Sépher en grec (c’est-à-dire la Genèse biblique qui en sera la caricature, une « père-version ») avait jeté un nouveau ferment de discorde dans le monde.
D’altération en altération, le sens des mots hébraïques devenait de plus en plus incertain, ce qui amena de violentes disputes sur l’interprétation qu’on donnait au Sépher. Car, pendant qu’on altérait ainsi les textes, il y avait la loi orale, la primitive tradition, que se transmettaient toujours les fidèles Israélites.
Ceux-là voulaient l’imposer, la faire entrer dans l’explication des textes.
Ceux qui avaient intérêt à dissimuler la vérité niaient l’existence de cette loi, rejetaient l’ancienne tradition et voulaient qu’on s’en tînt aux explications grossières données dans la nouvelle rédaction des Livres.
Plusieurs sectes naquirent de ces disputes, entre autres celle des Pharisiens et celle des Sadducéens.
En face de ces deux sectes rivales, une troisième se forma qui arriva à compter 4.000 membres d’après Philon et Josèphe, et qui était infiniment plus instruite et plus sage ; ce fut celle des Esséniens.
Les Esséniens, philosophes pythagoriciens, avaient une grande réputation de sainteté et de savoir ; ils gardaient les traditions de la Science antique, étaient d’une vertu et d’une droiture exemplaires et ne prononçaient jamais de paroles profanes ; ils avaient un langage d’une grande correction.
Ils avaient aussi le mépris des richesses et vivaient en commun suivant les lois du régime maternel ; il n’y avait parmi eux ni riches ni pauvres.
Pour faire partie de leur religion, il fallait commencer par verser tous ses biens à la caisse de la communauté, ainsi qu’on le faisait chez les Pythagoriciens.
C’est cet usage qui s’est perpétué dans le symbolisme maçonnique et en vertu duquel le nouvel initié doit, avant d’entrer dans le temple, déposer son or, son argent et ses bijoux.
Leurs vêtements étaient blancs ; ils ne les renouvelaient pas continuellement, comme les profanes, mais les portaient jusqu’à leur usure complète.
Leur journée était réglée. La Mère-directrice dirigeait le travail de chacun, lui donnant la tâche à faire dans la journée, et ils travaillaient avec assiduité pendant cinq heures. Après le travail, ils faisaient leurs ablutions avec de l’eau froide, le corps entouré de ceintures de lin que le tablier maçonnique rappelle symboliquement.
Les repas (agapes) se faisaient dans une salle commune ; ils se mettaient à table avec ordre et discipline, jamais la salle de réfectoire n’était profanée par le tumulte ou le désordre ; on parlait avec discrétion, les uns après les autres, sans se contredire, sans crier.
Les communautés religieuses ont gardé ces coutumes, mais en ont diminué la dignité depuis qu’elles ont perdu la parole de vérité…
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Une Éducation nationale conçue pour nous cacher le savoir, un système de santé fait pour créer des maladies, des marchés financiers pensés pour voler les richesses, un gouffre de l’« intégration » creusé pour produire la désunion et un système judiciaire qui protège les criminels…
« La justice, en général, ne se préoccupe que très peu de la victime, et infiniment plus de l’agresseur, auquel elle fournit avocats, surveillants, assistants sociaux, psychiatres, traducteurs, agents de réinsertion, gîte et couverts si nécessaire. Alors, que dans le même temps, la victime devra se débrouiller seule, n’aura que peu ou pas le droit à la parole, comme dans l’affaire du sang contaminé (ou pire, celles d’Outreau, des enfants, qui auront la justice contre eux), et n’obtiendra jamais intégralement réparation de son préjudice, ou que très partiellement. Et elle devra en outre se débrouiller, lorsque quelques subsides lui sont accordés, pour les recouvrer, ce qui s’avère rapidement impossible. Et tout ceci est normal, dans l’esprit de nos magistrats car probablement pour eux il n’y a pas de victimes innocentes, et dignes de considération !
« Tout comme dans l’ancien régime, il y a deux justices, celle de ville et celle de cour, et « selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir… » Ceci n’est pas qu’une opinion, c’est un constat terriblement accablant, et s’il convient de juger l’arbre à ses fruits, l’homme à son parcours, l’histoire de la justice est une série accablante pour elle. De cette justice qui appliquait avec sévérité les lois d’exceptions du régime de vichy, et dont les magistrats étaient quasiment les mêmes que ceux qui, précédant ce régime, appliquaient les lois de la République, et qui sont rigoureusement restés les mêmes après la libération sans que personne ne se soucie d’en purger les colossales responsabilités issues d’une bienveillante collaboration. Jusqu’à cette lamentable pantalonnade du procès de la méprisable Haute Cour de Justice de la République qui, dans l’affaire du sang contaminé a inventé cette formule incommensurablement perverse de : « Coupable mais pas condamnable
« Pourquoi ? se demanderons certains naïfs, mais pour la simple et bonne raisons qu’elle est, et ne peut pas être autrement qu’aux ordres. Les magistrats sont issus de la nomenklatura, formés par elle, encadrés par elle, entretenus par elle, promus ou sanctionnés par elle, totalement tributaire d’elle. Et il faut une énorme dose d’hypocrisie et de duplicité de langage, ou être un apparatchik du système, pour avoir le culot de prétendre que la justice est indépendante du pouvoir, alors que tout démontre et prouve objectivement le contraire. » (C. le Moal)
NB : Tartufferie institutionnelle : Les « cons » ne sont pas SUR le mur de la « justice », mais DANS ses murs !
Le pouvoir politique tel qu’il apparaît aujourd’hui est en réalité un artefact de pouvoir, il est entièrement dévoué au véritable pouvoir, le pouvoir économique.
Nous sommes ici, avec le principe du « mandat représentatif » en pleine tartufferie institutionnelle !
Dans le contexte du mandat représentatif, le véritable pouvoir échoit de façon opaque, anonyme, à ceux qui financent les partis politiques. En effet, le parti qui gagne les élections, et plus généralement « les partis dits de pouvoir » détiennent en réalité les rênes du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif, le pouvoir de l’ordre judiciaire étant marginal car largement dépendant du pouvoir exécutif. Il en résulte que la séparation des pouvoirs est, structurellement, une apparence contraire à la réalité : alors que l’apparence prévoit des pouvoirs séparés, la réalité donne tous les pouvoirs, sans aucun contrepouvoir institutionnel, aux seuls « fournisseurs de capitaux », c’est-à-dire aux entités qui financent les partis politiques lors de perpétuelles élections.
Ainsi, dans le contexte actuel d’assujettissement quasi-total des États au « phénomène économique globaliste », les instances juridictionnelles internationales, du type TPI (Tribunal Pénal International), CPI (Cour Pénale Internationale) et Parquet Européen, voire même les juridictions nationales, sont, par nécessité, soumises à la dérive du phénomène politique étatique : ils rendent, en raison du déséquilibre des forces entre États et multinationales, des jugements forcément biaisés en faveur des seconds. Les plus gros intérêts financiers y remportent systématiquement la mise.
Pour info, rappelons que si Joe Biden a gracié son fils, Hunter Biden, juste avant son départ de la Maison Blanche, fin 2024 (Biden a aussi gracié de façon préventive des personnes qui n’ont pas encore fait l’objet d’une enquête, notamment le très controversé docteur Anthony Fauci), Donald Trump a, quant à lui, gracié Ross Ulbricht deux jours à peine après son investiture en janvier 2025. Rappelons que Ross Ulbricht est le créateur du site « Silk road » ou « eBay » de la drogue (entre autres ; tous les trafics de drogue passaient là-dedans), et considéré comme la source de crime organisé. Ce site était conçu comme un marché libre où n’importe qui pouvait acheter n’importe quoi, dans un anonymat complet. Ainsi, tout le monde pouvait acheter des stupéfiants, des armes, des « services » de piratage de comptes Twitter ou Facebook et des faux papiers. Arrêté en octobre 2013, Ross Ulbricht sera inculpé en août 2014 de blanchiment d’argent, de trafic de drogues et de piratage informatique ; condamné en 2015 à la réclusion à perpétuité, comptabilisant en détail deux réclusions à vie ainsi que d’autres durées d’emprisonnement plus ou moins longues, il sera finalement gracié par Trump en janvier 2025.
La justice semble, aujourd’hui, bien plus clémente à l’égard de celui qui « vole un bœuf » qu’envers celui qui « vole un œuf ».
Rappelons également ceci : le 31 décembre 1999, au moment où la guerre en Tchétchénie interdisait tout débat sérieux, quelques oligarques russes organisèrent une discrète passation des pouvoirs d’Eltsine à Poutine, sans élections à la clé. Ancien Officier du KGB, les Services de renseignements soviétiques (Poutine a passé 17 ans au KGB avant que Boris Eltsine fasse de lui, en 1998, le directeur du FSB, ex-KGB), le premier geste de Vladimir Poutine en tant que président fut de signer la loi qui mettait son prédécesseur à l’abri de toute poursuite judiciaire, que ce fût pour des actes de corruption ou pour les assassinats de manifestants en faveur de la « démocratie » commis par l’armée pendant qu’il était au pouvoir. De plus, bien que figure centrale de l’exécutif de la nation Russe depuis 1999, notons qu’une commission parlementaire britannique a publié en mai 2018 un rapport alertant sur le fait que la « City » de Londres, c’est-à-dire l’Épicentre du séisme instigateur du « Nouvel Ordre Mondial », serait devenue un centre de blanchiment d’argent pour les hommes d’affaires russes et pour Vladimir Poutine et son entourage, ce qui a valu à la capitale britannique le surnom de « Londongrad ».
Le retour à la LOI DIVINE est signe de régression, de faiblesse, et d’éloignement. Elle est donnée à nouveau à l’homme (l’humanité ou le peuple) qui ne sait plus se conduire.
Thierry Mariani sort-il de léthargie (ou sent-il le vent tourner) ?
« Mieux vaut tard que Djamel » comme disait le « facho », aussi ignorant et dupe que le gauchiste.
Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales.
Les Traités européens, tels les traités de Maastricht ou de Lisbonne, qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés, s’opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d’États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ». Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l’interdiction générale des « aides de l’État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l’Union.
Rappelons que les Commissaires sont nommés (non élus) à la Commission européenne par les chefs d’État ou de gouvernement des États membres, c’est-à-dire en réalité par les actionnaires des multinationales et les banquiers qui ont financé leurs campagnes, et sont donc sous le contrôle de l’oligarchie, dans leurs pays respectifs. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l’ordre (financier) les États qui auraient eu des velléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales.
On comprend, facilement aujourd’hui, pourquoi, à peine élu à la présidence de la République en 2007, une des « missions » de Nicolas Sarkozy était de « s’assoir » sur le « NON » des français au référendum sur le Traité Constitutionnel de 2005, en validant lui-même, avec la complicité des pantins corrompus du Parlement, le Traité de Lisbonne, sa copie quasi-conforme.
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Bloquons tout ou questionnons tout ?
C’est impératif, en effet !
L’immense Crise des besoins humains a pour point de départ le besoin de Vérité.
Avant de pouvoir dire : Voilà ce qu’il faut, il faut pouvoir dire : Voilà ce qui est.
Le mondialisme est la synthèse du Capitalisme et du Socialisme qui doit conduire l’humanité vers la création d’un « Supergouvernement » mondial régulateur que les « Puissances d’argent » (banques et multinationales) contrôleront totalement, et que l’on désigne généralement aujourd’hui du doux nom de « Nouvel Ordre Mondial ».
Les pays se sont ruinés sans s’en apercevoir. Comme personne n’apporte de solution miracle (c’est impossible au niveau actuel du Plan), les hommes qui sont au pouvoir visible tentent de créer l’illusion que tout va bien. C’est la raison pour laquelle tout a été fait pour corrompre la classe politicienne. Et les peuples continuent de flatter, pour le temps qui leur reste, ceux qui donnent l’impression d’écarter d’eux toutes les calamités. Inutile de vous dire que cette espérance est et sera trompée. Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ?
Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde !
Faisons remarquer que d’un point de vue économique, le Capitalisme monopolistique et le Socialisme sont tous deux les ennemis de la libre concurrence, car la concurrence et les forces du marché, lorsqu’elles ne sont pas « concentrées » dans les mêmes mains, permettent à d’autres de prospérer et, surtout, d’être indépendants. Un gouvernement communiste peut organiser le contrôle social de manière à garantir et à protéger la concentration de la richesse ; le gouvernement communiste peut donner à des cartels le contrôle des matières premières et des marchés, et leur accorder de gros contrats et s’endetter à l’infini auprès d’eux. Chaque secteur de l’économie étant, in fine, contrôlé par une poignée de cartels, réalisant ainsi cette « gestion des contraires » très chère aux organisations secrètes globalistes.
Avec la grande duperie de la « Perestroïka » (Restructuration) et l’imposture de la « Glasnost » (Transparence), nous assistons depuis quelques temps au « Glissement » mondial (Européen pour commencer) vers une Deuxième « Révolution d’Octobre ».
Pour faire une révolution, disait Julian Huxley (le frère d’Aldous), l’alternative démocratique est la plus désirable et la plus permanente, la méthode totalitaire s’autodétruit à la longue.
Notons que, actuellement, en hâtant l’effondrement de l’empire américain, Donald Trump, à l’instar de M. Gorbatchev en URSS, agit comme un allié objectif des intérêts des mondialistes dont le seul objectif est l’avènement d’un gouvernement mondial. Car précisément, le gouvernement mondial ne pourra voir le jour que sur les décombres des États, tout empires soient-ils.)
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